Lesvilles cĂŽtiĂšres du Pacifique. Venice. SurnommĂ©e la « riviera amĂ©ricaine » , Santa Barbara est une ville de 88 978 habitants situĂ©e sur la cĂŽte de l'État de Californie au pied des Santa Ynez Mountains, le long de l’ocĂ©an Pacifique (Ă  145 km au nord de Los Angeles et 560 km au sud de San Francisco). Elle abrite la plus haute

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Soissons est une commune française, située dans le département de l'Aisne et la région Picardie, surnommée la cité du Vase ». Les habitants sont les Soissonnais. Site 2722AdministrationArrondissement SoissonsCanton Soissons-SudDémographieGentilé SoissonnaisPopulation 28646 habitantsGéographieSuperficie km2Altitude minimale 38 mÚtresAltitude maximale 130 mÚtressource DBpedia

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SAINT CRÉPIN Carrefour du Sport ainsi que du bien ĂȘtre Ă  Soissons, c’est aussi le quartier beaucoup vert para la ville. OR SIMPLY WAAST SAINT MEDARD SituĂ© sur la rive droite para l’Aisne, la quartier a Ă©tĂ© construit sur le web site de l’ancienne chalet tombeau du pousse et du Ă©courtĂ© fils de Clovis. Accompagner les entreprises artisanales et sobre services dans leurs projets de dĂ©veloppements situĂ©s dans des territoires urbains et ruraux. L’Avance remboursable est fixĂ©e Ă  30% des co?ts Ă©ligibles HT fill un montant maximum de 30 k€. Nous n’avons pippo connaissance de judicieusements disponibles dans cette zone Ă  votre jour. Para grands projets s’ajoutent Ă  un taux significatif de rĂ©alisations. Le rĂ©amĂ©nagement du quartier gare prĂ©voit la rĂ©novation para son parvis, un projet de plateforme multimodale et i dĂ©veloppement immobilier. Bricorama Soissons Une fonction inĂ©dite Ă  Soissons et pourtant fondamentale fill la redynamisation commerciale du cƓur para ville. 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\n\n\n \n \n ville surnommée la cité du vase
Accostageà Helsinki. Surnommée "la ville blanche" ou "la fille de la Baltique", la capitale de la Finlande, fondée en 1550 par le roi de SuÚde Gustave Ier Vasa, offre le visage contrasté d'une ville immergée dans la nature et cernée par la mer qui environne ses quartiers de toute part. Une promenade nous permettra d'admirer la place du
PrĂ©sentation Episode 1 - Lys sans frontiĂšre Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est dans la VallĂ©e de la Lys qu’elle nous emmĂšne, surnommĂ©e aussi la riviĂšre d'or ». Elle vous fera dĂ©couvrir au fil de l’eau de vĂ©ritables pĂ©pites ! Au programme, excursion sur un catamaran, balade sur la vĂ©loroute de la Lys Ă  vĂ©lo et enfin quelques pratiques de yoga au bord de l’eau pour se dĂ©tendre le corps et l’ 2 - Calais CĂŽte d'OpaleDurant l'Ă©tĂ©, Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction Calais - CĂŽte d’opale ! Au programme, rencontre avec Delphine, du musĂ©e de la Dentelle Ă  Calais qui nous parlera de l’exposition temporaire Ă  ne pas manquer cet Ă©tĂ©. Ensuite, c’est Bertrand qui nous a organisĂ© une randonnĂ©e nature au cƓur du Cap Blanc Nez. Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, StĂ©phane nous attend Ă  la Compagnie du Dragon pour nous plonger dans l’univers passionnant et poĂ©tique du théùtre 3 - Oise Tourisme 1 - 2CV Pays de BrayDurant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction l'Oise !Au programme, rencontre avec Yves qui me plongera dans l’univers du train Ă  vapeur . Ensuite, c’est Xavier qui nous parlera du théùtre du Beauvaisis ainsi que la programmation de cet Ă©tĂ©. Nous passerons bien entendu par le merveilleux village de Gerberoy. Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, GrĂ©goire nous emmĂšne Ă  bord de sa 2CV pour une balade au cƓur de la campagne du Pays de Bray ! Episode 4 - Oise Tourisme 2 - Cheval et croisiĂšreEpisode 5 - Oise Tourisme 3 - ChantillyDurant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction l’Oise !Au programme, une petite balade Ă  vĂ©lo avec Antoine au cƓur du ChĂąteau de Chantilly. Ensuite, c’est Luc qui me fera dĂ©couvrir la rĂ©gion Ă  bord d’une mythique Peugeot 103. Mais avant de me passionner pour ces beaux paysages, Julien m’attend au cƓur de la jolie ville de Hermes pour une descente en canoĂ« !Episode 6 - EtĂ© Ă  Hesdin Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction Hesdin en VallĂ©es d'Opale ! Au programme, rencontre avec Antoine Ă©leveur et transformateur d’escargot Ă  la Ferme hĂ©licicole de Campagne-les-Hesdin. Ensuite, c’est Hubert qui nous a organisĂ© une visite du chĂąteau de Fressin et de sa belle Ă©glise. Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, Alexandre nous attend au coeur de la jolie ville d’Hesdin pour nous y faire dĂ©couvrir ce petit coin de poĂ©sie ! Episode 7 - EtĂ© dans l'Avesnois Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction l'Avesnois ! Au programme, rencontre avec Julien Ă  l’atelier - musĂ©e du verre de TrĂ©lon. Nous plongerons dans l’univers incroyable des souffleurs de verre! Ensuite, c’est Thomas qui m'a organisĂ© une visite du chĂąteau de TrĂ©lon et de son restaurant La petite Folie ». Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, Laurent m'attend au musĂ©e du textile et de la vie sociale de Fourmies ! Episode 8 - Eurometropole Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction Lille - Courtrai - Tournai avec l'EuromĂ©tropole ! Au programme, rencontre avec Mr le Maire de Zwevegem. Ensuite, c’est Victor qui m' a organisĂ© une visite des expositions actuelles Ă  la condition publique de Roubaix et qui me parlera du festival PIL AU RDV qui aura lieu cet Ă©tĂ© du 8 au 24 juillet. Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, Diana, Laurence et Margaux m’attendent dans l’ancienne piscine d'Espierres, une vraie perle de notre patrimoine qui allie la nature, l’eau et l’environnement . Episode 9 - Coudekerque Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction Coudekerque-Branche ! Au programme, rencontre avec David qui nous prĂ©sente la nouveautĂ© de cet Ă©tĂ© le DINO PARC ! Une nouvelle attraction dans un incroyable dĂ©cor Jurassique. Puis il nous prĂ©sentera la Ferme Vernaelde. Un lieu idĂ©al pour occulter le stress de la vie citadine. Episode 10 - Montreuil-sur-Mer Durant l’étĂ© Emma se balade dans notre belle rĂ©gion Hauts-de-France. Aujourd’hui, c’est direction Montreuil-sur-Mer ! Au programme, rencontre avec Mathieu du Gambetta CafĂ© qui nous fera une dĂ©monstration incroyable de cocktails. Ensuite, c’est Arnaud de Trott'events qui nous a organisĂ© une balade en trottinette Ă©lectrique. Mais avant de dĂ©couvrir ces beaux endroits, Lucile nous attend au coeur de la citadelle de Montreuil-sur-Mer pour nous parler de son cĂ©lĂšbre son et lumiĂšre Les MisĂ©rables ». Episode 11 - Soissons Direction la CitĂ© du Vase pour dĂ©couvrir les activitĂ©s qui nous attendent tout l'Ă©tĂ©. Emma Bencteux, guide confĂ©renciĂšre, nous emmĂšne tout d'abord visiter la CathĂ©drale St Gervais-St Protais. L'Ă©difice construit sur 145 annĂ©es permet d'apprĂ©cier plusieurs d'Art gothique. Nous ne profitons pour grimper en haut de la tour pour admirer la vue Ă  360 °. Direction ensuite Pommiers oĂč l'Association les Voiles Soissonnaises proposent tout l'Ă©tĂ© des activitĂ©s au fil de l'eau pĂ©dalo, canoĂ«, bateau Ă©lectrique. Les plus aguerris peuvent partir en balade avec une vedette sur l'Aisne. Patrick et Mathieu nous emmĂšnent pour une escapade bucolique. Enfin, François Hanse nous propose une dĂ©ambulation Ă  travers Soissons pour Ă©voquer "Soissons en lumiĂšre", un show multimĂ©dia qui transporte les curieux en lumiĂšre et en musique dans l'histoire de la ville Ă  la tombĂ©e de la nuit. Episode 12 - Bassin Minier Tout l'Ă©tĂ©, dĂ©couvrons ensemble les territoires des Hauts-de-France. Direction le Bassin minier qui fĂȘte les 10 ans de son inscription au patrimoine mondial de l'UNESCO. L'occasion d'en apprendre plus sur son histoire, son patrimoine. Petite halte tout d'abord Ă  Aix Noulette pour une visite de la Brasserie Saint Germain puis direction le musĂ©e de l’Ecole et de la Mine Ă  Harnes. Enfin, nous dĂ©couvrons la CitĂ© des Ă©lectriciens inaugurĂ©e en 2019 qui permet d’en apprendre plus sur le patrimoine minier. Episode 13 - Lille 3000 A l'occasion de la nouvelle saison culturelle de Lille 3000 Utopia, nous vous emmenons Ă  la dĂ©couverte des expositions et animations qui se jouent tout l'Ă©tĂ© dans la MĂ©tropole lilloise. DĂ©couverte de l'exposition "Les vivants" au Tripostal, qui transporte notre imagination et questionne la cohabitation entre les pantes et les animaux. Depuis le MusĂ©e de l'Hospice Comtesse, le serpent cosmique revisite livre mythique du mĂȘme nom de l’anthropologue Jeremy Narby. Enfin, le jardin d'Eden vous plonge dans l'univers des artistes un laboratoire d'idĂ©es ambitieuses qui pourraient, Ă  leur maniĂšre, contribuer Ă  rendre le monde meilleur... Episode 14 - Pays d'Opale
Patrimoinede la ville de Soissons. Soissons est une commune française situĂ©e dans le dĂ©partement de l'Aisne, en rĂ©gion Hauts-de-France. Ses habitants sont les Soissonnais. Soissons est historiquement connue pour avoir Ă©tĂ© la premiĂšre capitale de la France. Elle est surnommĂ©e « la citĂ© du Vase ». Mame-Fatou Niang – – L’article de Mame-Fatou Nian au format PDF En 1967, l’architecte Émile Aillaud dĂ©voile les plans de la Grande Borne, un grand ensemble de prĂšs de 4000 logements Ă  Grigny, commune semi-rurale Ă  25 kilomĂštres de Paris1. RĂ©solument utopiste, Aillaud imagine une architecture insolite qui rompt avec la verticalitĂ© et la grisaille des banlieues d’alors. SurnommĂ©e la CitĂ© des Enfants », la Grande Borne est un assortiment Ă©laborĂ© de bĂątiments bas et colorĂ©s qui serpentent entre des cours et coursives aux formes fantasques. Aillaud crĂ©e une suite d’ülots et d’impasses aux noms Ă©vocateurs DĂ©dale, Minotaure, Astrolabe etc. Les nombreux passages et replis de l’espace sont conçus comme des lieux qui encouragent le jeu, la dĂ©ambulation et l’exploration de la mĂ©lancolie. Pour l’architecte, les circonvolutions de la citĂ© crĂ©ent des niches propices Ă  l’introspection et au dĂ©veloppement de relations de voisinages Ă  l’échelle d’affinitĂ©s humaines »2. Cinquante ans plus tard, le rĂȘve d’Émile Aillaud semble s’ĂȘtre effritĂ©, et la citĂ© de la Grande Borne s’est embourbĂ©e dans la mythologie urbaine française3. Elle y rejoint des territoires tels que le Mas du Taureau Ă  Vaulx-en-Velin, ou la CitĂ© des 4000 Ă  La Courneuve, territoires dont la seule Ă©vocation mobilise un rĂ©seau d’images allant de la violence endĂ©mique Ă  l’invasion religieuse. La citĂ© est rivĂ©e au centre d’une gĂ©ographie de la peur nourrie par les reprĂ©sentations mĂ©diatiques et l’échec Ă  rĂ©pĂ©tition des politiques de la ville. Ces reprĂ©sentations atteignent leur apogĂ©e en janvier 2015, lorsqu’une France sous le choc dĂ©couvre le visage de l’un de ces enfants d’Aillaud », Amedy Coulibaly, nĂ© Ă  la Grande Borne et auteur des tueries des 8 et 9 janvier Ă  Montrouge et Paris. Cet article se propose de sonder l’identitĂ© et les rĂ©alitĂ©s de la Grande Borne aujourd’hui, en analysant l’action des mouvements Élan Citoyen » et Reporter Citoyen », deux collectifs qui se sont manifestĂ©s au lendemain des attaques de janvier 2015. Loin des rĂȘves d’Aillaud, du prisme mĂ©diatique et des reprĂ©sentations extĂ©rieures, il s’agira d’analyser, au travers des actions de ces groupes d’habitants, l’empreinte que des Grignois veulent apposer sur la dĂ©finition de leur environnement. Dans l’imaginaire collectif, la Grande Borne aura Ă©tĂ© tour Ă  tour la CitĂ© pas comme les autres, » la CitĂ© des Enfants », un haut-lieu de rĂšglements de compte entre gangs, le temple du trafic de stupĂ©fiants en Île–de–France, et aujourd’hui, le berceau du tueur de l’Hyper Casher ». Comment les habitants peuvent-ils redĂ©finir l’image d’un espace tenaillĂ© entre cette multitude de dĂ©finitions et de reprĂ©sentations ? Quels sont les Ă©chos de telles initiatives citoyennes dans les perceptions de la Grande Borne ? En quoi ces initiatives permettent-elles Ă  des Grignois de se rĂ©approprier le discours sur leur espace, et de devenir enfin producteurs de sens, artisans de leurs identitĂ©s ? — Un paradis pour enfants En 1968, Émile Aillaud publie une tribune dans les Cahiers de l’Institut d’AmĂ©nagement et d’Urbanisme de la RĂ©gion Parisienne. Dans la communication intitulĂ©e Qu’est-ce qu’une ville ? », l’architecte Ă©crit Devant le rĂ©sultat catastrophique des grands ensembles, on concĂšde parfois que l’urbanisme a Ă©voluĂ©, que cela se passait il y a dix ans. Non, ces formes urbaines ne sont pas maintenant dĂ©passĂ©es, elles ont toujours Ă©tĂ© une erreur. Avec une efficacitĂ© diabolique et une certaine simplicitĂ© d’esprit, les architectes ont fait dĂ©railler le monde ; et les enquĂȘteurs, sociologues ou autres, constatent le mal mais comme il n’est pas de leur domaine d’inventer une autre forme pour des citĂ©s, ils attribuent la maladie moderne de l’isolement » et la dĂ©personnalisation » Ă  des causes variĂ©es, sans se dire que la forme » offerte actuellement Ă  la vie urbaine n’était pas fatale, qu’une toute autre conception de la ville Ă©tait possible, qui peut-ĂȘtre aurait Ă©tĂ© moins pernicieuse. Aillaud, 1968 En France, la construction dans les annĂ©es 1950 de grands ensembles d’habitation Ă  l’orĂ©e des mĂ©tropoles laisse une empreinte dans le bĂ©ton d’une foi inĂ©branlable en un mieux pour l’Homme. Ces logements collectifs Ă  loyer modĂ©rĂ© et disposant de tous les agrĂ©ments de la vie moderne sont considĂ©rĂ©s Ă  leur dĂ©but comme une Ă©tape transitoire avant l’accession Ă  la propriĂ©tĂ© individuelle. Pourtant, l’on constate trĂšs vite les limites de politiques de l’habitat qui ont nĂ©gligĂ© le caractĂšre essentiel de la ville [consistant] Ă  rendre possible la vie en commun » Aillaud, 1968. Lorsqu’il dessine les plans de la Grande Borne, Aillaud imagine une citĂ© qui rompt avec les lignes droites des grands ensembles traditionnels. Les pouvoirs publics lui confient 90 hectares de terrains agricoles enserrĂ©s entre la RN445, la RD310 et l’ A6 dans l’Essonne. En 4 ans, l’architecte y Ă©rige prĂšs de 3 500 logements qui accueilleront plus de 13 000 habitants de 27 nationalitĂ©s diffĂ©rentes4. La citĂ© est un labyrinthe de sept quartiers aux immeubles colorĂ©s et bas qui serpentent entre ruelles et espaces verts. Aillaud se dit habitĂ© par l’obsession de faire sortir de terre un espace de vie oĂč se mĂȘlent fonctionnalitĂ© et art, mais surtout un espace de rĂȘve et de dĂ©veloppement personnel pour ses jeunes habitants. ——– 1. Un dimanche aprĂšs midi Ă  la Grande Borne Jean-François NoĂ«l 1973 — Les dĂ©buts d’une utopie Dans l’émission La France dĂ©figurĂ©e », Émile Aillaud prĂ©sente quelques unes des idĂ©es qui ont sous-tendu la crĂ©ation de la Grande Borne, une citĂ© oĂč les enfants sont rois »5. L’architecte confie vouloir rompre avec la monotonie des quartiers ternes, et crĂ©er un projet colorĂ© qui mĂȘle poĂ©sie, architecture et humanisme. L’habitat ne doit pas ĂȘtre conditionnĂ© par les seuls impĂ©ratifs de fonctionnalitĂ©s et de coĂ»ts, mais bien par le dĂ©sir d’offrir un cadre de vie qui soit agrĂ©able, insolite et qui invite Ă  repenser la modĂ©lisation des grands ensembles. Aillaud insiste sur sa dĂ©cision de ne pas faire de l’architecture, mais plutĂŽt une non-architecture qui soit au service du vivant. Dans cette optique, il dĂ©fend l’idĂ©e d’un bonheur et d’un ravissement original Ă  portĂ©e de truelle. Pour Aillaud L’horreur de l’urbanisme actuel, c’est de rendre tous semblables les gens dans ces bĂątiments unanimes et qui supposent une vie unanime, inexistante. [Ce systĂšme] crĂ©e de fausses collectivitĂ©s, [lĂ ] il faudrait qu’on crĂ©e des singularitĂ©s, des possibilitĂ©s d’isolation, des possibilitĂ©s d’individualisation. La seule dignitĂ© que l’on puisse offrir Ă  des gens dĂ©munis par ailleurs, c’est aussi d’ĂȘtre des individus » Aillaud, 1968. L’architecte dĂ©plore l’uniformisation des modĂšles, l’effacement des aspĂ©ritĂ©s qui plongent l’individu dans un monde aseptisĂ© et sans attaches. Le projet architectural d’Aillaud se distingue par la singularitĂ© qu’il veut offrir aux corps dans ces nouveaux espaces. Les habitants ne sont pas apprĂ©hendĂ©s comme un groupe uniforme assignĂ© Ă  un lieu, mais bien comme une somme d’individus autour desquels la citĂ© est pensĂ©e dĂšs sa conception. Aillaud opte pour une architecture minĂ©rale, avec des compositions aux couleurs vives et aux structures labyrinthiques qui rappellent un madrĂ©pore. ——- 2. Ă  gauche un madrĂ©pore ; Ă  droite vue aĂ©rienne de la Grande Borne Banque des Savoirs Essonne, 1990 Émile Aillaud imagine une suite de bĂątiments et de jardins repliĂ©s sur eux-mĂȘmes, qui favorisent le dĂ©veloppement de relations de voisinage Ă  l’échelle d’affinitĂ©s humaines » Aillaud, 1972. Il place l’enfance au cƓur de sa crĂ©ation en imaginant des espaces oĂč foisonnent terrains de jeux, refuges et Ɠuvres d’arts. Aillaud explique cette fixation sur l’enfant, en rĂ©pĂ©tant Ă  la suite de Freud que l’enfant est le pĂšre de l’homme ». En agissant sur l’enfant, il espĂšre que ce dernier puisse ĂȘtre autre qu’il aurait Ă©tĂ© s’il avait Ă©tĂ© ailleurs, qu’il puisse devenir un individu ». La citĂ© regorge d’endroits pour les jeux de groupe, mais Aillaud imagine aussi une foule de refuges et d’abris propices Ă  l’isolation, Ă  la mĂ©ditation et Ă  la recherche de soi. En octobre 2003, Jean-François NoĂ«l, photographe et ancien habitant de la Grande Borne, dĂ©voile une sĂ©rie de photos prises 30 ans plus tĂŽt dans la citĂ©. Ces clichĂ©s montrent un espace libĂ©rĂ© de l’emprise de l’automobile et envahi par des enfants jouant sous les pigeons de la place de Treille, autour du Gulliver ensablĂ© de la Place de l’ƒuf, ou sur le Serpent des Radars. ——– 3. Un dimanche aprĂšs midi Ă  la Grande Borne Jean-François NoĂ«l, 1973 — OĂč la rĂ©alitĂ© rattrape l’utopie En visite Ă  la Grande Borne en 1972, Émile Aillaud confie sa joie de voir la rĂ©alisation sur le terrain de son rĂȘve poĂ©tique. La ville est un coquillage lovĂ© sur lui-mĂȘme, un immense terrain de jeu oĂč il est ravi de voir les enfants utiliser le matĂ©riel urbain exactement comme il l’avait prĂ©vu. L’architecte se satisfait d’avoir créé un lieu de vie et d’épanouissement oĂč toutes les composantes sont pensĂ©es en amont pour une utilisation spĂ©cifique. Trente ans plus tard, force est de constater l’échec du projet d’Aillaud. DĂšs le dĂ©but des annĂ©es 1980, soit 10 ans aprĂšs l’arrivĂ©e des premiers locataires, la Grande Borne s’impose comme l’un des symboles des banlieues Ă  problĂšmes, une aire de confinement et un contre-monde de la mobilitĂ© » Lapeyronnie, 1999 57. Espace clos enfermĂ© sur lui-mĂȘme, terrain vague pour vague Ă  l’ñme . Maspero, 1990 24 la citĂ© est Ă  mille lieues de la boĂźte Ă  rĂȘver d’Émile Aillaud. Cet espace, jadis modĂšle, est devenu un lieu lĂ©gendaire [
] sans cesse montrĂ© et parlĂ© sur le modĂšle de la contre-exemplaritĂ© » Milliot, 2003 123. Son Ă©vocation Ă©veille une multitude d’images et de stĂ©rĂ©otypes, et les Ă©chos d’incivilitĂ©s relayĂ©s par les mĂ©dias ont contribuĂ© Ă  cristalliser dans les imaginaires l’idĂ©e d’une zone de non-droit, d’un lieu du ban. Dans le cas prĂ©cis de la Grande borne, une combinaison de facteurs exogĂšnes et d’élĂ©ments spĂ©cifiques Ă  l’histoire, au terrain et Ă  la genĂšse de ce projet, ont contribuĂ© Ă  cet Ă©chec rapide. Il conviendra de relever ici, entre autres, l’absence de concertations entre les diffĂ©rents acteurs du projet, le cloisonnement spatial et le manque d’équipement publics tels que les Ă©coles, les crĂšches et les bibliothĂšques, les problĂšmes structuraux nĂ©s des malfaçons du bĂąti, les effets de la crise Ă©conomique des annĂ©es 1970 et enfin, la concentration exponentielle de populations prĂ©caires et d’origines Ă©trangĂšres. Bien avant le premier coup de crayon d’Émile Aillaud, le projet de la Grande Borne semble compromis par l’absence manifeste de concertations entre deux de ses principaux acteurs, les pouvoirs publics et la municipalitĂ© de Grigny. AprĂšs la fin de la Seconde Guerre mondiale, l’État cherche Ă  rĂ©gler la crise fonciĂšre qui est une consĂ©quence du conflit et de l’expansion rapide de Paris. En 1965, il jette son dĂ©volu sur une immense plaine agricole Ă  cheval entre les communes de Grigny et Viry-ChĂątillon. Le permis de construire du grand ensemble de la Grande Borne est dĂ©livrĂ© le 10 octobre 1967, et la maĂźtrise d’ouvrage est confiĂ©e Ă  l’Office public HLM interdĂ©partemental de la rĂ©gion parisienne OPDHLMIRP. Les travaux sont rĂ©alisĂ©s par l’entreprise Bouygues qui construit 3 775 logements de 1967 Ă  1971 3 479 logements collectifs Ă  loyer modĂ©rĂ© dont 3 115 sur la commune de Grigny et 364 sur celle de Viry-ChĂątillon, 206 logements individuels et 90 habitations pour les Logements et Gestion immobiliĂšre de la RĂ©gion Parisienne LOGIREP6. En 1969, la petite commune de Grigny hĂ©rite d’une ville imposĂ©e dont elle n’a pas planifiĂ© la genĂšse et qu’elle n’a pas les moyens d’entretenir7. En effet, Grigny ne bĂ©nĂ©ficie pas des effets de la TLE Taxe Locale d’Équipement votĂ©e deux ans plus tĂŽt, et qui offre une aide financiĂšre aux communes en vue de la rĂ©alisation de structures et d’équipements induits par l’urbanisation. Cette situation se traduit trĂšs vite par un isolement de plus en plus accru de la citĂ©. CloisonnĂ©e par d’importants axes routiers, et coupĂ©e du centre de la commune par l’A68, la Grande Borne manque cruellement d’équipements collectifs, d’infrastructures et de moyens de transport. Au dĂ©but des annĂ©es 1980, les malfaçons du bĂąti viennent s’ajouter aux dĂ©sagrĂ©ments liĂ©s Ă  enclavement. En effet, l’isolation thermique et phonique des bĂątiments a fait les frais de la course aux bas prix, et les logements sont gangrenĂ©s par des dĂ©fauts de construction. Les immeubles ont Ă©tĂ© construits dans une logique qui a mis en avant le contrĂŽle des coĂ»ts de production, au dĂ©triment de la qualitĂ© du bĂąti. En 1982, sous la pression d’habitants en colĂšre, plus de 750 logements de la citĂ© de la Grande Borne sont enfin dĂ©clarĂ©s insalubres et inaptes Ă  ĂȘtre occupĂ©s9. Les malfaçons et la vĂ©tustĂ© prĂ©coce des bĂątiments seront aussi aggravĂ©es par les difficultĂ©s financiĂšres de la commune de Grigny et le manque de structures d’entretien. La citĂ© vit durement les effets de la crise Ă©conomique des annĂ©es 1970 qui accroĂźt la masse de familles pauvres et celles des Ă©trangers. Les classes moyennes françaises profitent des programmes gouvernementaux d’accession Ă  la propriĂ©tĂ©, et dĂšs le milieu des annĂ©es 1970, elles fuient en masse les HLMs afin de s’installer dans des pavillons. Ils sont progressivement remplacĂ©s par des immigrĂ©s venus des anciennes colonies françaises10. Le transfert de populations s’effectue de plus en plus entre la Grande Borne et le grand ensemble voisin de Grigny 2 qui traverse aussi de fortes turbulences socio-Ă©conomiques. Cet Ă©change en vase clos renforce la prĂ©sence en masse de populations prĂ©caires. En 2013, le taux de couverture de la population de la Grande Borne par les Caisses d’Allocations Familiales s’élevait Ă  70,5 % contre 43,8 % pour l’unitĂ© urbaine Paris11. Pour Alec Hargreaves, c’est aussi Ă  partir de ce moment de fuite des classes moyennes françaises que les zones pĂ©riphĂ©riques comme la Grande Borne deviennent progressivement synonymes d’altĂ©ritĂ© ethnique Hargreaves, 2006 12. ———- La Grande Borne dans l’imaginaire national En 1981, le traitement mĂ©diatique de l’étĂ© chaud des Minguettes consolide dans l’opinion publique l’idĂ©e d’un malaise des espaces urbains pĂ©riphĂ©riques. Dans son Ă©dition du 22 septembre 1981, le journal tĂ©lĂ©visĂ© d’Antenne 2 rĂ©vĂšle l’émoi considĂ©rable gĂ©nĂ©rĂ© par ces premiĂšres Ă©meutes urbaines12. C’est une France sous le choc qui dĂ©couvre les images de vĂ©hicules en feu et le mal-ĂȘtre de toute une gĂ©nĂ©ration exprimĂ©e dans la violence et la destruction. ConstituĂ© en majoritĂ© d’enfants dits de la deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration » de l’immigration africaine et maghrĂ©bine, ce groupe subit de plein fouet l’impact de la crise Ă©conomique des annĂ©es 1970 et la montĂ©e de la mĂ©fiance vis-Ă -vis des immigrĂ©s. Pendant quatre-vingt-treize jours, une partie de ces jeunes va s’engager dans une vĂ©ritable guĂ©rilla urbaine avec les forces de l’ordre et dĂ©truire propriĂ©tĂ©s privĂ©es et symboles de l’État dans la citĂ©. Le saccage des Ă©difices publics et des biens privĂ©s inscrit dans le paysage urbain les difficultĂ©s d’insertion sociale et Ă©conomique. L’ampleur des destructions et la dĂ©couverte de centaines de carcasses de voitures brĂ»lĂ©es entĂ©rinent dans l’opinion publique l’existence d’une peur des banlieues » Rey, 1996 44. Bien que les premiĂšres Ă©meutes de grande envergure ne touchent la Grande Borne qu’en Septembre 2000, la citĂ© fait rĂ©guliĂšrement l’actualitĂ© pour la violence de ses groupes de jeunes, l’emprise des trafiquants de drogue, et les vagues de violence qui font fuir services publics et privĂ©s. AprĂšs les attentats des 7, 8 et 9 janvier 2015, la citĂ© opĂšre un retour exceptionnel sur la scĂšne nationale. Son nom est dĂ©sormais rĂ©guliĂšrement rattachĂ© Ă  celui d’Amedy Coulibaly, originaire de la Place aux Herbes et auteur des tueries de Montrouge et de l’Hyper Casher de la Porte de Vincennes. — Les mots des Grignois Face Ă  l’horreur des journĂ©es de janvier 2015 et la pression mĂ©diatique subie par les habitants de la citĂ©, deux collectifs vont se soulever afin d’agir sur la vision et les reprĂ©sentations de leur lieu de vie. Élan Citoyen » est un groupe créé aux lendemains des attentats, afin de libĂ©rer la parole des Grignois et fournir un exutoire aux habitants profondĂ©ment choquĂ©s. C’est une association laĂŻque et sans attaches politiques, dont les membres, tous Grignois, sont d’origines ethniques et d’appartenances religieuses diverses. L’association regroupe des habitants, parents et citoyens de Grigny [qui refusent] la fatalitĂ© qui consisterait Ă  condamner [leurs] enfants et [leurs] jeunes ». La premiĂšre action d’envergure a Ă©tĂ© l’installation, les 3 et 7 fĂ©vrier 2015, de Murs de la parole », d’immenses blocs de papiers installĂ©s devant les marchĂ©s et hypermarchĂ©s de la ville. L’initiative visait Ă  dĂ©bloquer, Ă©couter et collecter la parole et les sentiments des Grignois face Ă  l’atrocitĂ© des actes, mais aussi Ă  interpeller l’opinion nationale sur les dangers des amalgames. Les murs furent vite remplis de mots qui tĂ©moignaient du dĂ©sir des habitants de libĂ©rer une parole coincĂ©e par la violence des actes, de partager leurs peurs face Ă  la dĂ©rive de l’un des leurs, et de dire leur frustration devant la dĂ©ferlante mĂ©diatique. Ces mots montraient des Grignois, qui, Ă  l’instar de leurs concitoyens, Ă©taient traversĂ©s par la colĂšre, l’incomprĂ©hension, la peur et le dĂ©sir de se mobiliser contre l’horreur et la dĂ©rive. Élan Citoyen » a poursuivi cette premiĂšre initiative en installant des relais de paroles oĂč les habitants Ă©taient invitĂ©s Ă  partager un mot, une pensĂ©e, un projet, de maniĂšre anonyme, ou autour d’une tasse de cafĂ©. Ces espaces de rencontre improvisĂ©s et dissĂ©minĂ©s dans la citĂ© permettaient aux habitants d’échanger, de tisser un lien social qui s’était lentement dĂ©litĂ©, tout en se rĂ©appropriant des portions de leur territoire. De par son appellation mĂȘme, Élan Citoyen » s’inscrit dans le sillage d’un mouvement rĂ©publicain et d’un dĂ©sir de partager une Ă©motion collective avec le reste de la France. En ce sens, les mots recueillis rĂ©intĂšgrent Grigny et la Grande Borne dans le groupe national et s’érigent contre les reprĂ©sentations qui les peignent sous les traits de territoires perdus de la RĂ©publique. Les initiatives d’ Élan Citoyen » ont Ă©tĂ© modestement relayĂ©es par la presse et les journaux tĂ©lĂ©visĂ©s nationaux, avec moins d’une dizaine d’articles parus dans des quotidiens tels que Le Parisien ou Les Échos. À titre de comparaison, Ă  la mi-janvier 2015, on trouve plus d’une centaine d’articles dans des journaux de rĂ©fĂ©rence, en France et Ă  l’étranger, sur la sƓur de Coulibaly et le studio de danses urbaines dont elle est propriĂ©taire. Ces choix Ă©ditoriaux expliquent sans doute ces mots laissĂ©s par un habitant sur l’un des espaces de paroles ouverts par Élan Citoyen » Nous ne sommes pas responsables de ce qu’un homme a fait. Ne venez pas ici chercher Coulibaly. Cherchez les Grignois, parlez-nous et vous saurez qui nous sommes ». Tout de mĂȘme, il est important de constater que malgrĂ© la faible couverture mĂ©diatique, l’évocation de cette initiative au niveau national participe d’un dĂ©but d’élaboration d’un rĂ©cit qui prenne en compte les contributions et les voix des Grignois. Ces derniers ne sont plus seulement parlĂ©s », pour emprunter l’expression de Bourdieu, mais deviennent acteurs et producteurs de l’information. Un article du Parisien consacrĂ© Ă  l’initiative parle de la volontĂ© des Grignois de se rĂ©approprier leur image ». L’article reprend la bulle d’un habitant pour qui Ce sont toujours les mĂȘmes qui parlent de l’islam dans les mĂ©dias. On veut s’exprimer mais il n’ y a pas la possibilitĂ©. Qu’on nous ouvre les outils de la RĂ©publique ! ». Dans sa livraison du 12 fĂ©vrier 2015, Le RĂ©publicain titre sur le dĂ©sir des habitants de ne plus subir le flot mĂ©diatique ». Les habitants interrogĂ©s s’y insurgent contre les reprĂ©sentations externes et souhaitent montrer leurs villes sous toutes leurs facettes, des plus sombres aux plus positives. Le travail de l’association a eu un Ă©norme Ă©cho dans les mĂ©dias associatifs et municipaux dans l’Essonne et le reste de la rĂ©gion parisienne. L’analyse de paroles glanĂ©es montrent l’impact thĂ©rapeutique de cette initiative pour les Grignois et les habitants de la Grande Borne Au dĂ©but, je ne voulais pas en parler. J’avais honte que mon quartier soit encore associĂ© au mal. Des journalistes sont venus du monde entier pour nous voir comme si nous Ă©tions des monstres. Je suis fiĂšre de voir les gens de mon quartier unis et ensemble pour dire non au mal. Ça montre au reste de la France que nous souffrons avec eux ». Les feuilles noircies disent aussi l’attachement viscĂ©ral Ă  la citĂ© et le quotidien de la vie Ă  la Grande Borne, comme dans un effort de contrebalancer le traitement mĂ©diatique Ă  charge de la ville. Les organisateurs d’ Élan Citoyen » ont Ă©tĂ© dĂ©passĂ©s par l’engouement populaire autour de leur initiative, par la diversitĂ© d’ñge et d’origine des personnes venues apposer un dessin, un mot ou une phrase sur les espaces de paroles ouverts. L’association travaille actuellement en Ă©troite collaboration avec des sociologues afin d’assurer la pĂ©rennitĂ© de son action sur le terrain. La seconde action importante est celle de Reporter Citoyen » qui s’est engagĂ© Ă  replacer les Grignois au centre de la production d’informations sur leur environnement. Reporter Citoyen » est une initiative supportĂ©e par la plateforme indĂ©pendante et associative LaTĂ©lĂ©Libre et l’École des MĂ©tiers de l’Information de Paris. Elle ouvre les portes des mĂ©tiers de journalisme Ă  des jeunes issus des quartiers sensibles d’Île-de-France en leur offrant gratuitement une formation de trois ans. Le 17 janvier 2015, de jeunes reporters publient un manifeste accompagnĂ© d’une tribune vidĂ©o intitulĂ©e Nous Reporters Citoyens Refusons les PrĂ©jugĂ©s »13. Dans la vidĂ©o, huit Ă©tudiants originaires de Grigny, mais aussi de Viry-ChĂątillon, CrĂ©teil, Saint-Denis et l’Île-Saint-Denis apportent une rĂ©ponse en trois parties Ă  un article du quotidien Le Figaro paru le 15 janvier 2015 intitulĂ© À Grigny, la ville de Coulibaly, la thĂ©orie du complot va bon train ». Dans la premiĂšre partie, ils s’insurgent contre les amalgames dont ils s’estiment victimes, en refusant par exemple d’ĂȘtre comparĂ©s Ă  des herbes folles condamnĂ©es Ă  devenir de mauvaises graines », que l’on prenne la parole de quelques jeunes collĂ©giens immatures pour l’opinion de tous » ou encore que les journalistes viennent dans [leur] quartier comme au zoo, pour voir des animaux ». Dans le seconde partie, ils demandent Ă  ĂȘtre respectĂ©s en tant que citoyens, Français et ĂȘtres humains », que l’État reconnaisse ses erreurs et prenne ses responsabilitĂ©s » ou encore que la presse traite et relaie de maniĂšre Ă©quitable l’information ». Enfin dans la troisiĂšme partie, les jeunes reporters citoyens se dĂ©clarent solidaires de toutes les victimes », de toutes les familles en deuil » et de toutes les actions qui favorisent le vivre ensemble ». Pour ces futurs journalistes aux origines ethniques diverses, l’horreur des actions d’Amedy Coulibaly braque les projecteurs de la presse nationale et mondiale sur toute une ville, au risque de ne mettre en lumiĂšre que les comportements radicaux. Dans leur tribune, ils s’insurgent contre la vision tronquĂ©e de Grigny et des banlieues en gĂ©nĂ©ral. Ils condamnent fermement la barbarie de janvier 2015, en affirmant, l’un aprĂšs l’autre, puis d’une mĂȘme voix leur attachement Ă  la paix, Ă  la RĂ©publique et Ă  ses valeurs. Ces intervenants offrent un regard neuf sur le signe que reprĂ©sente le jeune de banlieue ». PopularisĂ© au dĂ©but des annĂ©es 1990 par des journalistes du quotidien Le Monde, le terme est vite repris dans les analyses sociales et politiques de la banlieue. Il renvoie aujourd’hui Ă  une image fixe, celle d’un individu en rupture avec la sociĂ©tĂ© ĂągĂ© de moins de 25 ans, il est facilement reconnaissable Ă  sa piĂštre maĂźtrise du français, Ă  son Ă©ternelle tenue de sport et Ă  sa casquette vissĂ©e Ă  l’envers. Dans Portrait du dĂ©colonisĂ© arabo-musulman et quelques autres » paru en 2004, Albert Memmi met en Ă©vidence la confusion sĂ©mantique qui s’est installĂ©e entre jeune » et enfant d’immigrĂ© » Jeunes MaghrĂ©bins » ne valait guĂšre mieux, c’était encore d’une certaine maniĂšre une exclusion, une insistance sur la diffĂ©rence ; c’est pourquoi on rĂ©duisit les enfants d’immigrĂ©s Ă  l’adjectif jeunes, en rĂ©fĂ©rence seulement Ă  leur Ăąge, mĂȘme s’il s’agissait d’une jeunesse particuliĂšre, qui ne rĂ©pondait pas aux critĂšres, aux prĂ©occupations Ă  l’avenir des autres jeunes. Memmi, 2004 137 VulgarisĂ© par les discours publics, le terme jeune » est aujourd’hui devenu synonyme de Français issus de l’immigration ». En dĂ©cembre 2010, la secrĂ©taire d’État Ă  la Famille Nadine Morano met ce phĂ©nomĂšne en relief lors d’un dĂ©bat local sur l’identitĂ© nationale. InterrogĂ©e sur la jeunesse de banlieue, elle dĂ©clare Moi, ce que je veux du jeune musulman, quand il est Français, c’est qu’il aime son pays, c’est qu’il trouve un travail, c’est qu’il ne parle pas le verlan, qu’il ne mette pas sa casquette Ă  l’envers »14. Outre le raccourci hĂątif Ă©tabli ici entre jeune de banlieue » et jeune musulman », il est intĂ©ressant de noter que la seule Ă©vocation d’un mot en apparence anodine suffit Ă  invoquer les fantasmes les plus divers, de la menace que constitue la rupture sociale d’une frange de la population Ă  la peur de l’invasion religieuse. Pour le sociologue Francis Truong, cette rhĂ©torique n’est pas sans consĂ©quence car Parler du jeune de banlieue revient Ă  enfermer une jeunesse plurielle sous un stigmate unique [
] la rĂ©duisant Ă  l’image de la racaille incivile ou Ă  celle de la victime sociale. Condamnables ou excusable »15. Les membres de Reporter Citoyen » se rĂ©approprient ce terme et l’arriment fermement au centre de leur activitĂ© journalistique. En associant cette expression Ă  leur ancrage Ă  la RĂ©publique, Ă  leur attachement Ă  la justice et Ă  l’équitĂ© des reprĂ©sentations, ils dĂ©voilent le large Ă©ventail de personnages qui peuplent l’espace des banlieues, et Ă©branlent la figure symbolique d’une jeunesse uniforme Ă  la dĂ©rive. Cette initiative a Ă©tĂ© largement relayĂ©e par la presse française et internationale, et il est Ă  noter que ce groupe est dĂ©sormais trĂšs sollicitĂ© par les politiques dans la recherche d’une solution commune Ă  la situation actuelle de Grigny et des zones pĂ©riphĂ©riques sensibles. Aujourd’hui, force est de constater que la banlieue est plus connue Ă  travers le discours des mĂ©dias et celui des Ă©diles politiques qu’à travers les productions de ses habitants. Ces discours forgĂ©s de l’extĂ©rieur ont pour consĂ©quence la crĂ©ation dans l’inconscient collectif d’images qui dĂ©passent et effacent la rĂ©alitĂ© de la pĂ©riphĂ©rie. En analysant la fabrique de ces images, Pierre Bourdieu constate en 1993 Parler aujourd’hui de banlieues Ă  problĂšmes ou de ghetto, c’est Ă©voquer, presque automatiquement, non des rĂ©alitĂ©s d’ailleurs trĂšs largement inconnues de ceux qui en parlent le plus volontiers, mais des fantasmes, nourris d’expĂ©riences Ă©motionnelles suscitĂ©es par des mots ou des images plus ou moins incontrĂŽlĂ©es, comme ceux que vĂ©hiculent la presse Ă  sensation et la propagande ou la rumeur politique. » Bourdieu, 1993 249. Bourdieu parle ainsi d’ effets de lieu » afin d’illustrer les associations qui se mettent en place entre territoires, discours et fantasmes. Écrivain et Ă©ducateur social, Étienne Liebig lui emboĂźte le pas lorsqu’il dĂ©clare qu’on en arrive Ă  ne plus observer objectivement le rĂ©el, mais Ă  interprĂ©ter selon une grille fantasmĂ©e les comportements des habitants des quartiers, consolidant encore le mur invisible qui sĂ©pare les banlieues du reste du pays » Liebig, 2010 2. Selon Liebig, les banlieues se sont durablement installĂ©es dans l’imaginaire collectif comme un lieu exotique, une zone de relĂ©gation et la quintessence du mal. Tout y possible, tout peut s’y faire » Liebig, 2010 2. Pour la sociologue Marilla Amorim, parler de la banlieue revient implicitement Ă  Ă©voquer la ville, de la mĂȘme maniĂšre qu’utiliser le terme pĂ©riphĂ©rie » Ă©voque l’existence d’un centre » Amorim, 2002 24. Cette position laisse apparaĂźtre les liens et oppositions qui peuvent exister entre ces diffĂ©rents territoires villes et pĂ©riphĂ©ries et informent la mise en place de leur construction discursive. Espaces et discours sont indissociables et pour la gĂ©ographe MĂ©lina Germes, l’espace est constituĂ© par les discours en ce que les significations d’un espace ou d’un lieu sont Ă©laborĂ©es, discutĂ©es, façonnĂ©es par les diffĂ©rents discours » Germes 2012 517. En France, le discours sur la ville est fortement marquĂ© depuis plus d’une dĂ©cennie par la question des espaces pĂ©riphĂ©riques qui sont devenus des lieux de la marginalitĂ©, des champs de la sauvagerie moderne, [
] lieux des incivilitĂ©s, de la solitude et des inĂ©galitĂ©s les plus criantes » Dubet, 1995 52. La banlieue est le rĂ©sultat de planifications architecturales et politiques, mais aussi le fruit de perceptions et de projections qui vont cristalliser dans l’opinion publique l’idĂ©e de zones de non-droit et de relĂ©gation. En rĂ©action Ă  ces discours qui disent ce territoire du dehors, des mouvements tels que Collectif Élan Citoyen » et Reporter Citoyen » se fixent comme double objectif de dire leur territoire dans sa banalitĂ© et de dĂ©montrer l’attachement de ces habitants Ă  une identitĂ© française multiple. L’écriture substitue ainsi habilement la peinture du quotidien aux reprĂ©sentations et Ă  l’exceptionnalitĂ© des Ă©vĂ©nements. Perec attire notre attention sur le paradoxe d’un quotidien qui devient opaque Ă  force d’ĂȘtre trop Ă©vident Ce que nous appelons quotidiennetĂ© n’est pas Ă©vidence, mais opacitĂ©, une forme de cĂ©citĂ©, une maniĂšre d’anesthĂ©sie » Perec, 1974 IVe de couverture. Dans le cas de la banlieue, cette rĂ©flexion prend un double sens qui Ă©claire l’entreprise de ces deux collectifs. Perec dĂ©nonce la cĂ©citĂ© dans laquelle nous plongent les automatismes et l’éternelle rĂ©pĂ©tition des Ă©vĂ©nements. Pour le sociologue, seule l’écriture et l’interrogation de ces habitudes sont Ă  mĂȘmes de venir Ă  bout de l’opacitĂ© de l’habitude. Ce parallĂšle est extrĂȘmement saillant pour la banlieue en ce sens que cet espace est enfermĂ© dans des prĂ©conceptions que l’on peut comparer aux automatismes perequiens. L’écriture du quotidien de la banlieue apparaĂźt comme une alternative saine afin de lever le voile qui s’est abattu sur la pĂ©riphĂ©rie. Les voix et actions de ces Grignois sont autant d’encouragements Ă  ne plus penser l’identitĂ© et le territoire en termes de catĂ©gories fixes. Le chemin de la rĂ©habilitation est encore long. Il passe par les efforts de renouveau urbain, la prise en compte des erreurs du passĂ© et l’impĂ©ratif du vivre ensemble », mais aussi par un changement des reprĂ©sentations dans et en dehors de la citĂ©. En ce sens, les actions de Reporter Citoyen » et Élan Citoyen » sont exemplaires. Mame-Fatou Niang ——– Mame-Fatou Niang enseigne la littĂ©rature française et francophone Ă  Carnegie Mellon University Pittsburgh, USA. Mame-Fatou Niang s’intĂ©resse aux questions urbaines dans la littĂ©rature française contemporaine, ainsi qu’à l’étude de la diaspora noire en Europe. Elle a rĂ©cemment publiĂ© MĂšres migrantes et filles de la RĂ©publique IdentitĂ© et FĂ©minitĂ© dans le roman de banlieue », in HervĂ© Tchumkam Dir., La France face Ă  ses Banlieues, PrĂ©sence Francophone 80 2013 p. 60-84 ; et UrbanitĂ©s FĂ©minines dans le roman CaribĂ©en », in Gladys M. Francis Dir., Amour et genre dans la littĂ©rature franco-caribĂ©enne, Vents AlizĂ©s Ă  paraĂźtre 2015. mniang AT DOT edu — Couverture La citĂ© de la Grande Borne, Grigny Niang, 2015 —— Bibliographie Aillaud E., 1968, Tribune Libre Qu’est-ce qu’une ville ?, Paris, Cahiers de l’IAURP, 11 p. Aillaud E., 1972, La Grande Borne Ă  Grigny [Une ville, essai de rĂ©ponse], Paris, Éditions Hachette, 189 p. Amorim M., 2002. La ville comme un autre et l’autre de la ville », in Amorim M. Dir., Images et discours sur la banlieue, Paris, Eres, pp. 43-69. Bourdieu P., 1998. Effets de Lieu », in Bourdieu P. Dir., La MisĂšre du Monde, Paris, Éditions du Seuil, pp. 249-250. Dubet F., 1995. La GalĂšre Jeunes en survie, Paris, Fayard, 241 p. Germes M., Schirmel H., Brailich A. et al, 2012, Les grands ensembles de banlieue comme menaces urbaines ? Discours comparĂ©s – Allemagne, France, Pologne », Annales de gĂ©ographie, Vol. 2010, n° 675, pp. 515-535. Hargreaves 2006, A Deviant Construction The French Media and the Banlieues », in New Community 22, pp. 607-618. Lapeyronnie D., 1999. Contre-monde. Imitation, opposition, exclusion », in Les Annales de la Recherche Urbaine, pp. 83-84. Liebig E., 2010, Les pauvres prĂ©fĂšrent la banlieue, Paris, Michalon, 192 p. Maspero F., 1990, Les passagers du Roissy-Express, Paris, Seuil, 328 p. Memmi A., 2004, Portrait du dĂ©colonisĂ© arabo-musulman et quelques autres, Paris, Gallimard, 224 p. Milliot V., 2003, Ville Fragile et Paroles Vives Notes sur le rĂŽle de l’oralitĂ© dans le contexte des banlieues-mondes » in Martin et Decourt N. Dir., LittĂ©rature orale. Paroles vivantes et mouvantes, Lyon, Presses Universitaires de Lyon, pp. 134-146. Perec G., 1974, EspĂšces d’espaces, Paris, Éditions GalilĂ©e, 200 p. Rey H., 1996, La peur des banlieues, Paris, Les Presses de Sciences Po, 128 p. Rosello M., 1997, North African Women and the ideology of modernization From bidonvilles to citĂ©s de transit and HLM » in Hargreaves A. G. and McKinney M. Dir., Immigration, Race’ and Ethnicity in Contemporary France, London and New York Routledge, pp. 240-254. ——— Dans la mĂȘme veine iconoclaste et poĂ©tique, Émile Aillaud 1902-1988 rĂ©alise entre autres le quartier Pablo Picasso Ă  Nanterre et les CourtiliĂšres Ă  Pantin. Aillaud imagine des bĂątiments, tiges vĂ©gĂ©tales en forme de labyrinthes, qui s’élĂšvent entre arbres plantĂ©s et nuages dessinĂ©s. [↩]Pernoud G. et Van Der Gucht G., La France dĂ©figurĂ©e, Office National de Radiodiffusion TĂ©lĂ©vision Française, 10 DĂ©cembre 1972, TĂ©lĂ©vision, [↩] Bien que la banlieue dĂ©signe tout espace situĂ© Ă  la pĂ©riphĂ©rie d’une ville, le sens de ce terme a beaucoup Ă©voluĂ©. Aujourd’hui, il dĂ©signe aussi une rĂ©alitĂ© sociale, Ă©conomique et mentale qui exclut par exemple les banlieues chics de Paris, Lyon ou Bordeaux que sont Neuilly, Écully ou CaudĂ©ran. Son Ă©vocation mobilise presque instantanĂ©ment un rĂ©seau de fantasmes et de reprĂ©sentations nĂ©gatives. Le terme mythologie urbaine » fait rĂ©fĂ©rence Ă  l’ensemble des reprĂ©sentations mentales qui se sont dĂ©veloppĂ©es autour des banlieues, et plus spĂ©cifiquement, autour du type d’habitat urbain social dĂ©labrĂ© occupĂ© par des populations en grande prĂ©caritĂ© Ă©conomique et composĂ©e, pour une part importante, d’immigrĂ©s ou de Français d’origine Ă©trangĂšre. [↩]Archives dĂ©partementales de l’Essonne [↩]VidĂ©o disponible Ă  l’adresse [↩] [↩]Ces villes imposĂ©es seront aussi implantĂ©es dans les communes d’Orsay le complexe des Ulis, de Viry-ChĂątillon la citĂ© de la Cilof ou de Vigneux-sur-Seine La Croix Blanche. MalgrĂ© les nombreux refus des communes, la construction est autorisĂ©e par la puissante DGEN Direction GĂ©nĂ©ral Ă  l’Équipement National grĂące Ă  qui l’État se substitue aux villes en matiĂšre d’urbanisme. [↩]En 2002, un pont est construit sur l’A6 et relie enfin la citĂ© au centre de la commune de Grigny. [↩]Maison de Banlieue et de l’Architecture. Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de l’Essonne. Centre de Ressources Politique de la Ville en Essonne. Cahier N° 11 de la Maison de Banlieue et de l’Architecture. mi-dĂ©cembre 2005. [↩]Dans les vingt annĂ©es qui suivent l’implantation des HLM, la banlieue se caractĂ©rise de plus en plus par un fort marquage immigrĂ©. En 1985, plus de 60 % des 65 000 habitants de la commune des Minguettes Ă  Lyon Ă©tait d’origine Ă©trangĂšre, et prĂšs de 55 nationalitĂ©s diffĂ©rentes se cĂŽtoyaient dans l’espace de la citĂ© Hargreaves, 2006 12. À la Grande Borne, l’immigration participe considĂ©rablement Ă  la croissance dĂ©mographique puisque 23,5 % de la population Ă©tait originaire de l’étranger en 1999. Il est possible de consulter tous ces chiffres sur le site du SystĂšme d’information gĂ©ographique de la politique de la ville [↩]Sources Caisse Nationale d’Allocations Familiales 2011 – Iris, INSEE 2010 – Iris, Caisse Nationale d’Allocations Familiales 2011 – Commune, INSEE 2010 – Commune, Caisse Nationale d’Allocations Familiales 2011 – UnitĂ© urbaine, INSEE 2010 – UnitĂ© urbaine [↩] [↩]La tribune sera aussi publiĂ©e dans Le Monde du 16 janvier 2015. [↩]Discours prononcĂ© le 14 DĂ©cembre 2010 Ă  Charmes Vosges. L’intĂ©gralitĂ© de l’intervention est disponible ici [↩]Fabien Truong, Le jeune de banlieue n’existe pas. » LibĂ©ration. [Paris] 11 Avr. 2010. [↩]
PRESENTATIONDE VENISE SurnommĂ©e la « CitĂ© des Doges » ou la « SĂ©rĂ©nissime », Venise est est une ville se situant dans la plaine du pĂŽ se situant au Nord-Est de l’Italie et bordant le Golfe de Venise. Inscrit dans le patrimoine mondiale de l’UNESCO notament grĂące Ă  sa Lagune, Venise fut fondĂ©e vers 528 et est dĂ©signĂ© comme capitale pendant prĂšs de huit siĂšcle (1001-1797) de
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