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9 fĂ©vrier 20204 janvier 2021 affleurement, calcschiste, ConglomĂ©rat, gisement aurifĂšre, GrĂšs, micaschiste, oxydes, prospection aurifĂšre, pyrite, sable noir, sables noirs, schiste, sulfure, sulfures La recherche de l’or dans la nature ne se fait pas que dans les riviĂšres, de nombreux gisements aurifĂšres sont Ă  dĂ©couvrir loins des cours d’eau, pour les prospecteurs curieux et opiniĂątres. Ceci est un Atlas gĂ©ologique, un document rare, prĂ©sentant un recensement des diffĂ©rents spĂ©cimens de roches et d’affleurements ou d’indices aurifĂšres dĂ©couverts Ă  ce jour en France. Cela faisait longtemps que je dĂ©sirais rĂ©aliser un Atlas, un bestiaire des roches, affleurements et indices aurifĂšres, spĂ©cialisĂ© pour la France uniquement. Ce document est le fruit d’un long travail de regroupement d’informations et de recherches, grĂące Ă  la collaboration et au partage de notre ami Athos Hellgoth, prospecteur et chercheur d’or passionnĂ© basĂ© en Bretagne. Un grand merci Ă  Athos qui nous partage des documents photographiques de ses collections personnelles. C’est le fruit de nombreuses investigations et de beaucoup de temps passĂ© Ă  chercher. Volontairement, nous ne divulguerons pas les lieux prĂ©cis des prĂ©lĂšvements, pour des raisons de prĂ©servation des environnements et des Ă©cosystĂšmes. Une diversitĂ© largement sous-estimĂ©e Tout d’abord, l’éventail des roches aurifĂšres françaises au niveau des couleurs, des formes et des textures, est trĂšs hĂ©tĂ©roclite, voici rapidement quelques exemples L’orpaillage renvoi surtout Ă  la recherche dans les cours d’eau des riviĂšres, torrents ou fleuves, mais de l’or, il y en a trĂšs loin Ă  plusieurs kilomĂštres de l’eau, dans des endroits mĂ©tallifĂšres et minĂ©ralisĂ©s propices et appropriĂ©s. Ces gisements sont soit des gisements d’or primaire, soit d’or secondaire. TrĂšs souvent se sont des roches sĂ©dimentaires de type grĂšs, conglomĂ©rats, breccia, ou en provenance d’affleurements de placiers de riviĂšres fossiles. Ce sont aussi des sous produits de roches mĂ©tamorphiques anciennes plus ou moins altĂ©rĂ©es et anciennes, remaniĂ©es ou remis en place, ou agglomĂ©rĂ©s, cimentĂ©es naturellement. Pour savoir s’il y a de l’or dans des roches, c’est beaucoup de recherches! Il faut chercher, faire des essais! MĂ©thodologie de travail Sont dĂ©finies ici comme aurifĂšres Les roches ou affleurement rocheux positifs Ă  la prĂ©sence l’or en leurs seins, soit sous une forme visible, soit sous une forme invisible rĂ©sultats aprĂšs tests.Les roches indicatrices de prĂ©sence d’or Ă  proximitĂ© ou dans la zone prospectĂ©e. Le classement est ici rĂ©alisĂ© par couleur, et non pas par types de roches ou de texture. MĂ©thodes employĂ©es Observations au microscope,Broyage, concassage, tamisage + lavage au pan,Ou bien lavage au pan uniquement,TorrĂ©faction, grillage. Participez Ă  ce projet Pour le moment, nous prĂ©sentons des exemples en provenance de Bretagne, ou d’Occitanie AriĂšge, Haute Garonne. Liste des auteurs ayant participĂ© Ă  cette Ă©tude Athos Hellgoth,El Diaz,Vivien LaĂŻlle. Dans le but d’étoffer et de regrouper plus d’informations de qualitĂ© sur les roches et gisements aurifĂšres, j’invite d’autres prospecteurs Ă  publier leurs dĂ©couvertes Ă  ce sujet et Ă  partager leurs informations. Ce document sera mis Ă  jour rĂ©guliĂšrement. Nuancier de couleurs Voici les spĂ©cimens rĂ©pertoriĂ©s, choisissez une couleur. BlancNoirVioletIndigoBleuVertJauneOrangeRoseRouge Blanc Un Ă©ventail d’échantillons de roches aurifĂšres, en provenance de la Bretagne, en France. Micaschiste blanc altĂ©rĂ©, et aurifĂšre, de Bretagne, en France. Bloc de conglomĂ©rat aurifĂšre trĂšs ancien, de couleur blanche, en provenance de Bretagne, en France. Le liant est composĂ© d’argiles blanches et de quartz, il y a aussi des galets de quartz roulĂ©s. BrĂšche breccia aurifĂšre ancienne, de Bretagne, de couleur blanche ou trĂšs claire. Le liant est composĂ© de quartz fins, d’argiles blanches. Contient de l’or et du sable noir une fois broyĂ© et lavĂ© au pan. BrĂšche car les morceaux sont anguleux, et pas roulĂ©s, contrairement aux conglomĂ©rats ou aux poudingues. ConglomĂ©rat aurifĂšre blanc de Bretagne. Il est possible de voir des morceaux de quartz, un excellent indice pour la prĂ©sence d’or dans la nature. Une sorte de conglomĂ©rat ou de grĂšs blanc, aurifĂšre, en provenance de Bretagne, en France. Contient des morceaux de quartz. Une autre roche aurifĂšre, de couleur blanche ou crĂšme, trĂšs claire, qui a Ă©tĂ© dĂ©couverte en Bretagne. Elle contient du quartz trĂšs fin. Deux blocs de roches aurifĂšres, de type conglomĂ©rat, contenant de l’or, en provenance de la Bretagne. A gauche une roche aurifĂšre lĂ©gĂšrement oxydĂ©e de couleur brune ou ocre, composĂ©es de couches et de strates de minerais oxydĂ©s et de minĂ©ralisations, mais aussi des morceaux de quartz. A droite, une autre roche aurifĂšre blanche, trĂšs claire. Ces deux Ă©chantillons ont Ă©tĂ© trouvĂ©s en Bretagne. Vue rapprochĂ©e d’un conglomĂ©rat blanc aurifĂšre de Bretagne. Un bloc de conglomĂ©rat argileux blanc aurifĂšre, en provenance de la Bretagne, en France. Un bloc grĂ©seux et argileux de couleur blanche, contenant de l’or trĂšs fin. SpĂ©cimen issu de Bretagne, en France. Un dĂ©tail du morceau retirĂ© du grĂšs argileux blanc aurifĂšre prĂ©sentĂ© prĂ©cĂ©demment. Un autre exemple de roche aurifĂšre claire, avec des zones blanches, en provenance de Bretagne, en France. Du grĂšs blanc crĂ©meux/jaune trĂšs clair, visible sur un affleurement de paroi rocheuse. PrĂ©sence minĂ©ralisation. Un lavage au pan de la poudre obtenue rĂ©vĂšle la prĂ©sence de micro-paillettes d’or. De l’argile blanche aurifĂšre, prĂ©levĂ© en bord d’un Ă©tang, en Bretagne. Une fois lavĂ© au pan amĂ©ricain, il rĂ©vĂšlera la prĂ©sence de quelques paillettes fines d’or. Du conglomĂ©rat aurifĂšre ancien de Bretagne, en France. PrĂ©sence de galets roulĂ©s de quartz, entre autre. Un autre exemple de conglomĂ©rat aurifĂšre de Bretagne, trĂšs clair, lĂ©gĂšrement oxydĂ©, avec des teintes ocres, brunes ou rouges. Bretagne, France. Bloc de quartz blanc trouvĂ© Ă  mĂȘme le sol. Le quartz altĂ©rĂ© et oxydĂ© est un indice trĂšs important pour pister l’or dans la nature. Il faut suivre le quartz et les hĂ©matites. Du quartz fumĂ© oxydĂ© et altĂ©rĂ©, avec des traces noires et brunes/ocres, un excellent indice aurifĂšre. On y trouvera Ă  proximitĂ© des sables noirs contenant de l’or. SpĂ©cimen trouvĂ© en bordure de l’OcĂ©an Atlantique sur une plage, en France, en Bretagne. Un autre morceau de quartz altĂ©rĂ© et oxydĂ©, contenant des veines minĂ©ralisĂ©es, des indices de prĂ©sence aurifĂšre. Filon de quartz dans roches encaissantes. En Bretagne, sur le littoral Atlantique, en France. Filon de quartz, Bretagne. Un filon de quartz fumĂ© entre des couches de roches trĂšs oxydĂ©es et altĂ©rĂ©es de couleur ocres, oranges et brunes. Bretagne, France. L’environnement immĂ©diat Ă  proximitĂ© est aurifĂšre. Filon de quartz, dans une gangue de conglomĂ©rat oxydĂ©, en Bretagne. Noir HĂ©matites noires au fond d’un pan, c’est trĂšs bon signe! Ce sont des indices aurifĂšres importants, confirmĂ© ici par la prĂ©sence de paillettes d’or dans le pan en arriĂšre plan. ScĂšne dĂ©roulĂ©e en Bretagne, en France. ConglomĂ©rat ancien aurifĂšre, avec du quartz fumĂ© et oxydĂ© roulĂ©, assez petits, issue d’un endroit en Bretagne, en France. Un grĂšs trĂšs oxydĂ© aurifĂšre de Bretagne. De couleur ocre, brunes, noires, jaune. Un examen rĂ©vĂšle le prĂ©sence d’or trĂšs fin. En provenance de Bretagne, en France. Un bloc de grĂšs trĂšs oxydĂ© et avec beaucoup de sables noirs mĂ©talliques. TrouvĂ© au milieu d’une glaise aurifĂšre ocre, ce type de roche est dans cet exemple aurifĂšre. Il y a de l’or en paillette Ă  proximitĂ© immĂ©diate. Ce bloc provient du Sud Ouest de la France. GrĂšs oxydĂ© aurifĂšre, en provenance de Bretagne. Du grĂšs oxydĂ©, avec des alternances d’une succession de couches oxydĂ©es de diffĂ©rentes couleurs ocre, brunes, rouges, orange. Mais surtout, ce spĂ©cimen est intĂ©ressant par la prĂ©sence d’une bande de sables noirs. Ce type de roche, trĂšs minĂ©ralisĂ©e et trĂšs mĂ©tallifĂšre, renferme ici de l’or en paillettes trĂšs fines. Une roche noire oxydĂ©e, ressemblant Ă  une sorte de basalte altĂ©rĂ© et oxydĂ©. On peut voir comme des vagues de lave fondue. Ce spĂ©cimen, assez original, provient de Bretagne, en France. Des bandes de sables noir, au sein d’un grĂšs oxydĂ© trouvĂ© en Bretagne. Des bandes de sables noirs aurifĂšres, au sein d’un affleurement rocheux de type conglomĂ©rat trĂšs oxydĂ© et ferreux. Ce spĂ©cimen a rĂ©vĂ©lĂ© la prĂ©sence d’or en paillettes en son sein. Un bloc de conglomĂ©rat aurifĂšre oxydĂ© trĂšs ancien, trouvĂ© en bordure de plage, en Bretagne. Il renferme des traces de bandes de sables noirs mĂ©talliques et minĂ©ralisĂ©s. Un bloc de conglomĂ©rat oxydĂ© de couleur rouille et orange. EN bordure de plage de l’OcĂ©an Atlantique. Autour de ce rocher on observe du sable noir mĂ©tallique. SpĂ©cimen observĂ© en Bretagne. Traces de sables noirs sur des sables fins, gisement aurifĂšre de type placier marin, en bordure de l’OcĂ©an Atlantique, en Bretagne. Sables noirs aurifĂšres, en bord d’OcĂ©an Atlantique, sur une plage en Bretagne. Du grĂšs, avec des couches de sables noirs en place. ScĂšne observĂ©e en Bretagne, en France. Sables noirs, dans du grĂšs oxydĂ©, rĂ©duit facilement en poudre au pied de l’affleurement rocheux. Du quartz fumĂ© foncĂ©. Indice de prĂ©sence potentielle d’or dans la nature. En trouver est en gĂ©nĂ©ral un trĂšs bon signe. Filon de quartz brun noir ferreux et pyriteux, prise entre 2 couche de roches jaunes. Un spĂ©cimen aurifĂšre trouvĂ© en Bretagne, en France. Un autre exemple de roche oxydĂ©e ferreuse et aurifĂšre, avec des traces noires et brunes. Un bloc rĂ©vĂ©lĂ© en Bretagne, en France. PrĂ©sence mĂ©tallifĂšre et de minĂ©ralisation noires, dans cette roche aurifĂšre, riche en cristaux de quartz fumĂ©s, noirs et jaunes. TrouvĂ© en Bretagne, en France. Filon de quartz fumĂ© oxydĂ© noir et brun, en Bretagne. Quartz fumĂ© oxydĂ© de couleur noir ou brun, Bretagne, France. Filon de pyrite aurifĂšre dans du schiste noir carburĂ©, AriĂšge, Couserans, France. GrĂšs oxydĂ© aurifĂšre noirĂątre, AriĂšge, Couserans, France. GrĂšs oxydĂ© altĂ©rĂ© aurifĂšre avec des couleurs noires, AriĂšge, Couserans, France. Affleurement rocheux de grĂšs oxydĂ© avec des traces de bandes noires, AriĂšge, dans le Couserans, en France. Violet Pas de spĂ©cimen rĂ©pertoriĂ© pour l’instant. Bleu Pas de spĂ©cimen rĂ©pertoriĂ© pour l’instant. Vert Pas de spĂ©cimen rĂ©pertoriĂ© pour l’instant. Jaune Affleurement de terres et grĂšs oxydĂ©s aurifĂšres, en Bretagne. Un vieux lit de riviĂšre fossile trĂšs oxydĂ©, pouvant parfois contenir de fortes concentrations localisĂ©es. Un lavage au pan de ce grĂšs broyĂ© fin en poudre, rĂ©vĂšlera la prĂ©sence de paillettes d’or. Un magnifique bloc jaune vif de grĂšs aurifĂšre, en provenance de Bretagne. Un breccia, ou brĂšche, jaune et trĂšs oxydĂ©e, contenant de l’or fin en paillettes minuscules. TrouvĂ© sur un placier marin, en bordure de l’OcĂ©an Atlantique. Une roche aurifĂšre jaune, avec un filon de quartz fumĂ© rouge, brun et noir. TrouvĂ© en Bretagne, en France. Ce bloc de roche jaune et ocre contient des morceaux de quartz de diffĂ©rentes tailles. Un liant trĂšs minĂ©ralisĂ© et ferreux assure la cohĂ©sion de la structure. Ce sont des morceaux plus anciens qui ont Ă©tĂ© cimentĂ©s sous la forme d’une roche sĂ©dimentaire plus rĂ©cente. TrouvĂ© en Bretagne, en France. Roche aurifĂšre de couleur jaune, composĂ© entre autre de petits grains de quartz assez petits. TrouvĂ© en Bretagne. De la brĂšche breccia aurifĂšre, riche en quartz aux formes anguleuses. DĂ©couvert en Bretagne, dans le FinistrĂšre. Un autre Ă©chantillon de roche aurifĂšre de couleur jaune, renfermant aussi des morceaux de quartz. De la brĂšche, ou breccia aurifĂšre, avec des morceaux de quartz fumĂ©s et oxydĂ©s, agglomĂ©rĂ©s dans un liant ferreux et oxydĂ©, assez friable. DĂ©couvert en Bretagne. Un conglomĂ©rat aurifĂšre composĂ© de petits morceaux de graviers et de galets minuscules roulĂ©s. SpĂ©cimen trouvĂ© en Bretagne, en France. Du grĂšs jaune, contenant une couche de sables noirs, trĂšs contrastĂ© et trĂšs visible. Le lavage du sable noir et de la poudre de grĂšs rĂ©vĂšlera la prĂ©sence de paillettes d’or fin. Les cristaux de quartz jaune/fumĂ©s, et des bandes de sables noirs, c’est une roche aurifĂšre, dans cet exemple dĂ©couvert en Bretagne, en France. Une couche de grĂšs jaune/crĂšme, aurifĂšre. Une fois lavĂ© au pan et rĂ©duit en poudre, des paillettes d’or seront visibles. En Bretagne, en France. Un bloc d’argile blanche et jaune aurifĂšre assez solide et contenant du sable noir et des paillettes d’or fin. En Bretagne, en France. Un ancien terrier inoccupĂ©, prĂ©sente au dessus un affleurement de grĂšs aurifĂšre, composĂ© d’une alternance de bandes jaunes et oranges. DiffĂ©rentes couches de grĂšs friables et aurifĂšres prĂ©sentant diffĂ©rentes couleurs et textures qui s’alternent. Il y a aussi des bandes de sables noirs. Les traces d’oxydation de couleur jaune/crĂšme, mais il y a aussi du sable noir gris foncĂ© visible. Orange GrĂšs oxydĂ© aurifĂšre, contenant des paillettes fines d’or jaune, d’electrum et d’or rose. TrouvĂ© et testĂ© dans le Couserans, AriĂšge 09. SpĂ©cimens rĂ©vĂ©lĂ©s aprĂšs broyage et lavage au pan amĂ©ricain. TrouvĂ© en terrain quaternaire altĂ©rĂ© et oxydĂ©. A 300 m d’une riviĂšre de montagne, et Ă  une altitude plus Ă©levĂ©e aussi. Indices de prĂ©sence d’une trĂšs forte minĂ©ralisation noir, ocre, orange. Il y a aussi des quartz trĂšs fin dans le substrat rocheux. Quartz fumĂ© oxydĂ© ocre et orange, en bord de l’OcĂ©an Atlantique, en Bretagne. Un ancien lit de riviĂšre fossile et aurifĂšre, prĂ©sentĂ© sous la forme d’un affleurement rocheux. ObservĂ© en Bretagne, en France. Une argile aurifĂšre ocre et orange, avec des teintes noires, grises et crĂšme. Un spĂ©cimen positif lavĂ© au pan amĂ©ricain, et contenant de paillettes d’or fin. TrouvĂ© dans le Sud Ouest de la France. GrĂšs roussard, de couleur rouille, entre dans la construction de la plupart des maisons et bĂątiments anciens du Nord-Ouest de La Sarthe. Rose Une belle couche de sables roses, entre des couches de sables jaunes, issu d’un affleurement de grĂšs oxydĂ© et altĂ©rĂ©, trĂšs friable, et contenant des fines paillettes d’or. Une trĂšs jolie couleur, on dirait des petits bonbons roses. Un affleurement de grĂšs oxydĂ©s aurifĂšres, en Bretagne. Un vieux lit de riviĂšre fossile trĂšs oxydĂ©, pouvant parfois contenir de fortes concentrations localisĂ©es. Il faut faire des essais et prospecter. trĂšs souvent, le grĂšs est friable et se rĂ©duit facilement en poudre. Un affleurement rocheux avec des couches de grĂšs roses aurifĂšres. LocalisĂ© en Bretagne. Un affleurement de grĂšs oxydĂ© aurifĂšre, en Bretagne, en France. Du grĂšs minĂ©ralisĂ© aurifĂšre, alternant des couches plus ou moins claires et plus ou moins rouges/ocres, signes rĂ©vĂ©lateurs d’une forte minĂ©ralisation. Rouge De la terre ocre trĂšs riche en fer oxydĂ© oxydes ferriques, et contenant des paillettes d’or fin. Le fait qu’il y ai de la terre ocre mais aussi des galets de quartz roulĂ©s est un trĂšs bon signe dans ce cas. Le lavage au pan amĂ©ricain rĂ©vĂšlera quelques paillettes. Un autre type de sable argileux ocre rouge foncĂ©, avec des traces visibles de sables noirs. Ce dernier est aurifĂšre, un lavage au pan fera apparaĂźtre quelques paillettes d’or. Un substrat oxydĂ© de couleur rouge, et aurifĂšre. Du sable aurifĂšre rouge grĂ©seux et quartzeux, avec de la prĂ©sence de paillettes d’or fin en son sein. Un autre exemple de sables rouges foncĂ©s oxydĂ©s et quartzeux, contenant des paillettes d’or fin. Pour le rĂ©vĂ©ler, il faut le laver au pan ou Ă  la batĂ©e. Du grĂšs roussard aurifĂšre de Bretagne, en France. Un autre spĂ©cimen de grĂšs roussard oxydĂ© et trĂšs ferreux, avec des bandes de sables noirs. Ce dernier contient un peu d’or fin minuscule. TrouvĂ© en Bretagne, en France. Un grĂšs oxydĂ© aurifĂšre de Bretagne, riche en petits fragments de quartz fumĂ© et oxydĂ©. De la breccia ou brĂšche aurifĂšre de Bretagne, riche en quartz de fragments anguleux et non arrondis comme pour le conglomĂ©rat. Ce type de roche est trĂšs altĂ©rĂ©e et oxydĂ©e, et contient du fer et une forte minĂ©ralisation. Les quartz sont colorĂ©s, fumĂ©s, gris, ou blanc, c’est assez variĂ©. Un autre exemple de breccia ou brĂšche avec un liant argileux, grĂ©seux et d’oxyde de fer rouge et ocre. Des morceaux de quartz anguleux, plus gros, composent cette breccia aurifĂšre. SpĂ©cimen trouvĂ© en Bretagne, en France. Moellon de grĂšs roussard CherrĂ©, AubignĂ©-Racan, Sarthe, France. Les tons colorĂ©s rouges plus ou moins sombres et ocres sont un indice de forte minĂ©ralisation. Des traces d’oxydation de composĂ©s ferreux, par l’érosion, la pluie, le vent et les micro-organisme weathering. La poudre peut ĂȘtre dans ce cas rĂ©cupĂ©rĂ©e et ĂȘtre lavĂ©e au pan ou Ă  la batĂ©e, pour en rĂ©cupĂ©rĂ© les paillettes d’or. Ces types de configuration peut augmenter les probabilitĂ©s et les chances d’y trouver de l’or. Ce dernier n’est prĂ©sent que dans des roches de trĂšs fortes minĂ©ralisations. De la breccia ou brĂšche aurifĂšre en Bretagne, en France. Il est composĂ© de fragments de quartz cassĂ©s de tailles assez modeste. Le quartz est toujours une composante des roches aurifĂšres dans la nature. * Il y a de l’Or ici? NB. Pour des raisons Ă©videntes de prĂ©servation des lieux sauvages et des biotopes, je ne divulguerai pas les localisations prĂ©cises de mes recherches. Car je tiens Ă  conserver en l’état et Ă  l’abris des curieux, des touristes, des fĂącheux, de vĂ©naux ou des mercantiles ces endroits magnifiques et magiques. Si vous orpaillez, rebouchez vos trous! Respectez l’environnement et ne laissez aucune trace de votre passage! Copyrights Vivien LaĂŻlle, Copyright 2019, droits rĂ©servĂ©s. Copyrights Athos Hellgoth, 2019, droits rĂ©servĂ©s. Copyrights El Diaz, 2019, droits rĂ©servĂ©s. 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PROTEGERLES BERGES ETANGS DIGUES COURS D’EAU ProtĂ©ger les berges des Ă©tangs, des cours d’eau et les digues FREDON Auvergne dans son Environnement Le VĂ©gĂ©tal nuisibles Ragondins . ConnaĂźtre le ragondin et son mode de vie > Nourriture L’aire d’activitĂ© du ragondin se limite souvent Ă  un cercle d’environ 180 mĂštres de rayon. Le ragondin peut consommer par jour

Vous envisager l’installation d’un bassin ou d’un Ă©tang dans votre jardin ou espace vert ? Une partie de votre jardin longe un cours d’eau ? Saviez-vous que la stabilisation et la protection des berges de votre plan d’eau est une Ă©tape Ă  ne pas nĂ©gliger pour que celles-ci assurent durablement leur rĂŽle et limitent l’effet d’érosion annĂ©e aprĂšs annĂ©e ? Notre entreprise de travaux publics et d’assainissement, TP Pajot Mourain, revient aujourd’hui sur les travaux de retenue de berge. Qu’est-ce que la berge d’un plan d’eau ou cours d’eau ? La berge d’un cours d’eau riviĂšre, ruisseau
 ou d’un plan d’eau Ă©tang, bassin
 est la partie du terrain qui le borde. Cette zone se divise en deux parties la partie immergĂ©e dans l’eau, appelĂ©e pied de talus, et la partie non immergĂ©e, appelĂ©e talus. La berge est donc la limitation entre le milieu aquatique et le milieu terrestre, oĂč la faune et la flore sont distinctes et oĂč les Ă©changes entre ces deux milieux influent sur son apparence au fil du temps. Pourquoi rĂ©aliser une retenue de berge ? La rĂ©alisation d’une berge a pour principal rĂŽle de limiter et prĂ©venir l’érosion, processus qui modifie le paysage et pouvant engendrer des menaces sur la stabilitĂ© des infrastructures avoisinantes, telles que des inondations, la modification du lit des cours d’eau, etc. Contrer les effets nĂ©fastes de l’érosion des cours d’eau peut alors s’avĂ©rer nĂ©cessaire, notamment en zone urbaine et semi-urbaine., sans pour autant modifier entiĂšrement le paysage et l’écosystĂšme aquatique. Quelles techniques utiliser pour la retenue de berge ? On distingue trois techniques pour les travaux de retenue de berge la technique du vĂ©gĂ©tal, la technique de l’enrochement et la technique mixte, alliant l’enrochement au vĂ©gĂ©tal. Selon les causes d’érosion et ses consĂ©quences sur le paysage, la frĂ©quence des crues, l’importance des inondations, etc., une technique de protection de berges sera privilĂ©giĂ©e par rapport Ă  une autre. Nous Vous avez des questions ? Notre Ă©quipe se tient Ă  votre entiĂšre disposition pour rĂ©pondre Ă  l’ensemble de vos questions.

Commechaque annĂ©e au printemps, l'association des pĂȘcheurs sportifs de Rennes et sa rĂ©gion, les services techniques de la mairie et des membres du comitĂ© des fĂȘtes ont procĂ©dĂ© Ă  un gros Aspirez l’eau de votre bassin Ă  l’aide d’une pompe immergĂ©e. Utilisez cette eau pour arroser les plantes de votre jardin, car elle contient de nombreux nutriments utiles pour elles ! IdĂ©alement, vous rĂ©aliserez l’aspiration de l’eau en liaison avec un aspirateur Ă  vase. Mais encore, Comment enlever la vase d’un bassin naturellement ? Les aspirateurs pour bassin sont fait pour vous aider Ă  supprimer tout les restes de boue. Vous trouverez dans notre rayon aspirateurs Ă  vase et boue » un large choix que vous possediez un petits bassin ou un grand bassin. Un aspirateur pour bassin simple. et Comment enlever de la vase ? La premiĂšre solution pour Ă©liminer la vase de son Ă©tang est le curage. Il s’agit d’un procĂ©dĂ© rapide et efficace pour Ă©liminer une grande partie de la vase prĂ©sente au fond de l’étang grĂące Ă  une pelleteuse. La vase est ainsi supprimĂ©e. L’étang est alors lestĂ© de tous ses nutriments et de sa vase du jour au lendemain. Comment nettoyer le fond d’un bassin sans le vider ? Voici quelques conseils pour nettoyer votre bassin sans le vider Laissez tourner la pompe et la filtration quelques heures par jour, de prĂ©fĂ©rence le matin pour aĂ©rer l’eau de votre bassin. Nettoyez rĂ©guliĂšrement le filtre encrassĂ©. Comment nettoyer les bords d’un bassin ?Comment se dĂ©barrasser de la vase ?Comment nettoyer l’eau d’un bassin ?Comment enlever la vase mare ?Comment curer un etang sans le vider ?Comment enlever la boue de l’eau ?Comment nettoyer un Ă©tang sans le vider ?Comment Ă©claircir l’eau d’un bassin Ă  poissons ?Comment avoir de l’eau claire dans un bassin Ă  poissons ?Comment enlever la mousse verte dans un bassin ?Comment curer un Ă©tang sans le vider ?Comment enlever la vase dans une mare ?Comment garder l’eau du bassin Ă  poisson propre ?OĂč mettre la vase d’un bassin ?Comment nettoyer une mare ?Pourquoi la vase remonte ?Comment vider un petit Ă©tang ?Comment vider un Ă©tang ?Comment nettoyer son Ă©tang ? Comment nettoyer les bords d’un bassin ? Nettoyer l’eau du bassin de jardin Installez le filtre en mousse prĂ©vu pour filtrer les algues vertes du bassin . Connectez le tuyau d’évacuation des eaux usĂ©es. Installez l’embout d’aspiration au bout du tuyau. Nettoyez rapidement et facilement votre bassin . Comment se dĂ©barrasser de la vase ? La premiĂšre solution pour Ă©liminer la vase de son Ă©tang est le curage. Il s’agit d’un procĂ©dĂ© rapide et efficace pour Ă©liminer une grande partie de la vase prĂ©sente au fond de l’étang grĂące Ă  une pelleteuse. La vase est ainsi supprimĂ©e. L’étang est alors lestĂ© de tous ses nutriments et de sa vase du jour au lendemain. Comment nettoyer l’eau d’un bassin ? – Ôtez tous les dĂ©chets qui flottent ou reposent au fond de l’eau, avec une Ă©puisette large. Taillez les parties sĂšches ou malades des plantes du bassin entrez dans l’eau avec des cuissardes de pĂ©cheur. – Aspirez une partie de la vase. – Installez de nouvelles plantes de berge. Pour cela, vous pouvez enfoncer un bĂąton dans la vase jusqu’à ce que cela soit un matĂ©riau plus dense que vous rencontrez, c’est Ă  dire le fond de votre mare. Le curage peut se faire Ă  l’aide d’une pelle. Comment curer un etang sans le vider ? Re curer un Ă©tang sans le vider LA solution passe par un pompage sous l’eau directement dans la couche de vase. C’est la seule solution rĂ©aliste sans devoir vider l’étang. Comment enlever la boue de l’eau ? L’idĂ©e d’ajouter du chlore est exclue. Institutionnalisation Pour sĂ©parer les constituants d’un mĂ©lange hĂ©tĂ©rogĂšne, on peut effectuer une dĂ©cantation et une filtration. La dĂ©cantation, plus simple Ă  mettre en Ɠuvre, est plus lente. La filtration, plus rapidement efficace, nĂ©cessite un minimum de matĂ©riel. Comment nettoyer un Ă©tang sans le vider ? Re curer un Ă©tang sans le vider LA solution passe par un pompage sous l’eau directement dans la couche de vase. C’est la seule solution rĂ©aliste sans devoir vider l’étang. Comment Ă©claircir l’eau d’un bassin Ă  poissons ? Utilisation d’un filtre mĂ©canique pour le bassin. Cette solution est la plus efficace pour Ă©claircir l’eau de votre bassin de jardin. Avec une eau filtrĂ©e matiĂšre en suspension + eau verte Ă©liminĂ©e par une lampe UV adaptĂ©e, vous allez pouvoir Ă©claircir rapidement l’eau de votre bassin. Comment avoir de l’eau claire dans un bassin Ă  poissons ? Pour avoir une eau claire, recouvrez d’une Ă©paisse couche le fond du bassin avec du sable puis du gravier de plus en plus gros
 il laissera tomber la vase au fond et les plantes pousserons a merveille. Comment enlever la mousse verte dans un bassin ? Des plantes oxygĂ©nantes ci-dessous peuvent vous aider Ă  diminuer la quantitĂ© d’algues prĂ©sentes dans votre Ă©tang. Une pompe Ă  air, une cascade ou un petit jet d’eau peuvent aussi vous aider Ă  favoriser l’oxygĂ©nation du bassin. Comment curer un Ă©tang sans le vider ? Re curer un Ă©tang sans le vider LA solution passe par un pompage sous l’eau directement dans la couche de vase. C’est la seule solution rĂ©aliste sans devoir vider l’étang. Comment enlever la vase dans une mare ? Pour cela, vous pouvez enfoncer un bĂąton dans la vase jusqu’à ce que cela soit un matĂ©riau plus dense que vous rencontrez, c’est Ă  dire le fond de votre mare. Le curage peut se faire Ă  l’aide d’une pelle. Comment garder l’eau du bassin Ă  poisson propre ? Il est trĂšs difficile de garder une eau bien claire sans systĂšme de filtration et d’aĂ©ration. Dans un bassin artificiel, nous conseillons d’installer un filtre mĂ©canique et uv si vous souhaitez bĂ©nĂ©ficiez d’une eau claire et limpide. La qualitĂ© d’eau est indispensable Ă  la vie des poissons. OĂč mettre la vase d’un bassin ? La vase d’étang peut ĂȘtre incorporĂ©e dans un compost, en mĂ©lange avec des dĂ©chets verts, et servir d’amendement. Vous pouvez aussi l’utiliser comme engrais. Elle ne doit pas ĂȘtre trop humide, ni prise en masse aprĂšs avoir sĂ©chĂ©e si voulez pouvoir la travailler sans trop de difficultĂ©. Comment nettoyer une mare ? Curez le fond Ă  l’aide d’une Ă©puisette. Videz la vase ainsi que les dĂ©bris de feuilles mortes et laissez le tout reposer sur la rive trois Ă  quatre jours afin que les organismes aient le temps de retourner dans l’eau. RĂ©cupĂ©rez les mollusques pour les remettre vous-mĂȘme Ă  l’eau. Pourquoi la vase remonte ? Les sources de cet envasement sont multiples -pollution organique en amont Ă©levage, eaux usĂ©es, etc
 Il est aggravĂ© par un dĂ©sĂ©quilibre biologique causĂ© par exemple par une surpopulation de poissons, une eutrophisation chimique et l’absence de zones humides sur le pourtour. Comment vider un petit Ă©tang ? Nettoyez les parois du bassin au jet d’eau et avec une brosse non abrasive ; VĂ©rifiez l’état des pompes, filtres et autres accessoires immergĂ©s et profitez-en pour les nettoyer ; Replantez les vĂ©gĂ©taux aquatiques ; Laissez l’eau reposer une semaine Ă  quinze jours avant de rĂ©introduire les poissons. Comment vider un Ă©tang ? La vidange sera facilitĂ©e par une pente lĂ©gĂšre 1% au niveau du fond de l’étang. AprĂšs la vidange, il est conseillĂ© de laisser l’étang en assec ou hors eau pendant quelques mois, afin d’aĂ©rer les vases et de permettre leur minĂ©ralisation si elles sont d’origine organique. Comment nettoyer son Ă©tang ? Pour nettoyer ce type d’espace, vous devez repĂȘcher les algues filamenteuses, traiter l’eau avec de la paille d’orge ou du peroxyde d’hydrogĂšne, l’entretenir par aĂ©ration et retirer les dĂ©bris vĂ©gĂ©taux en procĂ©dant Ă  une extraction de l’eau ou en utilisant un aspirateur pour Ă©tangs. Editeurs 25 – RĂ©fĂ©rences 36 articles N’oubliez pas de partager l’article !
dela digue chaussĂ©e et du volume d’eau retenu. Les barrages d’étangs sont gĂ©nĂ©ralement classĂ©s en catĂ©gorie C ou D. En deçà de 2 m de hauteur, l’ouvrage n’est pas classĂ©. ‱ Le sobl igat n: le sp r oi Ă©t ad b g c C u D d o iv en tc s u r : ‱ un dossier d’ouvrage, c’est-Ă 
6. CONSTRUCTION DES ÉTANGS PISCICOLES Introduction 1. Lorsque le site choisi a Ă©tĂ© dĂ»ment prĂ©parĂ©, la construction de l'Ă©tang et des ouvrages de rĂ©gulation peut commencer. Le prĂ©sent chapitre indique comment construire l'Ă©tang proprement dit, tandis que les chapitres suivants traitent des ouvrages rĂ©gulateurs. 2. Les digues constituent le principal Ă©lĂ©ment d'un Ă©tang piscicole, puisqu'elles permettent de conserver le volume d'eau nĂ©cessaire et forment l'Ă©tang proprement dit; aussi leur conception et leur rĂ©alisation sont-elles particuliĂšrement importantes. Les trois sections qui suivent vous donneront des indications complĂ©mentaires concernant les digues et les calculs de terrassement, avant de passer Ă  l'Ă©tude du piquetage et de la construction des quatre principaux types d'Ă©tangs. 3. Il vous sera utile d'utiliser un carnet dans lequel vous pourrez effectuer tous les calculs Ă©ventuellement nĂ©cessaires et, si possible, quelques feuilles de papier millimĂ©trĂ© pour y dessiner Ă  l'Ă©chelle le profil des Ă©tangs et des digues. CaractĂ©ristiques des digues d'Ă©tang 1. Toute digue doit avoir les propriĂ©tĂ©s suivantes a Elle doit pouvoir rĂ©sister Ă  la pression d'eau créée par la hauteur de la masse d'eau retenue dans l'Ă©tang. b Elle doit ĂȘtre impermĂ©able, et les infiltrations Ă  travers la digue doivent ĂȘtre rĂ©duites au minimum. c Elle doit ĂȘtre suffisamment haute pour empĂȘcher l'eau de s'Ă©couler par-dessus, ce qui aurait rapidement pour effet de la dĂ©truire. Quelques points dont il faut se souvenir pour bien construire une digue d'Ă©tang RĂ©sistance Ă  la pression d'eau 2. La rĂ©sistance Ă  la pression d'eau est facile Ă  obtenir en ancrant solidement la digue Ă  ses fondations le sol sur lequel elle est Ă©difiĂ©e; en construisant une digue suffisamment grande pour rĂ©sister par son propre poids Ă  la pression d'eau. Note Il est gĂ©nĂ©ralement inutile de prĂ©voir pour une digue intermĂ©diaire, qui sĂ©pare deux Ă©tangs, une soliditĂ© comparable Ă  celle d'une digue pĂ©riphĂ©rique, dans la mesure oĂč la pression d'eau est pratiquement Ă©gale de part et d'autre. Toutefois, s'il faut vider un Ă©tang alors que l'autre reste plein, les Ă©carts de pression seront voisins de ceux observĂ©s sur les digues pĂ©riphĂ©riques, et il faudra prĂ©voir une construction plus solide. Coupes transversales d'une digue entre Ă©tangs et d'une digue pĂ©riphĂ©rique Comment assurer l'impermĂ©abilitĂ© de la digue 3. L'impermĂ©abilitĂ© de la digue peut ĂȘtre assurĂ©e comme suit utilisation de terre de bonne qualitĂ©, contenant suffisamment d'argile voir manuel nÂș, 6, Le sol; Ă©dification d'un noyau central argileux en cas d'utilisation d'un sol permĂ©able; construction d'une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© lorsque les fondations sont permĂ©ables; observation des rĂšgles de bonne pratique de construction voir section choix d'une Ă©paisseur de digue appropriĂ©e. Section transversale d'une digue construite avec de la terre sablonneuse et comportant un noyau argileux et une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© pour assurer l'impermĂ©abilitĂ© Note Une digue construite entiĂšrement en terre de bonne qualitĂ© est dite Ă©tanche lorsque la limite supĂ©rieure de sa zone mouillĂ©e, c'est-Ă -dire la ligne de saturation*, se dĂ©place Ă  travers la digue en restant toujours Ă  l'intĂ©rieur. La ligne de saturation est d'autant plus dĂ©viĂ©e vers le bas, et la digue peut ĂȘtre d'autant plus mince, que le sol utilisĂ© est de meilleure qualitĂ©. La pente de cette ligne de saturation, ou gradient hydraulique*, varie habituellement de 41 sol argileux Ă  81 sol sableux. Comme on peut le constater, la prĂ©sence d'un noyau argileux modifie la valeur de ce gradient hydraulique. A Zone mouillĂ©e de la digue dans un sol argileux 1 Ligne de saturation B Zone mouillĂ©e de la digue dans un sol sablonneux 2 Ligne de saturation Choix de la bonne hauteur 4. Le calcul de la hauteur de la digue Ă  construire doit tenir compte des Ă©lĂ©ments suivants profondeur souhaitĂ©e de l'eau dans l'Ă©tang; revanche* ,c'est-Ă -dire partie supĂ©rieure de la digue qui ne doit jamais se trouver immergĂ©e; elle varie de 0,25 m pour les trĂšs petits Ă©tangs en dĂ©rivation Ă  1 m pour les Ă©tangs de barrage sans canal de dĂ©rivation; hauteur de digue perdue au cours du processus de tassement*, compte tenu de la compression du sous-sol sous le poids de la digue et du tassement propre de la nouvelle terre dont elle est constituĂ©e. Il s'agit du coefficient de tassement, dont la valeur est habituellement de 5 Ă  20 pour cent de la hauteur de construction de la digue voir section et tableau 28. 5. On peut donc dĂ©finir deux hauteurs de digue la hauteur de conception selon les plans HP, qui est la hauteur requise de la digue une fois terminĂ© le processus de tassement, pour que la profondeur nĂ©cessaire d'eau dans l'Ă©tang puisse ĂȘtre atteinte sans danger; elle est Ă©gale Ă  la profondeur d'eau majorĂ©e de la revanche*; la hauteur de construction HC, hauteur Ă  laquelle doit s'Ă©lever la digue nouvellement construite, avant que tout tassement ne commence; elle est Ă©gale Ă  la hauteur de conception majorĂ©e de la hauteur de tassement. 6. La hauteur de construction HC en m peut ĂȘtre calculĂ©e simplement Ă  partir de la hauteur de conception HP en m et du coefficient de tassement CT en pourcentage par la formule suivante HC = HP Ă· [100 - CT Ă· 100] Exemple Si la profondeur maximale de l'eau dans un Ă©tang en dĂ©rivation de taille moyenne est de 1 m et si la revanche* est de 0,30 m, la hauteur de conception de la digue sera Ă©gale Ă  HP = 1 m + 0,30 m = 1,30 m. Pour un coefficient de tassement estimĂ© Ă  15 pour cent, la hauteur de construction requise sera Ă©gale Ă  HC = 1,30 m Ă· [l 00 - 15 Ă· 100] = 1,30 m Ă· 0,85 = 1,53 m. 7. En ce qui concerne les Ă©tangs de barrage avec dĂ©versoir, le calcul de la hauteur de la digue est lĂ©gĂšrement diffĂ©rent voir sections et la revanche s'ajoutant au niveau d'eau maximal dans le dĂ©versoir. Note Puisque la surface de l'eau de votre Ă©tang est horizontale, il doit en ĂȘtre ainsi du sommet de la digue, depuis le point le plus profond de l'Ă©tang, jusqu'au point le moins profond. DĂ©termination de l'Ă©paisseur de la digue 8. Une digue repose sur sa base. Elle doit s'amincir depuis celle-ci jusqu'au sommet, cette derniĂšre partie Ă©tant Ă©galement appelĂ©e crĂȘte ou couronnement. L'Ă©paisseur de la digue dĂ©pend donc de sa largeur au sommet ou largeur en crĂȘte; de la pente des deux parois latĂ©rales. 9. Ces deux Ă©lĂ©ments, outre la hauteur de la digue, dĂ©termineront sa largeur Ă  la base voir exemples au tableau 27. 10. DĂ©terminez la largeur du sommet de la digue en fonction de la profondeur d'eau et du rĂŽle que doit jouer la digue pour la circulation et/ou les transports a Elle doit ĂȘtre au moins Ă©gale Ă  la profondeur d'eau, mais ne doit pas ĂȘtre infĂ©rieure Ă  0,60 m pour les sols argileux et Ă  1 m pour des sols un peu sablonneux. b Elle doit ĂȘtre d'autant plus importante que la teneur en sable du sol augmente. c Elle doit ĂȘtre sĂ»re pour tout transport prĂ©vu pour le passage de vĂ©hicules Ă  moteur, au moins 3 m; pour le passage de vĂ©hicules plus importants, au moins leur empattement plus 0,50 m de chaque cĂŽtĂ©. Note Ces dimensions peuvent ĂȘtre lĂ©gĂšrement rĂ©duites pour de trĂšs petits Ă©tangs ruraux. TABLEAU 27 Exemples de dimensions de digues 1 Voir manuel nÂș 6, Le sol. Des sols de bonne qualitĂ© sont l'argile, l'argile sableuse, le limon sablo-argileux, le limon argileux, l'argile silteuse et le limon silto-argileux; parmi les sols d'assez bonne qualitĂ©, figurent le limon, le limon sableux et le limon silteux. 2 La hauteur de conception est la hauteur Ă  laquelle la digue doit s'Ă©lever aprĂšs tassement. 3 A majorer en cas d'utilisation d'engins de transport mĂ©canisĂ©s, 4 Au moment de la construction et calculĂ©e d'aprĂšs la hauteur de construction. 5 Hauteur Ă  laquelle la digue doit ĂȘtre Ă©difiĂ©e compte tenu du tassement. 11. Il n'est pas nĂ©cessaire que les vĂ©hicules puissent circuler sur toutes les digues de votre ferme piscicole voir section Une largeur de digue plus importante peut nĂ©anmoins s'avĂ©rer indispensable lĂ  oĂč les vĂ©hicules doivent pouvoir tourner sur eux-mĂȘmes, en fonction du rayon de braquage des vĂ©hicules utilisĂ©s environ 3 m pour un mini-tracteur Ă  deux roues; environ 4 m pour un tracteur agricole standard; environ 11 m pour une petite camionnette; une distance plus importante est Ă  prĂ©voir pour les vĂ©hicules Ă  remorque. DiamĂštres de braquage nĂ©cessaires pour que diffĂ©rents vĂ©hicules puissent tourner au sommet de la digue 12. Les digues des Ă©tangs individuels ont deux cĂŽtĂ©s, le cĂŽtĂ© mouillĂ© Ă  l'intĂ©rieur de l'Ă©tang et le cĂŽtĂ© Ă  sec Ă  l'extĂ©rieur. L'un et l'autre se rapprochent progressivement de la base au sommet, en formant un angle habituellement exprimĂ© sous la forme du rapport dĂ©finissant la variation de distance horizontale z en m par mĂštre de distance verticale, par exemple 21 ou 1,51. Exemple Si l'on considĂšre une digue dont les cĂŽtĂ©s sont inclinĂ©s suivant une pente de 21, pour chaque mĂštre de hauteur Ă  partir du sommet la largeur de la base augmente de chaque cĂŽtĂ© de 2 x 1 m = 2 m. Note Le tableau ci-dessous permet d'exprimer la pente latĂ©rale des digues de diffĂ©rentes façons Pente rapport Pente pourcentage Pente valeur approchĂ©e en degrĂ©s 11 1,51 21 2,51 31 100 66 50 40 33 45 34 27 22 18 13. Les pentes latĂ©rales de chaque digue doivent ĂȘtre choisies en tenant compte des considĂ©rations suivantes plus la pente est forte, plus elle risque de s'abĂźmer; plus le sol est sableux, plus sa rĂ©sistance diminue et plus les pentes doivent ĂȘtre douces; lorsque la grandeur de l'Ă©tang augmente, les vagues deviennent de plus en plus importantes et l'Ă©rosion devient plus forte; lorsque la pente augmente, le volume de terre Ă  dĂ©placer augmente, ainsi que la surface de terrain nĂ©cessaire Ă  la construction des Ă©tangs. une pente plus douce facilite la construction des digues au bulldozer. 14. D'ordinaire, les pentes latĂ©rales des digues vont de 1,51 Ă  31, selon les conditions locales. Il est possible de choisir pour le cĂŽtĂ© Ă  sec de la digue une pente plus forte que celle du cĂŽtĂ© mouillĂ© voir au tableau 27 les valeurs suggĂ©rĂ©es pour diffĂ©rentes tailles d'Ă©tangs et pour deux catĂ©gories de sols. 15. Dans certains cas, il peut ĂȘtre souhaitable de modifier la pente, par exemple pour disposer d'une zone de rĂ©colte aisĂ©ment accessible ou pour utiliser un moine voir section pour approfondir l'Ă©tang Ă  proximitĂ© des bords, afin d'empĂȘcher la croissance des mauvaises herbes et de protĂ©ger l'Ă©levage contre la prĂ©dation par les oiseaux; pour rĂ©duire la profondeur au bord, afin de faciliter l'alimentation des alevins. 16. L'entretien de ce type de digue risque toutefois de vous prendre davantage de temps. Rappelez-vous L'Ă©paisseur des digues intermĂ©diaires peut ĂȘtre rĂ©duite lorsque leur rĂ©sistance Ă  la pression d'eau et leur impermĂ©abilitĂ© ont moins d'importance. Compactage des digues de terre Foisonnement, compactage et tassement des sols 1. Un sol remaniĂ©, par exemple creusĂ© en vue de son utilisation pour la construction de digues, tend normalement Ă  se dĂ©sagrĂ©ger et Ă  devenir plus permĂ©able et moins stable. Son volume augmente, suivant un phĂ©nomĂšne connu sous le nom de foisonnement. 2. Lorsqu'un sol remaniĂ© est compactĂ©, par exemple lors de la construction d'une digue, son volume diminue. Ensuite, au fur et Ă  mesure du tassement du sol, son volume diminue Ă  nouveau. 3. Il est donc possible de dĂ©finir plusieurs mesures diffĂ©rentes, mais liĂ©es entre elles, du volume d'un sol le volume en place, c'est-Ă -dire le volume du sol en place, avant qu'il soit remaniĂ©, par exemple par excavation; le volume foisonnĂ©, qui est le volume du sol une fois excavĂ©, gĂ©nĂ©ralement supĂ©rieur de 5 Ă  25 pour cent au volume en place voir tableau 28; le volume de construction ou volume de terre nĂ©cessaire Ă  la construction de la digue, par exemple avant tout phĂ©nomĂšne de compactage ou de tassement. Il est sensiblement Ă©gal au volume foisonnĂ©; le volume de conception, c'est-Ă -dire le volume prĂ©vu de la digue selon les plans, aprĂšs compactage et tassement. D'ordinaire, il est de 10 Ă  25 pour cent infĂ©rieur au volume de construction. 4. Le tableau 28 donne les coefficients Ă  utiliser pour diffĂ©rents types de sols foisonnement, en pourcentage du volume en place; tassement, en pourcentage du volume foisonnĂ©. 5. Ce tableau montre aussi l'incidence sur le tassement ultĂ©rieur de diffĂ©rents degrĂ©s de compactage et d'exposition Ă  la pluie. Note En premiĂšre approximation, et en supposant un coefficient de foisonnement et un coefficient de compactage/tassement identiques, le volume en place est Ă©gal au volume de conception. 6. Le compactage de la digue a pour objectifs principaux d'amorcer le tassement d'un sol rĂ©cemment mis en place, de rĂ©duire la permĂ©abilitĂ© Ă  l'eau et de renforcer la digue afin d'Ă©viter tout affaissement voir manuel 6, Le sol, section TABLEAU 28 Foisonnement et tassement de la terre utilisĂ©e *Pourcentage total suivant lequel le volume du sol foisonnĂ© doit diminuer sous l'effet soit du compactage et du tassement dĂ©finitif/ restreint, soit du compactage et du tassement, soit encore du tassement seul. DĂ©termination du degrĂ© de compactage possible 7. Il est possible d'estimer le foisonnement d'un sol quelconque et de dĂ©terminer le degrĂ© de compactage susceptible d'ĂȘtre atteint, en mesurant un volume connu de terre Ă  l'emplacement qui doit ĂȘtre excavĂ©, en creusant une tranchĂ©e, si possible jusqu'Ă  la profondeur prĂ©vue. Puis, vous pouvez soit mesurer le volume de terre prĂ©levĂ© par exemple au moyen de seaux, de caisses, etc., soit remettre la terre en place et mesurer le volume excĂ©dentaire. Ensuite, vous devriez pouvoir compacter dans la tranchĂ©e au moins 80 pour cent de cet excĂ©dent en le damant ou en le tassant bien avec vos talons. Exemple Creusez une tranchĂ©e de 0,30 m sur 1 m et de 1 m de profondeur. Le volume de terre en place est Ă©gal Ă  0,30 m3. Comblez ensuite la tranchĂ©e en laissant un excĂ©dent de 0,06 m3= 60 l. a Estimation du foisonnement Volume foisonnĂ© = 0,30 m3 + 0,06 m3 = 0,36 m3. Le foisonnement en pourcentage se calcule comme suit [volume foisonnĂ© - volume en place Ă· volume en place] x 100 = [0,36 m3 - 0,30 m3 Ă· 0,30 m3] x 100 = 0,06 m3Ă· 0,30 m3 x 100 = 20 pour cent. b Vous devez compter pouvoir compacter au moins 80 pour cent de l'excĂ©dent diffĂ©rence entre le volume foisonnĂ© et le volume en place initial 0,06 m3 x 0,80 = 0,05 m3. Le degrĂ© de compactage possible est donc de 0,05 m3 Ă· volume foisonnĂ© x 100 = 0,05 m3 Ă· 0,36 m3 x 100 = 13,9 pour cent du volume foisonnĂ©. 8. Si la terre du site Ă©tait initialement meuble, vous pouvez la compacter dans la tranchĂ©e de façon qu'elle occupe un volume infĂ©rieur Ă  son volume initial. Pour dĂ©terminer le degrĂ© de compactage possible, mesurez ensuite le volume de terre meuble nĂ©cessaire pour combler la tranchĂ©e jusqu'Ă  son niveau original. Exemple AprĂšs creusement d'une tranchĂ©e d'un volume de 0,30 m3, le sol excavĂ© y est remblayĂ© puis compactĂ©. Le remplissage complet de la tranchĂ©e Ă  son niveau de dĂ©part exige un apport de 0,06 m3 de terre meuble. Le degrĂ© de compactage possible du sol initial est Ă©gal Ă  0,06 m3 Ă· 0,30 m3 x 100 = 20 pour cent. 9. Prenez note de la base sur laquelle vous faites les calculs ci-dessus, afin de bien vous rappeler si le degrĂ© de compactage possible est calculĂ© soit par rapport au volume foisonnĂ©, soit par rapport au volume en place du sol. Soyez certain de bien connaĂźtre les relations qui existent entre les divers types de volumes mentionnĂ©s plus haut volume en place, volume foisonnĂ©, volume de construction et volume de conception, comme expliquĂ© prĂ©cĂ©demment. Compactage optimal 10. Un compactage efficace exige que l'air et l'eau soient chassĂ©s du sol, pour que les particules minĂ©rales puissent se tasser trĂšs Ă©troitement les unes contre les autres. L'obtention des meilleurs rĂ©sultats exige donc l'observation des rĂšgles suivantes mettez en place et compactez le sol par couches horizontales minces, d'environ 15 Ă  20 cm d'Ă©paisseur, de façon Ă  faciliter l'expulsion de l'air et de l'eau; mouillez le sol jusqu'Ă  ce que sa teneur en eau atteigne sa valeur optimale du point de vue du compactage; achevez la finition des pentes latĂ©rales de la digue construite, de façon Ă  obtenir une surface bien compactĂ©e voir manuel 6, Le sol, section Note S'il est possible de façonner la terre Ă  compacter de maniĂšre Ă  former une boule ferme qui tient bien ensemble, sa teneur en eau autorise un compactage immĂ©diat. Si le sol est trop humide, il convient de le laisser sĂ©cher par Ă©vaporation pendant un certain temps. S'il est trop sec, il y a lieu de le mouiller lĂ©gĂšrement et de le mĂ©langer soigneusement pour le rendre bien homogĂšne. Compactage manuel 11. Pour procĂ©der au compactage manuel de minces couches de terre, il est possible d'utiliser des outils simples tels que un bĂąton de gros diamĂštre ou la partie infĂ©rieure d'une fronde de palmier; un gros bĂąton arrondi Ă  une extrĂ©mitĂ© pour tasser verticalement, par exemple le sol dans une tranchĂ©e; une dame Ă  main, masse de mĂ©tal ou de bĂ©ton de 4 Ă  6 kg au maximum fixĂ©e Ă  un manche en bois et offrant une surface d'environ 150 cm2 , que vous pouvez fabriquer vous-mĂȘme ou acheter Ă  bon marchĂ© dans une quincaillerie voir ci-dessous. 12. Le recours au compactage manuel convient gĂ©nĂ©ralement aux petites digues, habituellement de 1 m Ă  1,50 m de haut et de moins de 1 m de large au sommet, mais si les sols utilisĂ©s ne sont pas de bonne qualitĂ©, ils ne conviennent qu'aux digues encore plus petites. Note Vous pouvez facilement fabriquer vous-mĂȘme une dame Ă  main avec des morceaux de ferraille, un bout de tuyau rempli de sable et une poignĂ©e en bois dur Note Dans le cas de sols argileux ou similaires, il peut ĂȘtre prĂ©fĂ©rable d'utiliser une action de pĂ©trissage, par exemple en tassant le sol avec les talons voir note en fin de section. Compactage mĂ©canique du sol 13. Le compactage mĂ©canique est d'autant plus indiquĂ© que la surface Ă  compacter est plus grande et que les dimensions de la digue sont plus importantes. 14. Les plaques vibrantes et les compacteurs Ă  percussion ou grenouilles peuvent servir aux travaux de compactage relativement limitĂ©s. Pour les travaux plus importants, le simple usage des engins de chantier tels que tracteurs et camions suffit habituellement pour assurer le compactage des sols remblayĂ©s en roulant sans cesse par-dessus. Il existe cependant des Ă©quipements spĂ©ciaux de compactage, comme les rouleaux Ă  pieds-de-mouton, les rouleaux lisses en acier et les rouleaux Ă  pneus multiples, dont l'utilisation doit se faire sous la direction d'une personne qualifiĂ©e. Les rendements horaires moyens exprimĂ©s en m2/h sur de la terre disposĂ©e en couches de 25 cm de diffĂ©rents engins de compactage sont les suivants Note Le compactage de sols non cohĂ©rents, tels que les sols trĂšs sableux, exige l'application d'une forte pression poids et, si possible, d'une action vibratoire. Par contre, le compactage de sols cohĂ©rents, par exemple les sols limoneux ou argileux, exige une action de pĂ©trissage. Pour compacter un sol argileux, on ne doit donc pas utiliser un rouleau lisse en acier, dont l'action se limiterait Ă  une couche superficielle, mais plutĂŽt un rouleau Ă  pieds-de-mouton ou un rouleau Ă  pneus multiples voir manuel 6, Le sol, tableau 26. Type d'engin Rendement m2/h Grenouille sauteuse Plaque vibrante Rouleau - Ă  pieds-de-mouton - lisse en acier - Ă  pneus multiples 30 Ă  150 300 Ă  600 1 000 2 000 Ă  5 000 5 000 Ă  15 000 Compactage sur de petites surfaces Compactage sur des surfaces plus grandes Comment prĂ©parer les fondations de la digue 1 . Une fois terminĂ©s le dĂ©frichage du terrain, l'extraction de la terre vĂ©gĂ©tale et le piquetage de l'emplacement de la digue, la construction des fondations doit ĂȘtre prĂ©parĂ©e. Cette Ă©tape peut comporter les tĂąches suivantes traitement de la surface des fondations; creusement et remblayage de la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ©; creusement et remblayage du lit d'un cours d'eau existant. PrĂ©paration de la surface des fondations 2. La surface des fondations doit ĂȘtre soigneusement compactĂ©e, de façon que la digue puisse y ĂȘtre solidement attachĂ©e et ne risque en aucun cas d'ĂȘtre emportĂ©e par un glissement. a DĂ©foncez bien la surface du terrain et retournez le sol sur une profondeur de 15 cm environ. Vous pourrez utiliser Ă  cet effet une charrue ou une houe. b Comblez tous les trous de la zone des fondations, en les remplissant d'un type de sol appropriĂ©. ProcĂ©dez par couches minces, en les mouillant si nĂ©cessaire, et compactez soigneusement. c Nivelez sommairement la surface du sol des fondations de la digue. d Compactez bien toute la zone aprĂšs l'avoir mouillĂ©e si nĂ©cessaire, de maniĂšre que les matĂ©riaux de surface des fondations soient aussi bien compactĂ©s que les couches placĂ©es ultĂ©rieurement pour Ă©difier la digue. Construction d'une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© 3. Si le sol des fondations ne contient pas une couche superficielle adĂ©quate de matĂ©riaux impermĂ©ables, vous devez rĂ©aliser une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© Ă  l'intĂ©rieur des fondations; son rĂŽle consiste essentiellement Ă  rĂ©duire les infiltrations d'eau sous la digue. La tranchĂ©e contribue en outre Ă  ancrer solidement la digue Ă  ses fondations. 4. La tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© est d'autant plus grande que les dimensions de la digue sont importantes. Observez les rĂšgles suivantes largeur de 0,50 m pour de petites digues Ă  1 m au moins pour les digues plus importantes; profondeur elle doit si possible traverser entiĂšrement la couche de sol permĂ©able pour atteindre la couche impermĂ©able sous-jacente. Dans le cas d'une digue de grandes dimensions, par exemple pour un Ă©tang de barrage, la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© doit pĂ©nĂ©trer d'au moins 30 cm la couche impermĂ©able, sur toute sa longueur. En ce qui concerne les petites digues, la profondeur maximale de la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© est de l'ordre de 0,60 Ă  1 m, quelle que soit la position de la couche impermĂ©able; forme les flancs de la tranchĂ©e sont creusĂ©s verticalement pour des digues de petite ou moyenne importance. Pour des digues de plus grande taille, les flancs doivent ĂȘtre creusĂ©s suivant une pente de 0,51 Ă  11. TranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© pour grand Ă©tang TranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© pour petit Ă©tang 5. Pour rĂ©aliser la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ©, procĂ©dez comme suit a Marquez clairement l'emplacement de l'axe de la base de la digue, par exemple Ă  l'aide de piquets et d'une corde. b De part et d'autre de cet axe, marquez distinctement les limites de la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© Ă  construire. c Creusez la tranchĂ©e Ă  la profondeur et suivant la largeur et les pentes latĂ©rales requises, en mettant en place le sol excavĂ© au-dessus des fondations de la digue, sur un tiers de la surface et vers le cĂŽtĂ© Ă  sec de l'ouvrage. Faites attention de ne pas inclure des racines, matiĂšres organiques ou grosses pierres. d Etalez ce sol en couches minces et compactez-le soigneusement. e VĂ©rifiez si la tranchĂ©e est bien sĂšche. f Comblez la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© jusqu'au niveau naturel du sol, en utilisant la mĂȘme qualitĂ© de sol que pour le noyau de la digue voir manuel 6, Le sol, section Placez le matĂ©riau de remblai en minces couches, mouillez si nĂ©cessaire et compactez soigneusement. S'il s'agit d'un sol argileux, tassez-le bien du talon ou utilisez un Ă©quipement mĂ©canique appropriĂ© Remblayage du lit d'un cours d'eau 6. Si le lit d'un cours d'eau traverse l'emplacement des fondations de la digue, par exemple dans le cas d'un Ă©tang de barrage, il faut prĂ©parer le lit du cours d'eau Ă  l'emplacement futur de la digue. Vous devrez tout d'abord dĂ©river le cours d'eau. 7. Creusez le fossĂ© de dĂ©rivation autour de l'emplacement de la future digue, comme indiquĂ© ci-dessus. Ainsi, vous pourrez utiliser le mĂȘme fossĂ© de dĂ©rivation lorsque vous construirez la digue voir section paragraphes 9 et suivants. ProcĂ©dez ensuite comme suit a Creusez et Ă©largissez le chenal, si nĂ©cessaire, de maniĂšre Ă  le dĂ©barrasser entiĂšrement des pierres, du gravier, du sable, des sĂ©diments, souches, racines et matiĂšres organiques qui s'y trouvent. b Creusez au moins 30 cm au-dessous du lit d'origine ou jusqu'Ă  la roche. Veillez Ă  ce que les pentes latĂ©rales du nouveau chenal ne dĂ©passent pas 11. Note Si le sous-sol du chenal est permĂ©able, il est prĂ©fĂ©rable de faire une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ©. Comment calculer les volumes de la digue et des dĂ©blais 1 . Avant de commencer Ă  construire votre Ă©tang, vous devez calculer le volume de terre nĂ©cessaire Ă  l'Ă©dification des digues; vous devez ensuite estimer le volume correspondant de dĂ©blais. Vous devez choisir la mĂ©thode de calcul en fonction de la topographie du site et du type d'Ă©tang Ă  rĂ©aliser. Il vous faut estimer les volumes foisonnĂ©s et compactĂ©s voir section et vous pouvez Ă  cet effet utiliser des valeurs standard des coefficients de foisonnement et de tassement voir tableau 28. 2. Calculez le volume foisonnĂ© en multipliant le volume en place par le coefficient de foisonnement voir tableau 28. Ce volume foisonnĂ© sert ensuite Ă  calculer le volume de construction de la digue. AprĂšs compactage et tassement, dont l'importance est Ă©valuĂ©e en fonction du degrĂ© de compactage possible, le volume de conception devrait ĂȘtre obtenu. Calcul de la largeur de la base de la digue 3. Une fois Ă©tablies les caractĂ©ristiques de vos digues, dĂ©terminez la largeur de la base en m en additionnant largeur au sommet en m; hauteur de construction HC en m multipliĂ©e par la pente du cĂŽtĂ© Ă  sec PS de la digue; hauteur de construction HC en m multipliĂ©e par la pente du cĂŽtĂ© mouillĂ© PM de la digue. Largeur de la base = largeur au sommet + HC x PS + HC x PM Note Faites le calcul d'aprĂšs la hauteur de construction qui tient compte du coefficient de tassement, et non d'aprĂšs la hauteur de conception de la digue voir section Exemple Un Ă©tang de 0,04 ha 400 m2 doit ĂȘtre construit dans un sol argileux et comporter des digues de 1,50 m de haut et 1 m de large au sommet, d'aprĂšs les plans. En supposant PS = 1,51 et PM = 21, calculez la largeur de la base des digues. a D'aprĂšs le tableau 28, obtenez le coefficient de tassement du volume foisonnĂ© d'argile, soit 20 pour cent pour des sols argileux moyens. b Tenez compte du fait que la hauteur de conception HP = 100 pour cent - 20 pour cent = 80 pour cent de la hauteur de construction HC. c Calculez cette hauteur de construction HC = 1,50 m Ă· 0,80 m = 1,88 m. d Calculez la largeur de la base de la digue = 1 m + 1,88 m x 1,5 + 1,88 m x 2 = 1 m + 2,82 m + 3,76 m = 7,58 m. Note Voyez Ă©galement les exemples fournis au tableau 27. Calcul de la section transversale d'une digue construite sur un terrain horizontal 4. La superficie de la section transversale d'une digue construite sur un sol horizontal ABCD en m2 voir schĂ©ma ci-dessous s'obtient en additionnant surface ABFE en m2 = largeur au sommet AB x hauteur de construction HC; surface AED en m2 = E D x HC Ă·2 = PS x HC x HC Ă· 2; surface BFC en m2 = F C x HC Ă· 2 = PM x HC x HC Ă· 2. HC = hauteur de construction de la digue PS = pente du cĂŽtĂ© Ă  sec PM = pente du cĂŽtĂ© mouillĂ© 5. Pour calculer la surface de la section transversale d'une digue Ă©difiĂ©e sur un sol horizontal et dont les deux pentes latĂ©rales sont identiques, vous pouvez Ă©galement utiliser les chiffres du tableau 29. Exemple Dans le cas ci-dessus de l'Ă©tang de 0,04 ha Ă  construire dans un sol argileux, calculez la surface de la section transversale de la digue surface 1 = 1 m x 1,88 m = 1,88 m2; surface 2 = 1,5 x 1,88 m x 1,88 m Ă· 2 = 2,6508 m2; surface 3 = 2 x 1,88 m x 1,88 Ă· 2 = 3,5344 m2; section transversale = 1,88 m2 +2,6508 m2 +3,5344 m2 = 8,0652 m2. TABLEAU 29 Sections transversales des digues construites sur un terrain horizontal avec des pentes latĂ©rales identiques en m2 Hauteur de construction de la digue m Pentes latĂ©rales 1,51 Largeur au sommet 1 m 2 m 3 m Pentes latĂ©rales 21 Largeur au sommet 1 m 2 m 3 m 0,5 1,0 1,5 2,0 2,5 3,0 0,8 1,3 1,8 2,5 3,5 4,5 5,0 6,5 8,0 8,0 10,0 12,0 12,0 14,0 17,0 16,5 19,5 22,5 1,0 1,5 2,0 3,0 4,0 5,0 6,0 7,5 9,0 10,0 12,0 14,0 15,0 17,5 20,0 21,0 24,0 27,0 Calcul de la section transversale d'une digue construite sur un terrain en pente 6. La façon la plus simple de calculer la section transversale d'une digue construite sur un terrain en pente consiste Ă  utiliser un croquis dessinĂ© Ă  l'Ă©chelle. a A partir du point D, tracez une droite horizontale coupant AE en F. b A partir du point C, tracez une droite horizontale coupant BF en F. c Tracez une droite verticale PO passant par l'axe de la digue. d Section transversale = ADE + AEFB + BFC = 0,5 AE x DE' + AB xPO + 0,5 BF + F'C. Calcul, Ă  l'aide d'un croquis dessinĂ© Ă  l'Ă©chelle, de la section transversale d'une digue construite sur un terrain en pente Note Lorsque la pente du terrain est infĂ©rieure Ă  10 pour cent et que les parois latĂ©rales de la digue ont la mĂȘme pente, vous pouvez appliquer la mĂ©thode de calcul indiquĂ©e dans le cas d'un sol horizontal. Calcul de la section transversale d'une digue construite sur un terrain accidentĂ© 7. On peut calculer de deux façons la section transversale d'une digue Ă  construire sur un terrain accidentĂ© a Tracez une ligne droite D'E'F'C' suivant approximativement le profil du terrain, puis appliquez la mĂ©thode indiquĂ©e pour un terrain en pente. b Sinon, reportez le profil du terrain sur une feuille de papier millimĂ©trĂ©, puis dĂ©terminez la surface en comptant le nombre de carrĂ©s,compte tenu de l'Ă©chelle du croquis voir manuel 16, La topographie, section Calcul du volume des digues construites sur un terrain horizontal et rĂ©gulier 8. Pour estimer le volume ou cubage de terre nĂ©cessaire Ă  la construction d'une digue, vous devez connaĂźtre son volume. Le choix de la mĂ©thode de calcul dĂ©pend de la topographie du site et du type d'Ă©tang Ă  construire. 9. S'il s'agit d'un site au relief suffisamment plat moins de 0,30 m de diffĂ©rence entre les niveaux moyens relevĂ©s sur place et rĂ©gulier, vous pouvez calculer le volume de la digue en m3 en multipliant sa section transversale en m2 et au milieu de la digue de façon Ă  utiliser une surface moyenne par sa longueur mesurĂ©e dans l'axe en m. Exemple Si l'on considĂšre Ă  nouveau les donnĂ©es de l'exemple prĂ©cĂ©dent, la surface de la section transversale de la digue est Ă©gale Ă  8,0652 m2. Si la digue prĂ©vue doit avoir une longueur de 20 m x 4 = 80 m, son volume est alors de 8,0652 m2 x 80 m = 653,216 m3. 10. Sinon, vous pouvez calculer le volume Ă  l'aide de diagrammes a Dans le graphique 3a, introduisez la superficie de l'Ă©tang en m2. En fonction de la valeur moyenne de la hauteur de construction des digues en m, dĂ©terminez le volume standard en m3 des digues correspondant Ă  un Ă©tang standard, prĂ©sentant les caractĂ©ristiques suivantes rapport longueurlargeur Ă©gal Ă  11 forme carrĂ©e; pentes des parois latĂ©rales de la digue semblables et Ă©gales Ă  21; largeur au sommet de 1 m. b Si les pentes latĂ©rales sont diffĂ©rentes de 21, multipliez le volume standard par le coefficient S dont la valeur est indiquĂ©e au tableau ci-aprĂšs. c Si la largeur au sommet de la digue diffĂšre de 1 m, multipliez alors le volume standard par le coefficient C, dont la valeur est tirĂ©e du graphique 3b. d Si l'Ă©tang n'est pas carrĂ©, multipliez le volume standard par le coefficient P, dont la valeur est tirĂ©e du graphique 3c. Pente intĂ©rieure Pente extĂ©rieure S 1 1,5 1,5 2 2 2,5 2,5 3,0 3,0 3,5 3,5 4,0 1 1 1,5 1,5 2 2 2,5 2,5 3,0 3,0 3,5 3,5 0,63 0,72 0,82 0,90 1,00 1,09 1,18 1,27 1,36 1,46 1,55 1,65 Exemple Pour l'exemple prĂ©cĂ©dent, le graphique 3a indique un volume standard de 720 m3. Puisque les pentes latĂ©rales sont respectivement de 21 intĂ©rieur et 1,51 extĂ©rieur, ce chiffre doit ĂȘtre multipliĂ© par S = 0,9, ce qui donne 720 m3 x 0,9 = 648 m3 Ă  comparer au rĂ©sultat du calcul de l'exemple prĂ©cĂ©dent oĂč vous aviez trouvĂ© 653 m3. 11. Si vous dĂ©cidez de changer la largeur au sommet et de la prendre Ă©gale Ă  0,51 m, le graphique 3b indique un coefficient C = 0,8. Le volume de la digue sera alors Ă©gal Ă  648 m3 x 0,8 = 518,4 m3. 12. Si les dimensions de l'Ă©tang n'Ă©taient pas de 20 m x 20 m, mais par exemple de 40 m x 10 m, le rapport longueurlargeur serait Ă©gal Ă  4; le graphique 3c indique alors un coefficient P = 1,25. Avec une largeur au sommet de 1 m, le volume des digues serait dans ce cas de 648 m3 x 1,25 = 810 m3. Calcul du volume des digues construites sur un terrain en pente ou irrĂ©gulier 13. Si la topographie du site prĂ©sente une pente plus accentuĂ©e ou un relief plus irrĂ©gulier, il est impossible de calculer le volume des digues d'Ă©tang sur la base d'une seule section transversale. Plusieurs mĂ©thodes sont envisageables, en fonction du type de terrain et de la prĂ©cision requise. 14. Une premiĂšre catĂ©gorie de mĂ©thodes vous permettent de calculer les volumes des digues en utilisant des valeurs moyennes des sections transversales des digues. Vous pourriez utiliser Ă  cet effet la moyenne des sections transversales mesurĂ©es aux coins de la digue. Exemple Il est prĂ©vu de construire un Ă©tang de 400 m2 20 m x 20 m ayant une digue de 0,50 m de haut au coin A, de 0,30 m au coin B, de 1,10 m au coin C et de 1,50 m au coin D. La largeur au sommet est de 1 m et la pente latĂ©rale est 21 des deux cĂŽtĂ©s. Les surfaces des sections transversales mesurĂ©es Ă  chaque coin sont les suivantes A 1m x 0,5 m + 2 x 0,5 m x 0,5 m x 1 m = 1,5 m2 B 1m x 0,3 m + 2 x 0,5 m x 0,3 m x 0,6 m = 0,48 m2 C 1m x 1,1 m + 2 x 0,5 m x 1,1 m x 2,2 m = 3,52 m2 D 1 m x 1,5 m + 2 x 0,5 m x 1,5 m x 3 m = 6,0 m2 La surface moyenne de la section transversale de la digue AB est Ă©gale Ă  1,5 m2 + 0,48 m2 Ă· 2 = 0,99 m2 et le volume de la digue AB est donc de 0,99 m2 x 20 m = 19,8 m3. De maniĂšre analogue pour BC, la surface = 2 m2 et le volume = 40 m3; pour CD, la surface = 4,76 m2 et le volume = 95,2 m3; pour DA, la surface = 3,75 m2 et le volume = 75 m3. Par consĂ©quent, le volume total est de 19,8 m3 + 40 m3 + 95,2 m3 + 75 m3 = 230 m3. 15. Une autre possibilitĂ©, en prĂ©sence d'un relief accidentĂ©, consiste Ă  utiliser des sections transversales moyennes Ă©tablies d'aprĂšs une ligne de base approchĂ©e, puis Ă  additionner les quatre volumes obtenus. Exemple ConsidĂ©rant l'exemple prĂ©cĂ©dent, les hauteurs aux points A et D sont estimĂ©es en traçant la droite XY Ă  travers la base, de telle sorte que les surfaces au-dessus et au-dessous de la ligne tracĂ©e soient sensiblement Ă©gales. Il est Ă  noter que le profil du terrain ainsi tracĂ© doit correspondre Ă  la hauteur moyenne observĂ©e d'un cĂŽtĂ© Ă  l'autre de la base de la digue. 16. La mĂ©thode graphique expliquĂ©e prĂ©cĂ©demment voir paragraphe 10 est Ă©galement applicable, si l'on utilise une hauteur moyenne pour les quatre murs de la digue, bien que cette mĂ©thode soit moins prĂ©cise. Exemple Suivant la mĂ©thode graphique, la hauteur moyenne de la digue est de 0,50 m + 0,30 m + 1, 10 m + 1,50 m Ă· 4 = 0,85 m. Le volume de base, dont la valeur ne doit plus ĂȘtre corrigĂ©e par la suite, est sensiblement Ă©gal Ă  180 m3, soit 80 pour cent environ de la valeur prĂ©cĂ©dente voir paragraphe 14. 17. Pour mesurer de façon plus prĂ©cise le volume d'une digue construitesur un terrain accidentĂ©, appliquez la formule suivante, dite rĂšgle de Simpson V d Ă· 3 x [A1 + An + 4 A2 + A4 + ... An-1 + 2 A3 + A5 + ... An-2] a Divisez la longueur de la digue en un nombre impair n de sections transversales rĂ©guliĂšrement espacĂ©es de d mĂštres. b Calculez la surface A de chaque section transversale, comme indiquĂ© plus haut. c Introduisez les valeurs ainsi obtenues dans la formule ci-dessus. Exemple Soit une digue de 60 m de long. a A intervalles de d = 10 m, identifiez sept sections transversales A1 ... A7 et calculez leurs surfaces respectives, soit A1 = 10 m2; A2 = 16 m2; A3 = 18 m2; A4 = 11 m2; A5 = 8 m2; A6 = 10 m2; A7 = 12 m2. b Introduisez ces valeurs dans la formule de Simpson V = d Ă· 3 x [A1 + A7 + 4 A2 + A4 + A6 + 2 A3 + A5] c Calculez V = 10 m Ă· 3 x [10 m2 + 12 m2 + 4 16 m2 + 11 m2 + 10 m2 + 2 18 m2 + 8 m2] = 740 m3. Calcul du volume d'une digue d'Ă©tang de barrage 18. Les diffĂ©rentes mĂ©thodes dĂ©crites ci-dessus sont applicables au calcul du volume de la digue qu'il faut construire pour un Ă©tang de barrage. Toutefois, du fait de la prĂ©sence du lit du cours d'eau et de multiples variations de la pente du terrain, l'obtention d'estimations prĂ©cises exige d'ordinaire soit que l'on mesure la surface de sections transversales situĂ©es tous les d mĂštres, soit que l'on subdivise la digue en plusieurs sections comportant des intervalles d diffĂ©rents. Pour une estimation plus rapide, quoique moins prĂ©cise, voir manuel 16, La topographie, section Calcul du volume des dĂ©blais 19. Vous devrez connaĂźtre les volumes de terre Ă  excaver ou dĂ©blais concernant la couche de terre vĂ©gĂ©tale; les emprunts, creusĂ©s Ă  proximitĂ© d'un ouvrage en terre pour se procurer les matĂ©riaux nĂ©cessaires Ă  sa construction; les Ă©tangs creusĂ©s, de façon Ă  obtenir le volume d'Ă©tang requis; diffĂ©rents ouvrages, tels que pĂȘcherie pour la rĂ©colte, canaux d'alimentation, etc. 20. Il vous faudra normalement enlever la couche de terre vĂ©gĂ©tale avant d'atteindre le matĂ©riau de construction; vous devrez par consĂ©quent relever les niveaux Ă  partir de la base de la couche de terre vĂ©gĂ©tale. Dans la plupart des cas, les cĂŽtĂ©s de la fouille doivent ĂȘtre en pente pour ne pas risquer d'affaissement. Ces pentes devront, dans de nombreux cas, correspondre Ă  des gradients dĂ©terminĂ©s Ă©tangs, canaux, etc.. 21. Dans le cas de surfaces suffisamment planes et horizontales excavĂ©es sur une largeur au moins Ă©gale Ă  30 fois la profondeur, le volume de dĂ©blais peut ĂȘtre Ă©valuĂ© comme suit V = surface supĂ©rieure x profondeur 22. Si la largeur est infĂ©rieure Ă  30 fois la profondeur, vous devez corriger votre estimation pour tenir compte des pentes latĂ©rales, comme suit V = [surface supĂ©rieure + surface du fond Ă· 2] x profondeur Exemple Une surface de 400 m2 40 m x 10 m doit ĂȘtre creusĂ©e jusqu'Ă  une profondeur de 1 m, avec des pentes latĂ©rales de 21. Puisque la largeur 10 m est infĂ©rieure Ă  30 fois la profondeur 30 x 1 m, la premiĂšre mĂ©thode n'est pas suffisamment prĂ©cise le volume estimĂ© serait alors de 400 m2 x 1 m = 400 m3. Il y a lieu d'appliquer la deuxiĂšme mĂ©thode, avec une surface supĂ©rieure de 400 m2 et une surface de fond Ă©gale Ă  la largeur du fond multipliĂ©e par sa longueur. Longueur du fond = 40 - 2 x pente x profondeur = 40 - 2 x 2 x 1 m = 36m Largeur du fond = 10 - 2 x pente x profondeur = 10 - 2 x 2 x 1 m = 6 m Surface du fond = 36 m x 6 m = 216 m2 Surface moyenne = 400 m2 +216 m2 Ă· 2 = 308 m2 On obtient donc volume = 308 m2 x 1 m = 308 m3 23. Sur un terrain en pente douce, calculez la surface de la section transversale Ă  chaque extrĂ©mitĂ© de la fouille. a Calculez la surface moyenne de ces deux sections transversales. b Multipliez par la longueur moyenne de la fouille. Exemple Si le terrain Ă  excaver est en pente douce, calculez les sections transversales en AB et CD, puis la longueur moyenne. Exemple a La surface de la section transversale en AB peut ĂȘtre soit dĂ©terminĂ©e graphiquement en la reportant sur une feuille de papier millimĂ©trĂ©, soit estimĂ©e par la formule [AB + AU Ă· 2] x profondeur moyenne, ou [10 + 7 Ă· 2] x [1 + 0,5 Ă· 2] = 8,5 m x 0,75 m = 6,375 m2. b La surface de la section transversale en CD est estimĂ©e par la mĂȘme formule, soit [10 + 3 Ă· 2] x [2 + 1,5 Ă· 2] = 6,5 m x 1,75 m = 11,375 m2. c La longueur moyenne peut ĂȘtre dĂ©terminĂ©e au milieu. Longueur moyenne = longueur supĂ©rieure EF + longueur au fond E'F' Ă· 2 = 40 m + 35 m Ă· 2 = 37,5 m. d On obtient par consĂ©quent le volume = surface moyenne des deux sections transversales x longueur moyenne = [6,375 m2 + 11,375 m2 Ă· 2] x 37,5 m = 332,8 m3. 24. Sur un terrain dont la pente est plus forte supĂ©rieure Ă  10 pour cent dans une direction quelconque, la mĂ©thode ci-dessus est applicable, bien qu'elle ne donne pas une prĂ©cision suffisante en ce qui concerne les longueurs au fond de la fouille et les sections transversales correspondantes. Afin d'obtenir une prĂ©cision adĂ©quate, procĂ©dez comme suit a A l'aide d'un croquis sur papier millimĂ©trĂ©, mesurez la longueur au fond de l'excavation. Utilisez ensuite cette valeur dans les calculs, comme indiquĂ© ci-dessus. b Pour une prĂ©cision optimale, calculez la section transversale en ABCD = surface ADC + surface ABC = [FC x AF Ă·2] + [EC x AB Ă· 2]. 25. Quant aux surfaces dont le relief est particuliĂšrement irrĂ©gulier, vous ne pouvez appliquer que l'une des mĂ©thodes suivantes Estimez le niveau de la surface en dĂ©terminant la valeur moyenne des niveaux de certains points de la surface, puis en calculant les sections transversales comme ci-dessus. Pour obtenir un rĂ©sultat plus prĂ©cis, introduisez une sĂ©rie de valeurs de sections transversales dans la formule de Simpson voir paragraphe 17 de la prĂ©sente section. Tracez un quadrillage sur la surface et calculez le volume en m3 soit section par section voir manuel 16/1, La topographie,soit en relevant le niveau de chaque noeud du quadrillage en m et en appliquant la formule Volume =A Ă· 4 x [somme des niveaux des points simples] + [2 x somme des points doubles] + [3 x somme des points triples] + [4 x somme des points quadruples] oĂč A est la surface de chaque carrĂ© du quadrillage en m2. Exemple Dans le cas illustrĂ©, les niveaux relatifs sont inscrits sur un quadrillage constituĂ© de carrĂ©s de 10 m x 10 m, dont la surface individuelle A = 10 m x 10m = 100m2 . La formule donne le rĂ©sultat suivant Volume = 100 m2 Ă· 4 x [3,1 m + 2,0 + 2,6 + 2,0 + 3,1 + 2 2,6 m + 3,5 + 3,0 + 2,0 + 3,5 + 2,5 + 1,8 + 2,0 + 3 2,8 m + 4 3,1 m + 2,1 + 2,5]= 100 m2 Ă· 4 x [12,8 m + 2 20,9 m + 3 2,8 m + 4 7,7 m] = 100 m2 Ă· 4 x 93,8 m = 2 345 m3. Note Il vous faudra normalement corriger ce chiffre pour tenir compte des pentes latĂ©rales. Il est gĂ©nĂ©ralement plus facile d'effectuer cette correction en dehors du quadrillage, en calculant le volume supplĂ©mentaire soit carrĂ© par carrĂ©, soit par calcul de la valeur moyenne le long de chaque cĂŽtĂ© du quadrillage. Exemple Supposons dans l'exemple prĂ©cĂ©dent une pente latĂ©rale de 21; le volume supplĂ©mentaire peut ĂȘtre Ă©valuĂ© de deux façons a Estimation carrĂ© par carrĂ© Au premier carrĂ© section AB par exemple, on a hauteur moyenne 3,1 m + 2,0 m Ă· 2 = 2,55 m; largeur moyenne 6,2 m + 4,0 M Ă· 2 = 5,10 m; volume = 0,5 hauteur x largeur x longueur = 0,5 2,55 m x 5,10 m x 10 m = 65 m3. b Estimation par calcul de la hauteur moyenne de chaque cĂŽtĂ©. Pour le cĂŽtĂ© AC par exemple, on a hauteur moyenne = 3,1 m + 2,0 m + 1,8 m + 2,5 m + 3,5 m + 3,1 m Ă· 6 = 2,66 m; largeur moyenne = 6,2 m + 4 m + 3,6 m + 5 m + 7 m + 6,2 m = 5,33 m; volume = 0,5 2,66 m x 5,33 m x 50 m = 354,4 m3. 26. Pour estimer le volume au niveau de chaque coin, utilisez la formule V = 0,33 x h x Sl h x S2h h = profondeur Ă  creuser en m dans le coin et S1, S2 sont les pentes latĂ©rales. Exemple Dans le cas prĂ©cĂ©dent, par exemple dans le coin A, si les pentes latĂ©rales sur le cĂŽtĂ© et Ă  l'extrĂ©mitĂ© sont S1 = S2 = 21, le volume de coupe du coin est de 0,33 x 3,1 m x 2 x 3,1 m = 39,7 m3. Si la pente Ă  l'extrĂ©mitĂ© avait Ă©tĂ© de 31 et la pente latĂ©rale de 21, le volume aurait Ă©tĂ© de 0,33 x 3,1 m x 3 x 3,1 m x 2 x 3,1 m = 59,6 m3. Attention Les calculs relatifs Ă  la construction d'ouvrages et aux volumes de terrassement ne doivent pas faire appel Ă  des mĂ©thodes plus prĂ©cises que nĂ©cessaire. Puisqu'il est difficile de prĂ©voir avec prĂ©cision les phĂ©nomĂšnes de foisonnement et de compactage, en rĂšgle gĂ©nĂ©rale les estimations de volume ne sont exactes Ă  toutes fins pratiques qu'Ă  10 pour cent prĂšs. Aussi, la recherche d'une meilleure prĂ©cision n'est-elle habituellement guĂšre justifiĂ©e, et il est donc inutile de tenir compte de toutes les petites irrĂ©gularitĂ©s du relief ou des lĂ©gĂšres variations de la pente. Construction d'Ă©tangs creusĂ©s 1 . Les Ă©tangs creusĂ©s, rĂ©alisĂ©s par simple excavation du sol, sont ceux dont la construction pose le moins de problĂšmes. On distingue deux principaux types d'Ă©tangs creusĂ©s, suivant le mode d'alimentation en eau voir section les Ă©tangs creusĂ©s alimentĂ©s par les eaux de pluie et de ruissellement; ils sont couramment rĂ©alisĂ©s sur des terrains relativement plats, convenablement drainĂ©s, tels que le fond d'une dĂ©pression naturelle; les Ă©tangs creusĂ©s alimentĂ©s par des sources ou des infiltrations; ce dernier type est frĂ©quent dans les zones oĂč la nappe phrĂ©atique est proche de la surface, de façon permanente ou saisonniĂšre. Choix du sol pour des Ă©tangs creusĂ©s 2. Pour rĂ©aliser un Ă©tang creusĂ© alimentĂ© par les eaux de pluie, il est essentiel de choisir un site oĂč l'on dispose d'une couche suffisante de sol impermĂ©able, pour limiter l'importance des pertes par infiltration. Les meilleurs emplacements sont ceux oĂč des argiles finement texturĂ©es et des limons argileux se rencontrent bien au-delĂ  de la profondeur prĂ©vue pour l'Ă©tang; les argiles sableuses qui s'Ă©tendent jusqu'Ă  des profondeurs adĂ©quates conviennent Ă©galement. Evitez la prĂ©sence de sols poreux, en surface ou aux profondeurs oĂč l'Ă©tang serait creusĂ©. 3. Pour construire un Ă©tang creusĂ© alimentĂ© par des infiltrations, cherchez des sols dans lesquels la couche aquifĂšre est suffisamment Ă©paisse et permĂ©able pour fournir les quantitĂ©s d'eau requises. Il est prĂ©fĂ©rable d'observer le site pendant un cycle annuel complet, pour s'assurer des variations Ă©ventuelles du niveau de la nappe phrĂ©atique suivant la pĂ©riode de l'annĂ©e. Construction d'un Ă©tang creusĂ© 4. La construction d'un Ă©tang creusĂ© doit commencer par la prĂ©paration du site, en procĂ©dant comme suit a DĂ©limitez clairement la zone Ă  dĂ©fricher par de grands piquets. Cette zone doit comprendre la surface totale de l'Ă©tang jusqu'aux limites extĂ©rieures des digues, ainsi qu'une bande de 2 Ă  3 m de large au-delĂ  des digues, qui servira de zone de travail et de passage. b DĂ©frichez entiĂšrement le site proprement dit voir chapitre 5 et supprimez tous les arbres et arbustes sur une largeur de 10 m tout autour. c Au centre de la zone dĂ©frichĂ©e, dĂ©limitez la surface occupĂ©e par l'Ă©tang jusqu'aux limites extĂ©rieures des digues de l'Ă©tang, Ă  l'aide d'une ficelle Ă©paisse ou d'une corde. Enlevez la terre vĂ©gĂ©tale de cette zone et entreposez-la pour pouvoir l'utiliser plus tard. d DĂ©limitez clairement, Ă  l'aide d'une ficelle Ă©paisse ou d'une corde, les limites intĂ©rieures de l'Ă©tang au niveau du fond, compte tenu des pentes latĂ©rales adoptĂ©es voir section paragraphe 13. e Piquetez le fond de l'Ă©tang, en indiquant sur chaque jalon la hauteur Ă  creuser depuis la surface du sol jusqu'au fond de l'Ă©tang voir manuel 16, La topographie, section paragraphe 10. f Il y a deux façons simples de se dĂ©barrasser des volumes de terre inutiles et d'empĂȘcher qu'ils retombent dans l'Ă©tang sous l'effet de leur poids ou du ravinement Si l'espace est suffisant autour de l'Ă©tang, les dĂ©blais peuvent y ĂȘtre Ă©talĂ©s; leur Ă©paisseur ne doit pas dĂ©passer 1 m et ils doivent ĂȘtre disposĂ©s en pente douce Ă  partir de l'Ă©tang. Faites un tas de dĂ©blais Ă  proximitĂ© de l'Ă©tang, en veillant toutefois Ă  laisser au moins 4 m entre le pied du tas et l'Ă©tang. Les cĂŽtĂ©s du tas doivent ĂȘtre en pente douce d'au moins 31. Note Vous pouvez utiliser un tas de dĂ©blais comme brise-vent ou pour pratiquer une culture voir Ă©galement section g Piquetez clairement les limites des zones oĂč les dĂ©blais seront Ă©talĂ©s ou entassĂ©s. h Creusez Ă  la verticale jusqu'Ă  la profondeur prĂ©vue, dans les limites fixĂ©es pour l'Ă©tang. Transportez les dĂ©blais aux endroits prĂ©vus Ă  cet effet. Note Dans le cas des Ă©tangs vidangeables, le fond doit avoir une pente de 1 pour cent depuis le cĂŽtĂ© oĂč l'eau arrive jusqu'Ă  celui oĂč elle sort; en revanche, le fond des Ă©tangs non vidangeables peut ĂȘtre horizontal. Le calcul des volumes Ă  excaver peut se faire par l'une des mĂ©thodes dĂ©crites Ă  la section prĂ©cĂ©dente. i Profilez les cĂŽtĂ©s de l'Ă©tang suivant les pentes voulues et finissez le fond de l'Ă©tang et la partie supĂ©rieure horizontale des digues. Enlevez tout volume excĂ©dentaire de terre. j Rapportez de la terre vĂ©gĂ©tale pour recouvrir les dĂ©blais et le sommet des digues. Plantez ou semez ensuite du gazon tout autour de l'Ă©tang pour lutter contre l'action de l'Ă©rosion voir section Note Les Ă©tangs alimentĂ©s par les eaux pluviales peuvent ĂȘtre munis d'ouvrages rĂ©gulateurs tels que canal d'alimentation, tuyau d'arrivĂ©e d'eau, ouvrage de vidange, dĂ©versoir ou canal de vidange. Construction d'Ă©tangs de barrage 1. Les Ă©tangs de barrage sont des Ă©tangs endiguĂ©s ne comportant qu'une seule digue. Celle-ci est construite au travers d'une petite vallĂ©e et permet de retenir l'eau en amont voir section et Note Le prĂ©sent manuel se bornera Ă  vous apprendre Ă  construire de petites digues d'Ă©tang de barrage, dont la hauteur ne dĂ©passe pas 2,50 m. Consultez un ingĂ©nieur spĂ©cialisĂ© pour construire une digue plus haute. 2. Plus la digue est haute, plus il est essentiel de prĂ©voir de solides fondations. Les meilleures fondations sont constituĂ©es d'une couche Ă©paisse d'argile ou d'argile sableuse relativement impermĂ©able et se trouvent Ă  faible profondeur. Ne construisez jamais un barrage sur de la roche ou du sable. En cas de doute, n'hĂ©sitez pas Ă  demander conseil. Comment obtenir la terre nĂ©cessaire 3. L'une des mĂ©thodes dĂ©crites ci-dessus voir section paragraphe18 vous permet de calculer le volume de terre nĂ©cessaire. 4. Pour rĂ©duire les distances de transport, tĂąchez de prĂ©lever la terre nĂ©cessaire Ă  la construction de la digue d'un endroit proche, par exemple les flancs de la vallĂ©e; l'intĂ©rieur de l'Ă©tang. 5. Dans ce dernier cas, veillez Ă  ce que la limite de l'emprunt soit Ă©loignĂ©e d'au moins 10 m du pied du cĂŽtĂ© mouillĂ© de la digue. Le systĂšme de vidange de cette zone doit ĂȘtre intĂ©grĂ© Ă  l'Ă©tang de barrage; utilisez par exemple une tranchĂ©e dirigĂ©e vers le dispositif de vidange de l'Ă©tang. Piquetage de la base de la digue et implantation des travaux de terrassement 6. Marquez clairement l'axe de la digue Ă  l'aide de hauts piquets et d'une corde. Cet axe est gĂ©nĂ©ralement perpendiculaire Ă  l'axe principal de l'Ă©coulement du cours d'eau de la vallĂ©e inondĂ©e. 7. Calculez les distances entre l'axe de la digue et les deux lignes de base, sur une sĂ©rie de perpendiculaires Ă©levĂ©es Ă  intervalles rĂ©guliers,comme suit largeur au sommet de la digue Ă· 2 + hauteur de construction de la digue x pente latĂ©rale. Note La hauteur de conception de la digue en chaque point de son axe est Ă©tablie par le levĂ© topographique de la section transversale de la vallĂ©e en ce point voir manuel 16, La topographie, section Ces hauteurs de conception permettent de calculer les hauteurs de construction voir section Exemple Vous avez l'intention de construire une digue de hauteur de conception maximale HP = 2,10 m, de largeur au sommet = 2 m, et dont les pentes du cĂŽtĂ© mouillĂ© et du cĂŽtĂ© Ă  sec sont respectivement de 21 et 1,51. Le coefficient de tassement du sol est estimĂ© Ă  15 pour cent. Le schĂ©ma ci-dessous reprĂ©sente la section transversale de la vallĂ©e le long de l'axe de la digue et on peut y relever les hauteurs de conception HPA, HPB ... aux points A, B ... situĂ©s tous les 10 m sur l'axe. Calculez les distances depuis l'axe AF jusqu'aux lignes de base GHIK et LMNO comme suit Point Pente Hauteur de conception de la digue HP m Hauteur de construction de la digue HC m* Distance de l'axe Ă  la ligne de base m** B C D E 21 cĂŽtĂ© mouillĂ© 1,10 1,60 2,10 1,40 1,29 1,88 2,47 1,65 BG = 3,58 CH = 4,76 DI = 5,94 EK = 4,30 B C D E 1,51 cĂŽtĂ© Ă  sec 1,10 1,60 2,10 1,40 1,29 1,88 2,47 1,65 BL = 2,94 CM = 3,82 DN = 4,71 EO = 3,48 *Calculez HC = HP Ă· [100 - CT Ă· 100] oĂč CT est le coefficient de tassement en pourcentage; dans le cas prĂ©sent, CT = 15 pour cent et HC = HP Ă· 0,85. **Egale Ă  largeur au sommet Ă· 2 + HC x pente. 8. Marquez au sol les points G, H, I et K du cĂŽtĂ© mouillĂ© et les points L, M, N et O du cĂŽtĂ© Ă  sec de l'axe AF Ces points indiquent quelles doivent ĂȘtre les limites extĂ©rieures de la base de la digue. PrĂ©paration de la construction de la digue 9. DĂ©rivez le cours d'eau vers un site aussi proche que possible de l'un des flancs de la vallĂ©e, mais nettement Ă  l'Ă©cart de son lit initial voir section para. 6. Cette tĂąche sera beaucoup plus facile si vous avez prĂ©vu les travaux de construction pendant la saison sĂšche. 10. Pour prĂ©parer les fondations de la digue, dĂ©frichez l'emplacement de la base, enlevez la terre vĂ©gĂ©tale et prĂ©parez la surface des fondations, en prenant particuliĂšrement soin de l'ancien chenal voir section et des flancs de la vallĂ©e, en fonction des caractĂ©ristiques du sol des fondations. PrĂ©paration des fondations du barrage 11. S'il s'agit d'un sol impermĂ©able, creusez une tranchĂ©e d'ancrage d'environ 1 m de large et 0,40 m de profondeur dans l'axe de la base de la digue. Remblayez cette tranchĂ©e avec un sol argileux de bonne qualitĂ© et compactez-le soigneusement. Prolongez suffisamment la tranchĂ©e de part et d'autre sur les flancs de la vallĂ©e. 12. S'il s'agit d'un sol permĂ©able, construisez une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© d'au moins 1,50 m de large dans l'axe de la digue voir section qui contribuera aussi Ă  ancrer la digue Ă  ses fondations. Prolongez suffisamment la tranchĂ©e de part et d'autre sur les flancs de la vallĂ©e. 13. Construisez le/les ouvrages d'Ă©vacuation d'eau Ă©ventuellement nĂ©cessaires voir chapitres suivants. Installez- les de prĂ©fĂ©rence hors du lit du cours d'eau, en un point situĂ© au-dessous du point le plus bas de l'Ă©tang. Note Si les travaux de construction de la digue sont rĂ©alisĂ©s Ă  l'aide d'engins par exemple un bulldozer, le dispositif d'Ă©vacuation pourra ĂȘtre construit ultĂ©rieurement voir para 18. 14. Marquez clairement la hauteur de construction de la digue et sa largeur au sommet utilisez son axe comme ligne de rĂ©fĂ©rence, au moyen de piquets et de cordeaux, en fonction des caractĂ©ristiques prĂ©vues de la digue voir section La hauteur maximale de digue est sur le versant le plus bas de la vallĂ©e. VĂ©rifiez l'emplacement des limites du futur Ă©tang en amont. 15. Indiquez les travaux de terrassement de la digue par des gabarits placĂ©s tous les 25 m au plus et indiquant clairement les pentes latĂ©rales. Vous pouvez aussi vous servir Ă  cet effet de cordes. Si vous utilisez des engins de terrassement, il vaut mieux Ă©tablir une ligne de base auxiliaire situĂ©e hors de la zone de manoeuvre des engins, et ce d'aprĂšs des repĂšres topographiques. Construction de la premiĂšre partie de la digue 16. Commencez Ă  construire la digue en disposant successivement des couches horizontales de 15 Ă  25 cm d'Ă©paisseur. ProcĂ©dez Ă  cette mise en place sur l'ensemble du site, depuis un versant de la vallĂ©e jusqu'au nouveau lit du cours d'eau, et depuis le cĂŽtĂ© mouillĂ© jusqu'au cĂŽtĂ© Ă  sec de la digue. Mouillez le sol, si nĂ©cessaire, et compactez soigneusement chaque couche voir section 17. En fonction de la disponibilitĂ© de sol argileux, placez soit des couches de sol homogĂšnes sur toute la largeur de la digue, soit des couches hĂ©tĂ©rogĂšnes, chaque type de sol ne couvrant qu'une fraction de la largeur de la digue. RepĂ©rez clairement les limites Ă  observer au moyen de piquets et de cordeaux. a Si vous avez une quantitĂ© suffisante de sol de bonne qualitĂ© pour Ă©difier la totalitĂ© de la digue, procĂ©dez en plaçant des couches recouvrant toute la largeur de la base. b Si le sol de bonne qualitĂ© est disponible en quantitĂ© limitĂ©e, rĂ©servez-le Ă  l'Ă©dification d'un noyau central ayant les caractĂ©ristiques suivantes largeur environ un tiers de celle de la digue; pentes latĂ©rales au moins 1,51; hauteur profondeur de l'Ă©tang plus 20 cm. Note Ne placez pas les tas de terre les uns prĂšs des autres sans les Ă©taler en une couche continue avant leur compactage. Note Ce noyau doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© en continuitĂ© avec la tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© ou la tranchĂ©e d'ancrage construite dans les fondations de la digue voir ci-dessus; il doit ĂȘtre correctement mis en place et compactĂ©. c Si vous devez utiliser plusieurs types de sols pour Ă©difier la digue, servez- vous du matĂ©riau le plus impermĂ©able pour faire le noyau central. Placez le matĂ©riau le plus permĂ©able du cĂŽtĂ© Ă  sec de la digue. Placez le matĂ©riau de qualitĂ© intermĂ©diaire du cĂŽtĂ© mouillĂ©. Choisissez la pente latĂ©rale en fonction du type particulier de matĂ©riau employĂ©. d Si les matĂ©riaux employĂ©s du cĂŽtĂ© Ă  sec de la digue sont relativement permĂ©ables, il est conseillĂ© de disposer des agrĂ©gats grossiers, tels que cailloux et petites pierres au niveau de la ligne de base de ce cĂŽtĂ© Ă  sec. Ils feront office de filtre et empĂȘcheront les eaux d'infiltration d'affouiller les matĂ©riaux plus fins des parois. Attention Vous devez veiller tout particuliĂšrement au compactage du sol placĂ© autour des dispositifs d'Ă©vacuation de l'eau. Utilisez un sol de bonne qualitĂ©, dotĂ© d'une teneur en eau appropriĂ©e, disposĂ© en couches minces et soumis Ă  un compactage soigneux et intense. 18. Les travaux de construction de la digue peuvent s'effectuer Ă  la main ou Ă  l'aide d'engins de chantier. Si vous utilisez des engins, un bulldozer par exemple pour pousser, Ă©taler et compacter le sol, vous pouvez procĂ©der comme suit a Edifiez la premiĂšre partie de la digue jusqu'Ă  environ 1 m au-dessus des fondations, une couche aprĂšs l'autre. b DĂ©terminez l'emplacement et piquetez l'axe du dispositif d'Ă©vacuation d'eau, perpendiculairement Ă  l'axe de la digue. c Implantez une parallĂšle de part et d'autre de l'axe de ce dispositif, Ă  une distance d'environ 0,50 m. d Creusez une tranchĂ©e d'environ 1 m de large, jusqu'au niveau prĂ©vu des tuyaux d'Ă©vacuation. e Construisez le dispositif d'Ă©vacuation d'eau , en prenant soin d'armer l'ouvrage aux endroits par lesquels l'eau entre et sort. f Remblayez la tranchĂ©e et compactez-la soigneusement, en reconstruisant la section de la digue telle qu'elle Ă©tait initialement. Faites particuliĂšrement attention Ă  la rĂ©fection du noyau central si vous en avez construit un. Assurez-vous bien de la qualitĂ© du compactage autour des tuyaux. Utilisez si possible des colliers anti-infiltrations. g Continuez Ă  Ă©difier la digue comme prĂ©cĂ©demment. Les tuyaux sont maintenant bien protĂ©gĂ©s par 1 m de terre et ne se rompront pas sous le poids du bulldozer. 19. Lorsque vous atteignez la hauteur prĂ©vue pour la digue, profilez soigneusement ses deux parois latĂ©rales. L'emploi de jauges de pente vous aidera Ă  rĂ©aliser leur pente suivant l'angle prĂ©vu. Note La construction d'un dĂ©versoir et d'un dĂ©versoir de secours peut s'avĂ©rer nĂ©cessaire voir sections et 20. Lorsque la premiĂšre partie de la digue est terminĂ©e, faites passer Ă  nouveau le cours d'eau dans son ancien lit et Ă  travers le dispositif d'Ă©vacuation. Vous ĂȘtes maintenant prĂȘt Ă  procĂ©der Ă  la finition de votre Ă©tang de barrage. Note Si la digue doit ĂȘtre construite Ă  l'aide d'engins mĂ©caniques, faites des pentes lĂ©gĂšrement plus fortes que celles prĂ©vues, car le nivellement Ă  la machine a gĂ©nĂ©ralement pour effet d'attĂ©nuer la pente. Finition de l'Ă©tang de barrage 21. RĂ©pĂ©tez les opĂ©rations prĂ©cĂ©dentes pour la seconde partie de la digue dans la zone oĂč le cours d'eau a Ă©tĂ© dĂ©rivĂ© temporairement, mais comblez tout d'abord la partie du fossĂ© de dĂ©rivation situĂ©e dans l'Ă©tang. a PrĂ©parez de bonnes fondations, suffisamment prolongĂ©es sur chaque versant de la vallĂ©e. Veillez tout particuliĂšrement Ă  la qualitĂ© des fondations dans le lit de la dĂ©rivation. b Indiquez correctement les terrassements de la digue. c Edifiez la seconde partie de la digue, en prenant bien soin de la relier solidement Ă  la digue existante et au versant opposĂ© de la vallĂ©e. d Profilez les deux pentes latĂ©rales. 22. Travaillez le fond de l'Ă©tang de façon Ă  assurer que celui-ci sera parfaitement vidangeable. a Nettoyez et profilez le cours de l'ancien lit. b Faites une pente rĂ©guliĂšre vers le dispositif d'Ă©vacuation et creusez des rigoles d'assĂšchement voir section c S'il y a des creux, creusez une tranchĂ©e de drainage dirigĂ©e versune partie plus basse du fond de l'Ă©tang. Cela est important si le sol utilisĂ© a Ă©tĂ© prĂ©levĂ© Ă  l'intĂ©rieur du pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang. d Si nĂ©cessaire, remplissez toute dĂ©pression impossible Ă  drainer. 23. Finissez votre Ă©tang de barrage en reprenant un peu de terre vĂ©gĂ©tale en l'Ă©talant sur la digue et en y plantant du gazon voir section Construction d'Ă©tangs de type riziĂšre 1. Les Ă©tangs de type riziĂšre sont des Ă©tangs endiguĂ©s construits sur terrain plat. Ils sont dĂ©limitĂ©s par quatre digues de hauteur sensiblement identique. Les dimensions des digues et donc le volume des terrassements sont d'ordinaire rĂ©duites au minimum puisqu'il faut importer le sol indispensable ou le trouver Ă  proximitĂ© immĂ©diate. Note Lorsque le sol nĂ©cessaire Ă  la construction des digues est obtenu en abaissant le niveau de tout le fond de l'Ă©tang, ce dernier sera alors considĂ©rĂ© comme un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ©, construit sur terrain horizontal voir section 2. Dans certains cas, ce sol peut ĂȘtre prĂ©levĂ© au voisinage des digues, Ă  l'intĂ©rieur ou Ă  l'extĂ©rieur de l'Ă©tang, ce qui rĂ©duit les coĂ»ts de construction. La pente des parois des tranchĂ©es creusĂ©es pour prĂ©lever la terre nĂ©cessaire Ă  la construction d'une digue ne doit pas dĂ©passer celle de la digue proprement dite. Piquetage de la base des digues 3. Marquez clairement l'axe de chacune des quatre digues; l'Ă©tang Ă©tant gĂ©nĂ©ralement carrĂ© terrassements rĂ©duits au minimum ou rectangulaire, les quatre axes doivent se couper Ă  angle droit voir manuel 16, La topographie, section 4. Sur chacun des piquets axiaux, indiquez le niveau correspondant Ă  la hauteur de la digue HC Ă  Ă©difier. DĂ©terminez ce niveau en appliquant l'une des mĂ©thodes de nivellement prĂ©sentĂ©es dans le manuel 16, La topographie. 5. En fonction des caractĂ©ristiques de vos digues, calculez la largeur de chaque partie de leur base, de part et d'autre de l'axe, par la formule largeur au sommet Ă· 2 + HC x pente latĂ©rale Exemple Si la largeur au sommet des digues est de 1 m, la hauteur de construction de 1,20 m, la pente du cĂŽtĂ© mouillĂ© 21 et la pente du cĂŽtĂ© Ă  sec 1,51, on peut calculer comme suit les distances AE = 1 m Ă· 2 + 1,20 m x 2 = 0,50 m + 2,40 m = 2,90 m et AF = 1 m Ă· 2 + 1,20 m x 1,5 = 0,50 m + 1,80 m = 2,30 m; procĂ©dez de façon analogue sur tout le pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang pour les autres coins B,C et D. 6. Piquetez les limites intĂ©rieures et extĂ©rieures de la base des digues, en mesurant ces distances sur des perpendiculaires le long des axes des digues et en reliant ces nouveaux points par des droites voir manuel 16, La topographie, section Ainsi, la base de chaque digue sera clairement repĂ©rĂ©e au sol. PrĂ©paratifs pour la construction des digues 7. Une fois piquetĂ©es les limites intĂ©rieures et extĂ©rieures de l'Ă©tang, dĂ©barrassez le site de toute la vĂ©gĂ©tation Ă©ventuellement restante. 8. Enlevez la terre vĂ©gĂ©tale uniquement dans la zone occupĂ©e par la base des digues, conformĂ©ment au piquetage fait prĂ©cĂ©demment et entreposez-la Ă  proximitĂ© voir section 9. PrĂ©parez la surface des fondations des digues voir section 10. Suivant la qualitĂ© du sol disponible sur place, creusez soit une tranchĂ©e d'ancrage, soit une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© voir section dans l'axe des digues. 11. Construisez les ouvrages rĂ©gulateurs nĂ©cessaires. Placez l'entrĂ©e de la conduite d'Ă©vacuation Ă  un niveau suffisamment bas pour assurer une vidange complĂšte grĂące Ă  la pente du fond de l'Ă©tang voir paragraphe 14 de la prĂ©sente section. Construction manuelle des digues d'un Ă©tang de type riziĂšre 12. Il y a plusieurs façons de construire les digues d'un Ă©tang de type riziĂšre. Pour leur construction Ă  la main, il est possible d'utiliser des gabarits, comme pour les Ă©tangs de barrage, bien qu'il suffise ici d'un seul gabarit. 13. Une autre mĂ©thode simple de construction des digues d'un Ă©tang de type riziĂšre est la suivante a Placez un cordeau reliant et repĂ©rant clairement les piquets qui dĂ©finissent les limites intĂ©rieures de la base de la digue. Fixez ce cordeau environ 0,20 m au-dessus de la surface des fondations de la digue. b De la mĂȘme maniĂšre, placez un cordeau Ă  la mĂȘme hauteur, reliant les piquets qui dĂ©finissent les limites extĂ©rieures de la base de la digue. c Mettez en place la premiĂšre couche des quatre digues sur une hauteur de 0,20 m en apportant de la terre de bonne qualitĂ© et en la plaçant entre les deux cordeaux sur tout le pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang. Il faut bien l'Ă©taler, la mouiller et la mĂ©langer si nĂ©cessaire, puis la damer soigneusement, en particulier autour de l'ouvrage de vidange. d DĂ©placez ensuite vers l'axe de chaque digue la limite intĂ©rieure de la base piquets et cordeaux d'une distance Ă©gale Ă  0,20 m x pente de la paroi latĂ©rale de la digue. De la mĂȘme façon, dĂ©placez les limites extĂ©rieures d'une distance Ă©gale Ă  0,20 m x pente du cĂŽtĂ© Ă  sec. Exemple Si la pente du cĂŽtĂ© mouillĂ© est de 21 et la pente du cĂŽtĂ© Ă  sec de 1,51, dĂ©placez vers l'axe de la digue la limite intĂ©rieure de 0,20 m x 2 = 0,40 m et la limite extĂ©rieure de 0,20 m x 1,5 = 0,30 m. e Relevez tous les cordeaux de 0,20 m. f Mettez en place la deuxiĂšme couche des quatre digues sur une hauteur de 0,20 m, entre ces nouvelles limites, en procĂ©dant comme pour la premiĂšre couche. g DĂ©placez vers l'axe de chaque digue les limites intĂ©rieure et extĂ©rieure de la base sur les mĂȘmes distances que prĂ©cĂ©demment. h Relevez Ă  nouveau de 0,20 m tous les cordeaux. i Mettez en place la couche suivante des quatre digues sur une hauteur de 0,20 m entre ces nouvelles limites. j RĂ©pĂ©tez les trois Ă©tapes prĂ©cĂ©dentes jusqu'Ă  ce que vous ayez atteint le niveau du sommet de la digue indiquĂ© sur les piquets axiaux. Il se peut que la derniĂšre couche de sol ait moins de 0,20 m d'Ă©paisseur; dans ce cas, vous devrez ajuster la position des cordeaux sur le niveau du sommet de la digue. Note Si la construction des digues implique celle d'un noyau central, prĂ©voyez des cordeaux de part et d'autre de l'axe du noyau, indiquant la largeur de ce dernier. Le noyau est construit en mĂȘme temps que le reste de la digue, en utilisant des types de sol diffĂ©rents et ce sur chaque couche de 0,20 m. Finition des digues 14. A ce stade des travaux, les parois des digues ressemblent Ă  des escaliers. Pour leur donner une pente latĂ©rale rĂ©guliĂšre et finir les travaux, procĂ©dez comme suit a Sur le sommet de chaque digue, indiquez la largeur prĂ©vue, en reportant la moitiĂ© de cette distance de part et d'autre de l'axe et en marquant les limites par cordeaux et piquets. b En partant du sommet de la digue, taillez en biais la partie supĂ©rieure de chaque couche du cĂŽtĂ© mouillĂ©, suivant une ligne de pente reliant la limite dĂ©finie pour le sommet de la digue Ă  la limite infĂ©rieure des couches successives, pour atteindre en dĂ©finitive la ligne dĂ©limitant la base de la digue dĂ©finie par des piquets. c RĂ©pĂ©tez cette opĂ©ration du cĂŽtĂ© Ă  sec de la digue. d Evacuez la terre dĂ©blayĂ©e, s'il y a lieu. e Enlevez tous les piquets et cordeaux. f Rapportez un peu de terre vĂ©gĂ©tale et placez-la sur le sommet et sur les cĂŽtĂ©s Ă  sec des digues. g Semez ou plantez du gazon pour empĂȘcher l'Ă©rosion voir section Pentes de fond et fossĂ©s de vidange d'Ă©tangs de type riziĂšre 15. La finition du fond de l'Ă©tang exige un levĂ© de nivellement voir manuel 16, La topographie, section 16. Dans le cas de petits Ă©tangs, le fond doit ĂȘtre en pente douce 0,5 Ă  1 pour cent, depuis l'arrivĂ©e d'eau jusqu'au dispositif de vidange, pour assurer une mise Ă  sec facile et complĂšte de l'Ă©tang. P = Prise d'eau E = Evacuation Note Vous devez toujours vous assurer que l'entrĂ©e du dispositif de vidange soit lĂ©gĂšrement au-dessous du point le plus bas du fond de l'Ă©tang. 17. Dans le cas d'Ă©tangs plus importants, il est prĂ©fĂ©rable d'assurer une mise Ă  sec complĂšte par un rĂ©seau de fossĂ©s de vidange peu profonds et ayant une pente de 0,2 pour cent voir section plutĂŽt que de chercher Ă  crĂ©er une pente sur toute l'assiette de l'Ă©tang. 18. Dans le cas d'Ă©tangs Ă  l'intĂ©rieur desquels des tranchĂ©es ont Ă©tĂ© creusĂ©es pour y prĂ©lever la terre nĂ©cessaire Ă  la construction des digues, ces tranchĂ©es doivent ĂȘtre reliĂ©es entre elles et profilĂ©es de maniĂšre que leur eau s'Ă©coule vers le dispositif de vidange. Construction des digues d'un Ă©tang de type riziĂšre Ă  l'aide d'engins mĂ©caniques 19. Si vous construisez les digues Ă  l'aide d'engins mĂ©caniques, vous pouvez utiliser une mĂ©thode semblable Ă  celle adoptĂ©e pour les Ă©tangs de barrage voir section sauf que vous Ă©difiez progressivement quatre digues au lieu d'une seule. 20. Il est prĂ©fĂ©rable de dĂ©finir une ligne de base auxiliaire avec des repĂšres topographiques temporaires, Ă  partir de laquelle on dĂ©limite les terrassements. Cette ligne de base doit ĂȘtre Ă©tablie hors de la zone de manoeuvre des engins. 21. Si le dispositif de vidange est construit en premier, les tuyaux doivent ĂȘtre protĂ©gĂ©s par une couche de terre d'au moins 0,60 m pour Ă©viter leur rupture sous le poids des engins. Note Si un noyau central, une tranchĂ©e d'ancrage ou une tranchĂ©e d'Ă©tanchĂ©itĂ© sont nĂ©cessaires, adaptez leurs dimensions Ă  celles de la digue. Construction d'une sĂ©rie d'Ă©tangs de type riziĂšre adjacents 22. Lors de la construction d'une sĂ©rie d'Ă©tangs de type riziĂšre adjacents, n'oubliez pas que seules les digues constituant le pĂ©rimĂštre de l'ensemble des Ă©tangs doivent ĂȘtre conçues de façon Ă  avoir un cĂŽtĂ© mouillĂ© et un cĂŽtĂ© Ă  sec. Les digues intermĂ©diaires, mouillĂ©es des deux cĂŽtĂ©s, peuvent gĂ©nĂ©ralement ĂȘtre moins rĂ©sistantes, voire dĂ©pourvues de noyau central si nĂ©cessaire. 23. Piquetez tout d'abord l'axe d'une sĂ©rie de digues pĂ©riphĂ©riques, par exemple XY pour les digues ACDB. Piquetez ensuite les axes des digues pĂ©riphĂ©riques opposĂ©es EGHF et ceux des digues pĂ©riphĂ©riques ou intermĂ©diaires AE, CG, DH et BF voir manuel 16, La topographie, fin de section 24. Construisez les digues suivant les indications donnĂ©es dans la prĂ©sente section, soit manuellement voir paragraphes 13 et 14, soit Ă  l'aide d'engins mĂ©caniques voir paragraphes 19 Ă  21. Construction d'Ă©tangs creusĂ©s et endiguĂ©s 1 . Les Ă©tangs creusĂ©s et endiguĂ©s se caractĂ©risent par le fait que le sol naturel, creusĂ© de façon Ă  crĂ©er une paroi inclinĂ©e suivant la pente prĂ©vue, constitue au moins une partie des digues. On se procure normalement un certain volume de terre nĂ©cessaire Ă  l'Ă©dification des digues au-dessus du niveau du sol en excavant un volume identique Ă  l'intĂ©rieur du pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang, de façon Ă  obtenir un Ă©tang de profondeur voulue voir ci-dessous les sections transversales montrant les dĂ©placements de terre pour des Ă©tangs creusĂ©s et endiguĂ©s. La hauteur des digues Ă  construire n'est donc plus Ă©gale Ă  la profondeur de l'Ă©tang, comme dans les Ă©tangs de type riziĂšre. Note Les Ă©tangs creusĂ©s et endiguĂ©s sont habituellement des Ă©tangs en dĂ©rivation, alimentĂ©s soit par un plan d'eau naturel, soit par pompage d'eau souterrain. Equilibrage des dĂ©blais par les remblais sur un terrain horizontal 2. Au cours de la phase de conception, il faut calculer la profondeur Ă  laquelle l'Ă©tang doit ĂȘtre creusĂ© pour que le volume de terre creusĂ©e permette de construire les quatre digues, tout en rĂ©alisant un Ă©tang de la profondeur prĂ©vue. En prĂ©sence de sols de bonne qualitĂ©, il suffit Ă  cet effet d'adapter les volumes excavĂ©s aux volumes nĂ©cessaires Ă  la construction des digues, c'est-Ă -dire d'Ă©quilibrer les dĂ©blais par les remblais. Sur un terrain horizontal, deux mĂ©thodes sont applicables Ă  l'Ă©quilibrage des dĂ©blais par les remblais. 3. La premiĂšre mĂ©thode consiste Ă  calculer et Ă  Ă©quilibrer, sur un graphique et par approximations successives, le volume Ă  creuser dĂ©blais et celui des digues remblais, comme indiquĂ© dans les exemples suivants. Dans la seconde mĂ©thode, la valeur d'Ă©quilibrage pour les dĂ©blais est Ă©tablie d'aprĂšs un graphique et des tableaux. Les volumes correspondants d'Ă©quilibre des terrassements sont ensuite calculĂ©s, comme dĂ©crit et illustrĂ© au paragraphe 7 et son example. 4. Dans la pratique, il est inutile de rechercher une grande prĂ©cision, puisqu'il s'avĂšre parfaitement irrĂ©aliste de rĂ©aliser trĂšs prĂ©cisĂ©ment les profondeurs, hauteurs et pentes prĂ©vues. Il faudra prĂ©voir en outre de petits volumes de terre supplĂ©mentaires pour que les amĂ©nagements prĂ©sentent la forme ou le profil voulus et pour tenir compte des dispositifs d'adduction et d'Ă©vacuation, des points d'accĂšs, etc. 5. Pour illustrer la premiĂšre mĂ©thode, nous supposerons un Ă©tang de 400 m2 20 m x 20 m mesurĂ©s suivant l'axe des digues, dont les pentes des parois intĂ©rieures et extĂ©rieures sont respectivement de 21 et 1,51, une hauteur de digue de 1,50 m et une largeur au sommet de 1 m. MÉTHODE 1 Premier calcul approchĂ© Exemple Si la profondeur Ă  creuser est Ă©gale Ă  1 m et la hauteur de digue Ă  1,50 m - 1 m = 0,50 m, l'application des mĂ©thodes dĂ©crites Ă  la section donne section transversale de la digue = 1 m x 0,50 m + [1 m x 0,50 m Ă· 2] + [0,75 m x 0,50 m Ă· 2] = 0,50 m2 + 0,25 m2 + 0, 1875 m2 = 0,9375 m2 volume total de la digue = 0,9375 m2 x 80 m = 75 m3 surface moyenne de la fouille = [169 m2 + 289 m2 Ă· 2] = 229 m2 volume creusĂ© = 229 m2 x 1 m = 229 m3 Dans ce cas, le volume des dĂ©blais est largement supĂ©rieur au volume des remblais. MÉTHODE 1 DeuxiĂšme calcul approchĂ© Exemple Si l'on construit des digues plus hautes et si l'on rĂ©duit la profondeur Ă  creuser par exemple Ă  0,50 m, on obtient une hauteur de digue de 1 m. On aboutit alors aux chiffres suivants volume total de la digue = 2,75 m2 x 80 m = 220 m3 volume creusĂ© = 197 m2 x 0,50 m = 98,5 m3 Dans ce cas, le volume des remblais excĂšde le volume des dĂ©blais. La valeur correcte de la profondeur de fouille est donc comprise entre 0,50 m et 1 m, les deux valeurs utilisĂ©es pour effectuer les calculs approchĂ©s ci-dessus. MÉTHODE 1 Estimation de la valeur correcte de la profondeur Ă  creuser Exemple Pour estimer la valeur correcte de la profondeur Ă  creuser, utilisez un graphique simple Ă  double entrĂ©e voir graphique 4.Reportez-y les volumes creusĂ©s dĂ©blais et ceux des digues remblais correspondant au calcul approchĂ© 1 points A et B et au calcul approchĂ© 2 points D et C respectivement. Reliez AD et BC. Le point d'intersection E correspond Ă  la profondeur Ă  creuser requise 0,72 m et donne une estimation du volume d'Ă©quilibre des terrassements 155 m3. Un troisiĂšme calcul permet de vĂ©rifier ces rĂ©sultats, avec une profondeur Ă  creuser de 0,72 m et une hauteur de digue de 1,50 m - 0,72 m = 0,78 m volume total de la digue = 1,845 m2 x 80 m = 147,6 m3 volume creusĂ© = 210,6 m2 x 0,72 m = 151,6 m3 6. Examinons maintenant la seconde mĂ©thode, dans laquelle un graphique et trois tableaux de rĂ©fĂ©rence sont utilisĂ©s. 7. Cette mĂ©thode est rapide, mais elle est moins prĂ©cise que la premiĂšre. De plus, elle ne calcule pas directement les volumes d'Ă©quilibre des terrassements, bien que cela ne pose guĂšre de difficultĂ©s une fois connue la profondeur Ă  creuser correspondante. ProcĂ©dez comme indiquĂ© ci-aprĂšs MÉTHODE 2 a Dans le graphique 5, entrez la superficie de l'Ă©tang en m2 . En fonction de la largeur au sommet de la digue en m, dĂ©terminez la profondeur Ă  creuser en m pour Ă©quilibrer dĂ©blais et remblais pour un Ă©tang standard caractĂ©risĂ© par un rapport longueurlargeur de 11 forme carrĂ©e; des pentes de digue cĂŽtĂ© Ă  sec et cĂŽtĂ© mouillĂ© de 21; une hauteur des digues de 1,50 m. b Si vos pentes de digue diffĂšrent de 21, corrigez cette profondeur Ă  creuser standard en lui ajoutant ou retranchant la valeur S en m indiquĂ©e au premier tableau de rĂ©fĂ©rence ci-dessous. c Si votre Ă©tang n'est pas carrĂ©, multipliez la profondeur Ă  creuser standard par P, en utilisant la valeur indiquĂ©e au deuxiĂšme tableau de rĂ©fĂ©rence. d Si la hauteur des digues diffĂšre de 1,50 m, multipliez la profondeur Ă  creuser standard par D, en utilisant la valeur indiquĂ©e au troisiĂšme tableau de rĂ©fĂ©rence. Exemple ConsidĂ©rons de nouveau un Ă©tang carrĂ© de 20 m de cĂŽtĂ© superficie = 400 m2 , dont les digues ont 1,50 m de haut et une largeur au sommet de 1 m; le graphique 5 indique une profondeur Ă  creuser standard de 0,75 m. Puisque les pentes des digues diffĂšrent de celles de l'Ă©tang standard pente du cĂŽtĂ© mouillĂ© de 21 et celle du cĂŽtĂ© Ă  sec de 1,51, le premier tableau indique un facteur de correction S = - 0,05 m et on obtient ainsi une profondeur Ă  l'Ă©quilibre Ă©gale Ă  0,75 m - 0,05 m = 0,70 m. Si l'Ă©tang n'avait pas Ă©tĂ© carrĂ©, par exemple si la longueur avait Ă©tĂ© de L = 28,5 m et sa largeur de l = 14 m, vous auriez extrait du deuxiĂšme tableau le facteur de correction P = 1,04, et la valeur corrigĂ©e de la profondeur Ă  creuser aurait Ă©tĂ© de 0,70 m x 1,04 = 0,728 m. Si la hauteur des digues avait Ă©tĂ© de 2 m par exemple, vous auriez tirĂ© du troisiĂšme tableau le facteur de correction D = 1,5 et la valeur Ă  nouveau corrigĂ©e aurait Ă©tĂ© de 0,728 x 1,5 = 1,092 m. TABLEAUX DE RÉFÉRENCE 1. Facteur de correction S, en fonction des pentes des digues Pente intĂ©rieure Pente extĂ©rieure S m 11 1,51 1,51 21 2,51 21 2,51 31 2,51 31 11 11 1,51 1,51 1,51 21 21 21 2,51 2,51 -0,20 -0,15 -0,10 -0,05 -0,02 0 +0,03 +0,06 +0,08 +0,10 2. Facteur de correction P en fonction de la forme de l'Ă©tang Rapport longueur largeur de l'Ă©tang P 2 3 5 10 1,04 1,11 1,23 1,50 3. Facteur de correction D en fonction de la hauteur de la digue Hauteur de la digue m D 1,0 1,2 1,4 1,5 1,6 1,8 2,0 2,2 0,55 0,74 0,90 1,00 1,10 1,30 1,50 1,80 Equilibrage des dĂ©blais par les remblais sur un terrain en pente 8. Sur un terrain en pente rĂ©guliĂšre, les volumes de terre nĂ©cessaires Ă  l'Ă©dification des digues sont Ă©galement prĂ©levĂ©s Ă  l'intĂ©rieur du pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang, mais dans ce cas la hauteur des digues au-dessus du sol comme la profondeur Ă  creuser varient en fonction de la pente du terrain. Cela dĂ©termine gĂ©nĂ©ralement la position de l'Ă©tang et donc la profondeur Ă  creuser pour Ă©quilibrer dĂ©blais et remblais. 9. Si la pente du terrain est infĂ©rieure ou Ă©gale Ă  0,5 pour cent, le site peut ĂȘtre considĂ©rĂ© comme horizontal. Si la longueur de l'Ă©tang terminĂ© est perpendiculaire aux courbes de niveau et si la profondeur Ă  creuser est identique en tout point de l'assiette, le fond de l'Ă©tang aura naturellement une pente de 0,5 pour cent tout au plus. Creusement d'Ă©tangs sur un terrain en pente 10. Si la pente du terrain est comprise entre 0,5 et 1,5 pour cent, il convient Ă©galement de construire l'Ă©tang avec le cĂŽtĂ© le plus long au travers des courbes de niveau, mais alors la hauteur au-dessus du sol original des deux digues les plus longues variera d'une extrĂ©mitĂ© Ă  l'autre. De mĂȘme, la largeur des bases de ces digues varie; la digue aval sera la plus haute par rapport au sol et la digue amont la moins haute. Ce rapport est inversĂ© en ce qui concerne la profondeur Ă  creuser, puisqu'elle sera la plus grande du cĂŽtĂ© amont et moindre du cĂŽtĂ© aval. 11. Si la pente du terrain est supĂ©rieure Ă  1,5 pour cent, le cĂŽtĂ© le plus long de l'Ă©tang doit suivre les courbes de niveau. La hauteur au-dessus du sol des deux digues les plus courtes variera d'une extrĂ©mitĂ© Ă  l'autre, ainsi que la largeur de la base de ces digues. La digue la plus longue situĂ©e en aval aura la hauteur la plus importante par rapport au sol et la digue la plus longue situĂ©e en amont sera la plus basse. Ce rapport est inversĂ© en ce qui concerne la profondeur Ă  creuser, puisqu'elle sera la plus grande du cĂŽtĂ© amont et moindre du cĂŽtĂ© aval. 12. L'une ou l'autre des deux mĂ©thodes prĂ©cĂ©dentes permet d'obtenir une estimation rapide Ă  partir d'une valeur donnĂ©e de la pente. a La mĂ©thode 1, mĂ©thode par approximations successives, consiste Ă  appliquer les calculs de volume d'Ă©quilibre des terrassements relatifs Ă  un terrain horizontal, en utilisant un niveau moyen du sol et des hauteurs moyennes de digue. b La mĂ©thode 2, pour un terrain horizontal, utilise des valeurs moyennes du niveau du sol et de la hauteur des digues. Note La prĂ©cision de ces mĂ©thodes est trĂšs bonne pour des pentes infĂ©rieures Ă  0,5 pour cent. 13. Pour une meilleure estimation de la profondeur Ă  creuser pour Ă©quilibrer dĂ©blais et remblais dans le cas de terrains dont la pente est plus accentuĂ©e supĂ©rieure Ă  0,5 pour cent, vous devez associer la mĂ©thode 1 aux mĂ©thodes de calcul des volumes de dĂ©blais et de remblais sur terrain en pente. 14. Les caractĂ©ristiques dĂ©taillĂ©es de cette procĂ©dure dĂ©pendront de la pente du terrain. 15. Sur des pentes douces de 0,5 Ă  1,5 pour cent, on peut trouver divers types de digues une digue courte et basse, en amont, soit horizontale ou de hauteur variable; une digue courte et haute, en aval, soit horizontale ou de hauteur variable; deux digues longues, de hauteur variable. 16. Appliquez la mĂ©thode 1 en procĂ©dant comme suit a Choisissez une premiĂšre valeur minimale de la profondeur Ă  creuser mesurĂ©e Ă  l'extrĂ©mitĂ© aval de l'Ă©tang et calculez le volume des dĂ©blais, en utilisant la mĂ©thode dĂ©crite Ă  la section b Calculez le volume de digue correspondant, en utilisant la mĂ©thode dĂ©crite Ă  la section paragraphe 14. c Entrez ces valeurs dans un graphique Ă  double entrĂ©e voir graphique 4. d Choisissez une deuxiĂšme valeur minimale de la profondeur Ă  creuser et calculez les volumes des dĂ©blais et des digues correspondants. e Entrez ces valeurs dans le mĂȘme graphique voir graphique 4. f Reliez les points A Ă  D et C Ă  B et marquez le point d'intersection E des deux lignes ainsi dĂ©finies. Ce point correspond Ă  la valeur minimale de la profondeur Ă  creuser et au volume correspondant des digues. 17. Dans le cas de pentes supĂ©rieures Ă  1,5 pour cent, vous aurez une digue longue basse, cĂŽtĂ© amont, soit horizontale ou de hauteur variable; une digue longue haute, cĂŽtĂ© aval, soit horizontale ou de hauteur variable; deux digues courtes, de hauteurs variables. 18. Choisissez une valeur minimale de la profondeur Ă  creuser et calculez le volume des digues correspondant. Appliquez la mĂ©thode 1 dĂ©crite ci-dessus en procĂ©dant par approximations successives. Note Pour les Ă©tangs A et B, toutes les digues sont de hauteur variable. Pour l'Ă©tang C, les longues digues supĂ©rieure et infĂ©rieure sont de hauteur constante, tandis que les courtes digues latĂ©rales sont de hauteur variable Les extrĂ©mitds infĂ©rieures des Ă©tangs A et B sont orientĂ©es dans des directions opposdes parce qu'elles sont en biais par rapport aux courbes de niveau Estimation des dĂ©blais et des remblais sur un terrain irrĂ©gulier 19. Si l'emplacement choisi pour construire votre Ă©tang se caractĂ©rise par des pentes irrĂ©guliĂšres et un terrain inĂ©gal, l'Ă©quilibrage du volume des dĂ©blais par celui des remblais devient une tĂąche nettement plus complexe. Selon l'importance des travaux de terrassement, la mĂ©thode 1 permet d'obtenir des estimations trĂšs approximatives en calculant les volumes de la façon indiquĂ©e Ă  la section pour de petits Ă©tangs, il est prĂ©fĂ©rable d'utiliser une valeur moyenne du niveau du terrain; Niveau moyen du sol = 1,20 m + 0,80 m + 0,00 m + 0,40 m Ă· 4 = 0,60 m Hauteur moyenne des digues = 1,30 m - 0,60 m = 0,70 m pour des Ă©tangs plus importants, le calcul des volumes section par section donne des rĂ©sultats plus prĂ©cis. 20. Sinon, la mĂ©thode 2 comportant l'utilisation de niveaux moyens du sol peut ĂȘtre utilisĂ©e; plus rapide, elle est cependant encore moins prĂ©cise. Volumes des dĂ©blais et des remblais pour des groupes d'Ă©tangs 21. Dans le cas de sites plus Ă©tendus, il s'avĂšre frĂ©quemment nĂ©cessaire de construire simultanĂ©ment plusieurs Ă©tangs, ainsi que leurs canaux d'alimentation et de vidange, en veillant Ă  ce que le volume des terrassements soit Ă©quilibrĂ© pour l'ensemble du projet. Or, cette tĂąche est Ă©videmment plus complexe et exigera, dans nombre de cas, le concours d'un ingĂ©nieur. Il y a cependant plusieurs façons d'estimer vos besoins et de vous aider Ă  prendre vos dĂ©cisions, comme vous allez l'apprendre ci-aprĂšs. 22. La position des canaux d'alimentation et de vidange est gĂ©nĂ©ralement plus ou moins fixĂ©e Ă  un niveau dĂ©terminĂ©, nĂ©cessaire Ă  leur bon fonctionnement. Le volume des terrassements correspondants, soit dĂ©blais, remblais ou conjointement dĂ©blais et remblais, peut ĂȘtre calculĂ© en fonction des dimensions des canaux. Tout dĂ©ficit ou excĂ©dent de terre doit ĂȘtre trouvĂ© ou rĂ©utilisĂ© dans le cadre du projet. 23. Le site peut ĂȘtre subdivisĂ© en plusieurs groupes principaux d'Ă©tangs, selon leur emplacement, le type d'Ă©tang, leurs dimensions ou leur mode d' ĂȘtes alors en mesure de dĂ©cider si les remblais et les dĂ©blais s'Ă©quilibreront Ă  l'intĂ©rieur de chaque groupe ainsi dĂ©fini, chose frĂ©quente sur un terrain horizontal ou en pente douce; ou si un groupe particulier doit donner lieu Ă  un excĂ©dent groupe d'Ă©tangs en terrain surĂ©levĂ© qu'il convient d'abaisser ou Ă  un dĂ©ficit Ă  combler groupe d'Ă©tangs en contrebas qu'il convient de surĂ©lever. Tel est frĂ©quemment le cas en prĂ©sence de terrains dont la pente est plus accentuĂ©e. 24. Pour Ă©quilibrer le volume des terrassements Ă  effectuer pour construire des groupes d'Ă©tangs, vous pouvez faire en sorte que tous les Ă©tangs soient au mĂȘme niveau. Cette solution est applicable aux terrains horizontaux ou en pente douce. Calculez alors l'Ă©quilibrage des dĂ©blais et des remblais par la mĂ©thode 1; utilisez les valeurs moyennes du niveau du sol et de la hauteur des digues pour le groupe d'Ă©tangs considĂ©rĂ© comme un tout, avec digues principales et digues intermĂ©diaires. Ajoutez le volume des dĂ©blais ou des remblais nĂ©cessaire Ă  la construction des canaux. Note Si les digues intermĂ©diaires sont petites, n'en tenez pas compte et considĂ©rez tout le groupe d'Ă©tangs comme un seul et unique grand Ă©tang. 25. Sinon, vous pouvez faire en sorte que les Ă©tangs soient Ă  des niveaux diffĂ©rents, solution appropriĂ©e en prĂ©sence d'un terrain dont la pente est plus forte. Chaque Ă©tang donne alors lieu Ă  un calcul distinct. Une façon simplifiĂ©e de procĂ©der consiste Ă  calculer un Ă©tang Ă  l'extrĂ©mitĂ© amont du site et un autre Ă  l'extrĂ©mitĂ© aval; les Ă©tangs intermĂ©diaires seront ensuite implantĂ©s Ă  des niveaux intermĂ©diaires. 26. Lorsqu'on constate un excĂ©dent ou un dĂ©ficit, celui-ci doit ĂȘtre inclus dans le calcul de l'Ă©quilibrage par approximations successives si un excĂ©dent est nĂ©cessaire, ajoutez-le au volume des digues; le total ainsi obtenu est ensuite entrĂ© dans le graphique Ă  double entrĂ©e; si un dĂ©ficit doit ĂȘtre compensĂ©, ajoutez la quantitĂ© de sol Ă  apporter sur le site au volume des dĂ©blais; le total est alors entrĂ© dans le graphique Ă  double entrĂ©e. 27. Dans plusieurs sites, l'alimentation en eau ou le drainage, par exemple, peuvent dĂ©finir Ă  priori les niveaux de certains groupes d'Ă©tangs. En pareille circonstance, les calculs des volumes des dĂ©blais et remblais dĂ©termineront les excĂ©dents de terre excavĂ©s ou les dĂ©ficits Ă  prĂ©lever ailleurs. 28. Une autre mĂ©thode utile consiste Ă  tracer une ou plusieurs sections transversales Ă  travers le site ou Ă  travers les groupes d'Ă©tangs. Il suffit ensuite d'ajuster graphiquement les niveaux pour parvenir Ă  compenser approximativement les dĂ©blais par les remblais. Piquetage d'un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ© sur un terrain horizontal 29. Si la pente du terrain est infĂ©rieure Ă  0,5 pour cent, la mĂ©thode de piquetage des axes des digues et des limites de la base des digues est similaire Ă  celle dĂ©crite plus haut pour les Ă©tangs de type riziĂšre voir section Le sommet de tous les piquets axiaux doit ĂȘtre au mĂȘme niveau, qui correspond Ă  la hauteur de construction de la digue. 30. Dans la plupart des cas, vous aurez dĂ©jĂ  fait tous les calculs nĂ©cessaires au piquetage lors du calcul des volumes de terrassement. Exemple Supposons une largeur au sommet de la digue = 1,00 m; une profondeur d'Ă©tang = 1,50 m; une hauteur de digue = 0,78 m; une pente pour le cĂŽtĂ© Ă  sec = 1,51; une pente pour le cĂŽtĂ© mouillĂ© = 21. Alors, les distances piquetĂ©es sont les suivantes Z = 1,00 m Ă· 2 + 0,78 m x 1,5 = 1,67 m X = 1,00 m Ă· 2 + 0,78 m x 2 = 2,06 m, et ainsi de suite pour les trois autres digues. 31. Toutefois, du fait que les parois des digues doivent ĂȘtre creusĂ©es au-dessous du niveau du sol, il vous faut piqueter Ă  l'aide de petits piquets une autre ligne servant Ă  dĂ©limiter l'assiette de l'Ă©tang. Note La superficie de l'assiette de l'Ă©tang est indĂ©pendante de la profondeur Ă  creuser voir section 32. Piquetez l'assiette de l'Ă©tang, de maniĂšre Ă  indiquer clairement, en une sĂ©rie de points, Ă  quelle profondeur il faut creuser voir manuel 16, La topographie, section Piquetage d'un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ© sur un terrain rĂ©guliĂšrement inclinĂ© 33. Si la pente du terrain est supĂ©rieure Ă  0,5 pour cent, vous savez dĂ©jĂ  que les parties des digues Ă  construire au-dessus du niveau du sol n'ont pas la mĂȘme hauteur aux quatre coins de l'Ă©tang. La partie supĂ©rieure des digues doit certes ĂȘtre horizontale, mais puisque leur base se situe Ă  un niveau variable, la largeur Ă  la base des digues varie d'un coin de l'Ă©tang Ă  l'autre. 34. Une fois que vous avez calculĂ© Ă  quelle profondeur il faut creuser en chaque coin de l'Ă©tang de maniĂšre que remblais et dĂ©blais s'Ă©quilibrent, les caractĂ©ristiques des digues sont entiĂšrement dĂ©finies. En particulier, la hauteur au-dessus du sol est dĂ©finie dans chaque coin, et donc la valeur correspondante de la largeur Ă  la base. Il reste maintenant Ă  marquer clairement ces mesures sur le terrain avant de commencer les travaux. ProcĂ©dez comme indiquĂ© dans l'exemple. Exemple L'Ă©tang Ă  construire mesure 25 m x 15 m le long des axes de digue. La digue a 1,40 m de haut et prĂ©sente les caractĂ©ristiques suivantes pentes des deux cĂŽtĂ©s = 21; largeur au sommet = 1 m; pente du terrain = 1,5 pour cent; volumes des dĂ©blais et remblais s'Ă©quilibrant pour une profondeur Ă  creuser minimale de 0,86 m; profondeur maximale Ă  creuser = 1, 15 m; La hauteur maximale de la digue Ă  construire est donc de 1,40 m - 0,86 m = 0,54 m, et sa hauteur minimale de 1,40 m - 1, 15 m = 0,25 m. a Piquetez les quatre axes des digues AB, BC, CD et DA sur 25 m x 15 m, la largeur de l'Ă©tang Ă©tant parallĂšle aux courbes de niveau. b Calculez pour chaque coin de l'Ă©tang la largeur Ă  la base de la digue Ă  piqueter de part et d'autre de l'axe, soit X ou Z = largeur au sommet Ă· 2 + pente latĂ©rale x hauteur au-dessus du sol Coin A distance intĂ©rieure X = 1 m Ă· 2 + 2 x 0,54 m = 1,58 m; distance extĂ©rieure Z= 1 m Ă· 2 + 2 x 0,54 m = 1,58 m; Coin B distance intĂ©rieure X = 1 m Ă· 2 + 2 x 0,25 m = 1,00 m; distance extĂ©rieure Z = 1 m Ă· 2 + 2 x 0,25 m = 1,00 m; Coin C voir coin B = 1,00 m; Coin D voir coin A = 1,58 m. c Piquetez ces distances X et Z de part et d'autre des axes Ă  chaque coin de l'Ă©tang et ce dans deux directions perpendiculaires de façon Ă  dĂ©finir quatre nouveaux points Ă  chaque coin. d Reliez ces nouveaux points, de maniĂšre Ă  implanter les quatre bases de digue au niveau du sol. Notez que les limites des parois latĂ©rales ne sont pas parallĂšles, en raison de la diffĂ©rence de niveau existant dans le sens de la longueur de l'Ă©tang. e Pour implanter l'assiette de l'Ă©tang procĂ©dez comme indiquĂ© plus haut. Note Si le terrain est inclinĂ© dans plusieurs directions, par exemple lorsqu'un Ă©tang est implantĂ© en travers de la ligne de pente, la mĂȘme mĂ©thode est applicable. Dans ce cas, chaque coin de l'Ă©tang se trouvant Ă  une hauteur diffĂ©rente, aucune des digues n'est parallĂšle Ă  une autre. Piquetage d'un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ© sur un terrain dont la pente est trĂšs irrĂ©guliĂšre 35. Si la pente du terrain est trĂšs irrĂ©guliĂšre, il est prĂ©fĂ©rable de procĂ©der un peu diffĂ©remment. a Piquetez les axes par une sĂ©rie de piquets. b Inscrivez sur chaque piquet la hauteur que doit atteindre le sommet de la digue. Les points ainsi marquĂ©s dĂ©finissent une ligne horizontale. c Calculez la largeur requise de la base de la digue au niveau de chaque piquet, compte tenu de la hauteur que doit atteindre la digue en ce point par rapport au sol. d Piquetez les bases de la digue sur tout le pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang, en reportant les mesures sur de courtes perpendiculaires Ă©levĂ©es Ă  partir des axes. e Piquetez et repĂ©rez par des cordeaux les limites de l'assiette de l'Ă©tang, aprĂšs avoir calculĂ© les distances Y mesurĂ©es Ă  partir de l'axe par la formule Y = largeur au sommet Ă· 2 + [hauteur totale de la digue x pente du cĂŽtĂ© mouillĂ©] Exemple de bases de digues construites sur terrain trĂšs irrĂ©gulier Construction des digues Ă  la main 36. Commencez Ă  creuser Ă  l'intĂ©rieur des piquets dĂ©limitant l'assiette de l'Ă©tang, en creusant sur tout le pĂ©rimĂštre piquetĂ©. 37. Jetez la terre dans la zone Ă  l'intĂ©rieur des piquets dĂ©limitant la base de la digue, puis Ă©talez-la sur toute cette surface de façon Ă  obtenir une couche de 0,20 m d'Ă©paisseur; mouillez si nĂ©cessaire et compactez soigneusement voir section 38. Edifiez et profilez les digues en procĂ©dant comme indiquĂ© pour les Ă©tangs de type riziĂšre voir section tout en contrĂŽlant de temps Ă  autre le niveau de l'assiette de l'Ă©tang. 39. Pour terminer la digue, dĂ©blayez la terre laissĂ©e entre les piquets dĂ©limitant l'intĂ©rieur de la base de la digue au niveau du sol et ceux dĂ©limitant l'assiette de l'Ă©tang Ă  ce niveau. Cela permet Ă©galement de terminer la pente de la digue du cĂŽtĂ© mouillĂ©. 40. Enlevez tous les piquets et cordeaux, rapportez de la terre vĂ©gĂ©tale pour l'Ă©taler sur les digues et plantez ou semez du gazon voir section AchĂšvement de la construction d'un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ© 41. Nettoyez l'assiette de l'Ă©tang. 42. S'il s'agit d'un petit Ă©tang, profilez-en le fond de façon qu'il ait une pente douce 0,5 Ă  1 pour cent depuis l'arrivĂ©e d'eau jusqu'au dispositif de vidange. 43. S'il s'agit d'un grand Ă©tang, profilez-en le fond de façon qu'il ait une pente trĂšs douce 0,2 pour cent ou, de prĂ©fĂ©rence, creusez sur toute la surface du fond un rĂ©seau de fossĂ©s de vidange peu profonds ayant une pente de 0,2 pour cent voir section Construction des digues au moyen d'engins mĂ©caniques 44. Lorsqu'on utilise des engins mĂ©caniques pour construire un Ă©tang creusĂ© et endiguĂ©, un contrĂŽle strict et rĂ©gulier de la progression des travaux d'excavation s'avĂšre particuliĂšrement important, pour Ă©viter de creuser trop profondĂ©ment. D'ordinaire, un bulldozer transporte la terre en la poussant; il l'Ă©tale ensuite en une couche mince sur la surface des digues tout en la compactant. Ce compactage doit ĂȘtre exĂ©cutĂ© avec le plus grand soin, si nĂ©cessaire aprĂšs humidification. RepĂšres de rĂ©fĂ©rence extĂ©rieurs pour l'utilisation d'engins mĂ©caniques Note En cas d'utilisation d'engins, il est Ă©galement indiquĂ© de placer hors de l'Ă©tang proprement dit un certain nombre de repĂšres de rĂ©fĂ©rence, car les repĂšres internes risquent d'ĂȘtre renversĂ©s facilement. Ces repĂšres de rĂ©fĂ©rence peuvent servir Ă  contrĂŽler Ă  nouveau les implantations. Protection des digues de l'Ă©rosion par les pluies ProtĂ©gez les digues neuves aussitĂŽt qu'elles sont construites 1 . Les digues rĂ©cemment construites doivent ĂȘtre protĂ©gĂ©es de l'Ă©rosion. Vous le ferez en plantant ou en semant du gazon au sommet, sur le cĂŽtĂ© Ă  sec et sur le cĂŽtĂ© mouillĂ© jusqu'au niveau normal de l'eau dans l'Ă©tang. 2. Pour rĂ©aliser une surface engazonnĂ©e dans les meilleurs dĂ©lais,procĂ©dez comme suit a Etalez une couche de 10 Ă  15 cm de terre vĂ©gĂ©tale sur la zone Ă  engazonner. Cette terre est obtenue soit du stock de terre vĂ©gĂ©tale prĂ©cĂ©demment extraite Ă  l'emplacement de l'Ă©tang, soit dans le voisinage. b Si possible, mĂ©langez-y un engrais chimique composĂ©, par exemple un mĂ©lange 13-13-13 NPK1, Ă  la dose de 50 Ă  100 g par mĂštre carrĂ© de surface ou 400 Ă  800 g par mĂštre cube de terre vĂ©gĂ©tale. c Plantez des boutures ou des mottes de gazon de la variĂ©tĂ© choisie voir tableau 30, Ă  intervalles relativement rapprochĂ©s. d Arrosez immĂ©diatement aprĂšs avoir plantĂ© et, par la suite, arrosez Ă  intervalles rĂ©guliers. e DĂšs que le gazon s'est Ă©tabli, coupez-le court rĂ©guliĂšrement pour stimuler son extension Ă  toute la surface. Si possible, ajoutez sous forme d'engrais l'Ă©quivalent d'environ 0,1 g d'azote par mĂštre carrĂ© pour accĂ©lĂ©rer la propagation du gazon. 3. Pour des renseignements plus complets, adressez-vous aux agents de vulgarisation agricole. 1 N = azote; P = phosphore; K = potassium. 4. Si le climat est sec, prĂ©voyez l'arrosage rĂ©gulier du nouveau gazon; utilisez du paillis* pour rĂ©duire l'Ă©vaporation par le sol. 5. En cas de fortes pluies, utilisez un systĂšme de protection temporaire, par exemple du foin ou d'autres matĂ©riaux, pour Ă©viter que l'Ă©rosion n'attaque gravement les digues aussi longtemps que le couvert herbacĂ© n'est pas complet. 6. Ne plantez jamais d'arbres Ă  la surface ou Ă  proximitĂ© des digues, car les racines les affaibliraient. Dans certaines rĂ©gions, des cultures potagĂšres ou des plantes fourragĂšres peuvent y pousser, mais il faut prendre soin de choisir des espĂšces assurant une bonne couverture du sol et dont les racines ne risquent pas d'affaiblir les digues en pĂ©nĂ©trant le sol trop profondĂ©ment ou en remaniant sa structure. 7. Il faut veiller Ă  maintenir les digues en bon Ă©tat, et seuls de petits animaux peuvent pĂąturer ou circuler dessus. Choix du couvert herbacĂ© 8. La meilleure protection contre l'Ă©rosion est assurĂ©e par les graminĂ©es vivaces Gramineae ayant les propriĂ©tĂ©s suivantes dĂ©veloppement rapide en un couvert dense grĂące Ă  des tiges rampantes qui s'enracinent stolons* ou des rhizomes* souterrains; bonne adaptation au climat local, en particulier s'il comporte une saison sĂšche; facilitĂ© de propagation vĂ©gĂ©tative, par exemple par repiquage de stolons* ou de rhizomes*. 9. Le tableau 30 prĂ©sente un choix de graminĂ©es dont l'usage est recommandĂ© pour la constitution d'un couvert herbacĂ© vivace sur les digues d'Ă©tang. TABLEAU 30 GraminĂ©es vivaces recommandĂ©es pour protĂ©ger les digues de l'Ă©rosion FossĂ©s de vidange de l'assiette de l'Ă©tang 1 . Les fossĂ©s de vidange sont des petits fossĂ©s creusĂ©s dans l'assiette de l'Ă©tang pour faciliter l'Ă©vacuation de l'eau et pour diriger les poissons vers le dispositif de vidange au moment de la rĂ©colte. 2. La crĂ©ation de fossĂ©s de vidange n'est pas toujours indispensable, par exemple s'il s'agit d'un petit Ă©tang dont le fond est en pente. Il est nĂ©anmoins prĂ©fĂ©rable de prĂ©voir des fossĂ©s de vidange lorsque la pente de l'assiette est insuffisante; dans les grands Ă©tangs de plus de 75 m de long; dans les Ă©tangs de barrage, dont le fond prĂ©sente un relief inĂ©gal. Choix du rĂ©seau de fossĂ©s 3. DiffĂ©rentes configurations de fossĂ©s de vidange peuvent ĂȘtre choisies en fonction de la topographie de l'assiette de l'Ă©tang et de sa forme. 4. Si la topographie de l'assiette est assez rĂ©guliĂšre, il vaut mieux rĂ©aliser un rĂ©seau rĂ©gulier de fossĂ©s, par exemple rayonnant Ă  partir du dispositif de vidange, si l'Ă©tang est de forme carrĂ©e; ou disposĂ© en "arĂȘtes de poisson" s'il s'agit d'un Ă©tang de forme plus allongĂ©e; 5. Si le fond est trĂšs inĂ©gal, il est alors indispensable de construire un rĂ©seau irrĂ©gulier de fossĂ©s, reliant entre elles les diffĂ©rentes dĂ©pressions et assurant leur vidange complĂšte au moment de la rĂ©colte. 6. Pour certains Ă©tangs de barrage dont les zones amont peu profondes sont marĂ©cageuses, il est prĂ©fĂ©rable de creuser un fossĂ© pĂ©riphĂ©rique en pente, de 2 Ă  3 m de large. Un fossĂ© central peut ĂȘtre Ă©galement prĂ©vu pour accroĂźtre le volume d'eau disponible pour les poissons. 7. Dans le cas d'Ă©tangs de type riziĂšre oĂč le sol a Ă©tĂ© creusĂ© sur tout le pourtour de l'Ă©tang pour construire les digues, les tranchĂ©es ainsi créées doivent ĂȘtre reliĂ©es au dispositif de vidange. 8. Les fossĂ©s de vidange ont gĂ©nĂ©ralement un profil trapĂ©zoĂŻdal voir section dont les caractĂ©ristiques sont les suivantes largeur du fond de 0,3 Ă  0,6 m pentes latĂ©rales 1,51 profondeur de 0,3 Ă  0,5 m pente longitudinale 0,2 pour cent 9. L'espacement des fossĂ©s doit varier de 4-8 m dans le cas des petits Ă©tangs Ă  30-50 m dans celui des Ă©tangs de trĂšs grandes dimensions. Comme il faudra procĂ©der rĂ©guliĂšrement Ă  leur nettoyage manuel, le nombre de fossĂ©s doit ĂȘtre limitĂ© au strict minimum nĂ©cessaire Ă  la vidange complĂšte de l'Ă©tang. 10. Les fossĂ©s de vidange doivent ĂȘtre tous reliĂ©s Ă  une fosse de capture creusĂ©e dans la partie la plus profonde de l'Ă©tang, d'ordinaire Ă  l'avant du dispositif d'Ă©vacuation, lĂ  oĂč tous les poissons peuvent ĂȘtre rassemblĂ©s pour la rĂ©colte. Note Il y a lieu de prĂ©voir les diffĂ©rences de niveau suivantes entre l'extrĂ©mitĂ© du fossĂ© de vidange et le fond de la fosse de capture au moins 20 cm; entre le fond de la fosse de capture et le fond du dispositif de vidange au moins 10 cm. PremiĂšre mise sous eau de l'Ă©tang 1 . DĂšs que possible et avant la fin des travaux, il est conseillĂ© de mettre l'Ă©tang sous eau pour s'assurer du bon fonctionnement de tous les ouvrages, tels que prise d'eau principale, canaux, prise d'eau de l'Ă©tang et dispositif de vidange; pour vĂ©rifier la soliditĂ© et l'Ă©tanchĂ©itĂ© des nouvelles digues; pour accĂ©lĂ©rer la stabilisation de ces digues. 2. Afin d'assurer au maximum sĂ©curitĂ© et efficacitĂ©, procĂ©dez comme suit a Remplissez l'Ă©tang trĂšs lentement jusqu'Ă  ce que la profondeur d'eau atteigne au maximum 0,40 m au niveau du dispositif de vidange. b Fermez l'arrivĂ©e d'eau et laissez l'Ă©tang sous eau pendant quelques jours. Au cours de cette pĂ©riode, inspectez soigneusement les digues. RĂ©parez les fissures et les parties effondrĂ©es, en compactant bien. c Videz l'eau complĂštement et laissez l'Ă©tang Ă  sec pendant plusieurs jours. Continuez Ă  inspecter les digues et Ă  effectuer les rĂ©parations Ă©ventuellement nĂ©cessaires. d Remplissez Ă  nouveau l'Ă©tang trĂšs lentement, jusqu'Ă  ce que le niveau de l'eau dĂ©passe de 0,40 m le niveau atteint la fois prĂ©cĂ©dente. e Fermez l'arrivĂ©e d'eau. Inspectez les digues et effectuez les rĂ©parations Ă©ventuellement nĂ©cessaires. Quelques jours plus tard, videz l'Ă©tang entiĂšrement. f RĂ©pĂ©tez les opĂ©rations ci-dessus de remplissage/vidange jusqu'Ă  ce que le niveau d'eau dans l'Ă©tang atteigne le niveau maximal prĂ©vu. g VĂ©rifiez rĂ©guliĂšrement l'Ă©tat des digues et effectuez les rĂ©parations Ă©ventuellement nĂ©cessaires. 3. Si les ressources en eau sont limitĂ©es, il sera Ă©videmment impossible de suivre la procĂ©dure ci-dessus. En pareil cas, remplissez l'Ă©tang trĂšs lentement et progressivement, tout en fermant l'arrivĂ©e d'eau Ă  intervalles rĂ©guliers et en inspectant soigneusement les digues.
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Lorsde sa derniĂšre rĂ©union de bureau, l’amicale de pĂȘche des « Durgeons » a dĂ©cidĂ© du renforcement des berges sur le devant et le cĂŽtĂ© droit de Pour Ă©viter l’érosion des berges, il est important de faire des plantations qui stabiliseront les bords d’un ruisseau ou d’une mare. Suivez ces quelques conseils pour une consolidation paysagĂšre. Je ne parle pas ici des lourds travaux de consolidation comme les palplanches, les gabions, mais des amĂ©nagements paysagers lĂ©gers des berges. Beaucoup de plantes peuvent stabiliser une berge. Le problĂšme est d’arriver Ă  ce qu’elles s’établissent correctement. Pour cela, la solution est de fixer avec des pieux solides un treillis mĂ©tallique sur les berges. Plantez alors des vĂ©gĂ©taux Ă  travers les mailles. DĂšs que les racines s’entremĂȘlent, vous aurez constituĂ© une bonne barriĂšre contre l’érosion. Au jardin biologique, les berges plantĂ©es de nombreux vĂ©gĂ©taux favorisent le dĂ©veloppement Ă©quilibrĂ© de la faune. Installer des plantes aux racines traçantes pour maintenir la berge Pour crĂ©er un tapis dense et impĂ©nĂ©trable, plantez une herbe vivace des marais, Veronica beccabunga la vĂ©ronique des ruisseaux, la Menthe aquatique, l’Herbe aux Écus, Lysimachia nummularia. Au moment de la plantation, Ă©pandez de la terre lourde argileuse sur le treillis. DĂšs que les rives sont stabilisĂ©es, dĂ©coupez le treillis çà et lĂ  afin de l’enlever et de planter des vĂ©gĂ©taux plus imposants. Pour de petites longueurs, mieux vaut gĂ©nĂ©ralement planter des vĂ©gĂ©taux au systĂšme racinaire dĂ©jĂ  dĂ©veloppĂ© plutĂŽt que d’installer des boutures non enracinĂ©es. Quelles plantes Ă  fleurs pour maintenir la berge Toutes ces plantes sont Ă  mettre au sommet de la berge en terre humide. Toute la gamme des hostas. L’outtuynia trĂšs beau feuillage, mais il est trĂšs envahissant. L’hibiscus des marais est Ă  rĂ©server pour le sud de la France les pieds au frais, mais en situation ensoleillĂ©e. VoilĂ  une plante qui met en valeur votre berge la ligulaire " Gregynnog Gold " avec ses superbes bouquets de fleurs jaunes. Le lysichiton, l’arum des marais avec des spathes jaune vif. L’arum commun des jardins va aussi parfaitement pour orner une berge de ruisseau. La fillipendula ulmaria une superbe floraison rose. L’aruncus dioicus Ă  la mi-ombre de saule ou de frĂȘne fleurira en mai-juin sous forme de panicules blanches aĂ©riennes. Quelles plantes pour le pied de la berge dans l’eau Attention, toutes ces plantes sont envahissantes. L’iris d’eau L’acorus calamus Le jonc Ă  coton Le jonc tire-bouchon Le jonc des chaisiers Le typha Le papyrus La ponderie Sagittaire Quels arbres Ă  installer pour consolider une berge Si vous disposez d’une longue berge, vous pouvez y planter Ă  intervalles rĂ©guliers des boutures de Saule que vous disposerez dans le sol Ă  travers le treillis. Elles s’enracinent rapidement et consolident la rive. Choisissez pour cela Salix alba " Cherme-sina " ou " Sericea ", ou bien salix daphnoides. Vous pourrez les rabattre chaque annĂ©e en fĂ©vrier, pour favoriser la croissance de jeunes rameaux. Le frĂȘne, s’il est cultivĂ© en tĂȘtard fournit un excellent bois de chauffage. L’aulne glutineux. Le copalme Les bouleaux
Quil s'agisse de maintenir les berges contre l'érosion, réinstaller des essences endémiques disparues, transformer un étang piscicole en étang de chasse, créer des couverts à canards, créer des réserves ornithologiques, des étangs de baignade, tous les aménagements sont envisageables, et notre connaissance du milieu aquatique -faune et flore- est un atout majeur
Établir un Ă©tang chez soi ne se fait pas Ă  la lĂ©gĂšre. Non seulement il faut de la place, des moyens, mais l'on doit Ă©galement s'assurer que l'on ne contrevient pas Ă  la lĂ©gislation en vigueur tout en Ă©tant vigilant Ă  ce que cette piĂšce d'eau aux dimensions raisonnables soit sĂ©curisĂ©e. De plus, l'entretien d'une telle installation exige une gestion rigoureuse de l'espace aquatique comme des alentours.' Un Ă©tang densement plantĂ© est du plus bel effet. Photo Firestone Sommaire 1 PrĂ©ambule 2 Le choix du site 3 Le chantier 4 Excavation Etang de barrage . Etangs creusĂ©s. FossĂ©s de vidange de l'assiette de l'Ă©tang Berges 5 Mise en eau de l'Ă©tang 6 Vidange 7 Le rejet 8 LĂ©gislation 9 Glossaire 10 Notes et rĂ©fĂ©rences 11 Bibliographie PrĂ©ambule Au prĂ©alable, il convient de dĂ©finir ce qu'est un Ă©tang. Parmi les descriptions les plus courantes, on retiendra qu'il s'agit d'une Ă©tendue d'eau de faible profondeur, gĂ©nĂ©ralement stagnante, situĂ©e dans une cuvette naturelle ou creusĂ©e par l'Homme. Si l'on se rĂ©fĂšre aux ressources lexicales expertes, l'Ă©tang se distingue ainsi du lac par sa faible profondeur et des dimensions moindres. Cependant, il est Ă  noter que certaines Ă©tendues d'eau sur les cartes gĂ©ographiques reçoivent le nom officiel d'Ă©tang alors qu'il s'agirait plutĂŽt de ... lacs ! De quoi ajouter un peu plus Ă  la confusion. Afin de ne pas Ă©garer le lecteur, il ne sera donc question ici que des piĂšces d'eau qui rĂ©pondent Ă  la premiĂšre description donnĂ©e en prĂ©ambule. La crĂ©ation forme, profondeur, vĂ©gĂ©tation.. tiendra compte des problĂšmes d'entretiens, la vĂ©gĂ©talisation des berges et des digues ira de pair avec la mise en place des plantes aquatiques tels des roseaux, iris et joncs. On veillera Ă  prĂ©voir l'aĂ©ration de l’étang AĂ©rateurs gravitaires, AĂ©rateurs de surface, MatĂ©riels de compression, OxygĂ©nateurs, Diffuseurs... L'Ă©tude de faisabilitĂ© est indispensable avant de commencer tout projet et toute dĂ©marche. Le choix du site Le choix de l'emplacement se fait selon les critĂšres suivants. L'alimentation, en eau de bonne qualitĂ© richesse en nutriments, azote, phosphore
, non soumise Ă  restriction et constante, se pratique de prĂ©fĂ©rence par gravitĂ© afin de compenser les pertes par infiltration et Ă  l'Ă©vaporation. L'exploitation d'eaux de source, d'eaux souterraines nappes phrĂ©atiques, doit ĂȘtre Ă©tudiĂ©e avec beaucoup de prudence pour ne pas fragiliser d’autres milieux naturels. On privilĂ©giera ainsi une prise au fil de l'eau ou un seuil, voir un barrage s'il n'a qu'un impact moindre sur le biotope. La qualitĂ© des sols argile sableuse, limon argiIo- sableux et limon argileux est Ă©galement importante. On Ă©vite les affleurements rocheux, gravier, grĂšs, sols calcaires, sols sablonneux, termitiĂšres, etc. Le sous-sol doit ĂȘtre aussi homogĂšne et impermĂ©able que possible sous peine de nĂ©cessiter la mise en Ɠuvre de mĂ©thodes d'Ă©tanchĂ©ification. Il ne faut pas nĂ©gliger l'aptitude de la topographie du lieu. Le site doit ĂȘtre non inondable et autorisant un drainage des eaux par gravitĂ© pente de moins de 5%. On privilĂ©gie un site qui engage des travaux de terrassement rĂ©duits et oĂč il sera possible d'Ă©quilibrer les volumes des dĂ©blais et des remblais. Le relief et l'environnement dĂ©finissent les contraintes. Viennent enfin les usages qui seront faits de l'Ă©tang et qui contribuent bien sĂ»r Ă  la sĂ©lection de l'emplacement loisirs pĂȘche, baignade ... pour lesquels on amĂ©nagera l'espace avec des zones plus ou moins profondes, des pentes plus ou moins douces. Le chantier On commence par dĂ©limiter la zone de construction par des piquets en bois, des cordages et une zone de travail et de passage de 3 m au-delĂ  des digues. Ensuite, il faut dĂ©broussailler, dĂ©fricher la vĂ©gĂ©tation, les arbustes, les arbres y compris des racines ligneuses et des souches et retirer toutes les grosses pierres sur la zone totale Ă©tendue Ă  10 m tout autour. On dĂ©limite au centre de cette zone la surface occupĂ©e par l'Ă©tang jusqu'aux limites extĂ©rieures des digues de l'Ă©tang. On procĂšde Ă  l'excavation, c'est-Ă -dire l'extraction de la couche de terre vĂ©gĂ©tale. - Pour cela, on l'ameublit en la labourant avant de la retirer 5 cm Ă  1 m selon localisation sur toute la surface de l'Ă©tang, y compris les digues. - Cette terre est entreposĂ©e Ă  proximitĂ©. On pourra ensuite utiliser ce sol organique riche soit en revĂȘtement du sommet et de la paroi sĂšche des digues, soit en revĂȘtement du fond de l'Ă©tang pour en accroĂźtre sa fertilitĂ©. On trace Ă  l'aide d'une ficelle Ă©paisse ou d'une corde les limites intĂ©rieures de l'Ă©tang hors digues. On va piqueter le fond de l'Ă©tang en indiquant sur chaque piquet les hauteurs Ă  creuser. Excavation Etang de barrage . La prĂ©sence d'une digue permet d'empĂȘcher le dĂ©versement d'eaux pluviales qui pourraient apporter divers Ă©lĂ©ments toxiques dans l'Ă©tang. Illustration Marie - Forum-Bassin L'impermĂ©abilitĂ© de la digue sera assurĂ©e par une terre argileuse et/ou une barriĂšre d'Ă©tanchĂ©itĂ© tranchĂ©e de 50 cm de large, profonde jusqu'Ă  20 cm sous la couche impermĂ©able, creusĂ©e Ă  l'aplomb de l'axe de la digue. La hauteur de la digue dĂ©pendra de la profondeur souhaitĂ©e minimum 0,6 m pour un sol argileux ; on doit prĂ©voir 20% de tassement des dĂ©blais et de surface de l'Ă©tang poussĂ©e. Exemple surface Ă©tang 200m2 - profondeur 0,8m = Hauteur 1m, Largeur sommet 0,8 , base 4m surface Ă©tang 1000m2 - profondeur 1,3m = Hauteur 1,8m, Largeur sommet 2m, base 9m La pente de la digue cotĂ© Ă©tang 25%, cĂŽtĂ© sec 30% Ă  plus. Elle doit comporter une revanche » minimale de 0,40 mĂštre au-dessus des plus hautes eaux. Aucune vĂ©gĂ©tation ligneuse ne doit y ĂȘtre maintenue. Pour limiter le tassement, la digue sera construite par tranche de 15 cm mouillĂ©e et tassĂ©e. Etangs creusĂ©s. Ces Ă©tangs sont rĂ©alisĂ©s par simple excavation du sol, alimentĂ©s par les eaux de pluie et de ruissellement fond plat drainĂ© par une dĂ©pression naturelle ou alimentĂ©s par des sources ou des infiltrations nappe phrĂ©atique proche de la surface. On doit creuser Ă  la verticale jusqu'Ă  la profondeur prĂ©vue, dans les limites fixĂ©es pour l'Ă©tang. Le fond de celui-ci ne doit pas atteindre la surface de la nappe phrĂ©atique, ce qui interdirait toute possibilitĂ© d'assec. FossĂ©s de vidange de l'assiette de l'Ă©tang Le fond d'un Ă©tang qui puisse ĂȘtre vidangĂ© doit avoir une pente de 1 % depuis le cĂŽtĂ© oĂč l'eau arrive jusqu'Ă  sa sortie pour assurer un assĂšchement facile et complet Lorsque la pente de l'assiette est insuffisante grands Ă©tangs, Ă©tangs de barrage ... , on peut creuser un rĂ©seau rĂ©gulier de fossĂ©s de drainage 30 cm x 30 cm, rayonnant ou disposĂ©s en arĂȘtes de poisson » Ă  partir du dispositif de vidange-fosse de capture pente 0,2%. Berges On profile les cĂŽtĂ©s de l'Ă©tang suivant les pentes voulues. On utilise les dĂ©blais pour la digue, on Ă©tale les surplus autour de l'Ă©tendue d'eau en pente douce hauteur maximum 1 m ou encore on constitue un tas Ă  partir de 4 m minimum de l'Ă©tang pente de 15°. Il faut rapporter la terre vĂ©gĂ©tale pour recouvrir les dĂ©blais et le sommet des digues, planter du gazon pour limiter l'Ă©rosion. On ne doit jamais planter d'arbustes dont les racines affaibliraient les digues. Des graminĂ©es vivaces rhizomes ou stolons se dĂ©veloppent rapidement et sont une bonne protection. On vĂ©gĂ©talise rapidement les berges afin d'Ă©viter l'installation inopinĂ©e de plantes invasives. Mise en eau de l'Ă©tang La prise d'eau permet l'alimentation de l'Ă©tang. Illustration Marie - Forum-Bassin On procĂšde Ă  des mises en eau partielles de 0,40 cm. Il faut donc agir lentement afin de vĂ©rifier l'Ă©tat des digues et Ă©ventuellement rĂ©parer les fissures Ă  mesure qu'elles apparaissent. Il faut alors compacter, vider puis laisser passer plusieurs jours. On rĂ©pĂšte l'opĂ©ration remplissage/vidange de 40 cm en 40 cm tant que les problĂšmes subsistent. Un canal ou fossĂ© de protection, devra protĂ©ger l'Ă©tang des eaux de ruissellement qui souvent turbides, voire chargĂ©es de substances toxiques tels que les pesticides. La prise d'eau sera combinĂ©e Ă  un ouvrage prĂ©vu dans le canal de dĂ©rivation qui doit acheminer le prĂ©cieux liquide jusqu'Ă  l'Ă©tang par gravitĂ© et jusqu'au point le plus Ă©levĂ© possible. Il permet de rĂ©guler l'approvisionnement en eau. L'ouvrage peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© en parpaings ancrĂ©s dans les berges du canal et dans les rainures oĂč s'insĂšrent des planchettes amovibles en bois impermĂ©abilisĂ© par des chambres Ă  air ou encore des plaques plastiques. L'ouvrage, ne devant pas bloquer complĂštement l'eau, n'a pas besoin d'ĂȘtre 100% Ă©tanche. On peut aussi le protĂ©ger d'Ă©ventuels dĂ©bris par une protection en gabions en amont du cours d'eau. Il faut cependant faire attention Ă  ce qu'il ne soit pas un obstacle Ă  l'Ă©coulement des crues. Dans le cas d'un Ă©tang alimentĂ© en amont par un cours d'eau et se rejetant en aval dans ce mĂȘme cours d'eau, il convient d'interdire le passage du poisson tant en amont qu'en aval. Le dispositif de prĂ©lĂšvement des eaux doit ĂȘtre rĂ©alisĂ© de façon Ă  pouvoir rĂ©guler le dĂ©bit entrant dans la limite du prĂ©lĂšvement autorisĂ© et Ă  pouvoir l'interrompre totalement. Ce dispositif devra Ă©galement maintenir dans le cours d'eau un dĂ©bit minimal garantissant en permanence la vie, la circulation et la reproduction des espĂšces vivantes. Le niveau du fond d'un canal d'alimentation doit de prĂ©fĂ©rence se trouver Ă  au moins 10 cm au-dessus du niveau normal de l'eau de l'Ă©tang pour permettre une mise en assec complĂšte. On Ă©labore une pente trĂšs faible avec une longueur la plus courte possible afin d'Ă©viter les pertes par infiltration. La construction peut ĂȘtre en argile, en bĂ©ton ou mĂȘme en terre... Elle doit avoir une forme trapĂ©zoĂŻdale, d'une profondeur de 20 Ă  50 cm plus importante que le niveau d'eau courant. Vidange L'Ă©tang peut Ă©galement ĂȘtre un moyen d'accueillir des carpes koĂŻ qui apprĂ©cient les grands volumes d'eau. On note ici la prĂ©sence de cordes qui vont empĂȘcher la prĂ©dation des hĂ©rons. À l'avant-plan, les laitues d'eau Pistia stratiotes forment un couvert vĂ©gĂ©tal apprĂ©ciĂ© mais il s'agit de plantes gĂ©lives qui ne passeront pas l'hiver en extĂ©rieur sous nos latitudes. Photo Christine27 - Forum-Bassin La vidange de l'Ă©tang peut ĂȘtre prĂ©vue par un tuyau enterrĂ© sous la digue cĂŽtĂ© opposĂ© Ă  l'alimentation d'une lĂ©gĂšre pente sortie 10 cm plus bas que le fond de l'Ă©tang, muni d'une vanne Ă  la sortie pour une Ă©tanchĂ©itĂ© parfaite. La prise d'eau Ă  l'extrĂ©mitĂ© du tuyau d'Ă©vacuation dans l'Ă©tang peut ĂȘtre rĂ©alisĂ© par un moine >> 1>. Le tuyau sera fixĂ© dans deux blocs de bĂ©ton dans la digue. Le moine >> reposera sur une base bĂ©ton et assurera la gestion du niveau de l'eau. Il Ă©vitera le dĂ©part de flottants, suivi d'un filtre Ă  graviers avec une section adaptĂ©e pour permettre Ă  toute l'eau rejetĂ©e de transiter par ce filtre pour un dĂ©bit de rejet infĂ©rieur Ă  10 1/,s, sauf si les eaux se perdent et ne sont pas en relation avec un cours d'eau naturel. Un dĂ©versoir trop-plein intĂ©grĂ© Ă  la partie supĂ©rieure de la digue dans un angle Ă  15 cm en dessous du niveau d'eau maximale, sortie au niveau de l'eau maximale assurera l'Ă©vacuation des quantitĂ©s d'eau excĂ©dentaire, Ă©vitant tout dĂ©bordement susceptible de noyer et dĂ©truire les digues. Ce peut ĂȘtre le haut du moine » si celui-ci est Ă©tanche tuyau vertical de prise d'eau avec des vannes d'entrĂ©e Ă  diffĂ©rentes hauteurs Le diamĂštre des tuyaux d'Ă©vacuation dĂ©pendent du volume d'eau 10 cm = 29 m3/h, 15 cm= 65 m3/h, 20 cm= 112 m3/h. Le rejet Les eaux restituĂ©es au ruisseau naturel ne doivent jamais rĂ©chauffer ses eaux de plus de 0,5 °C en pĂ©riode sĂšche entre le 15 juin et le 15 octobre en France. De plus, les eaux rejetĂ©es doivent ĂȘtre dans un Ă©tat de salubritĂ© et de puretĂ© proche de celui du cours d'eau naturel. LĂ©gislation Selon son mode d'alimentation en eau, son positionnement par rapport au cours d'eau, la hauteur de ses digues, sa surface, sa destination, la crĂ©ation de plans d'eau peut ĂȘtre soumise Ă  diffĂ©rentes rubriques de la loi sur l'eau, voire Ă  diffĂ©rentes rĂ©glementations POS PLU, SDAGE, SAGE, article du Code Forestier, Code de l'environnement CE, Code de l'Urbanisme, Code de la SantĂ© Publique, RĂšglement Sanitaire DĂ©partemental. .. Certaines Installations, ainsi qu'Ouvrages, Travaux et ActivitĂ©s IOTA sont soumis Ă  autorisation ou Ă  dĂ©claration. Pour simplifier Si la surface du plan d'eau que l'on dĂ©sire creuser est supĂ©rieure Ă  100 m2 et si la profondeur est supĂ©rieure Ă  2 m, une autorisation doit ĂȘtre demandĂ©e Ă  la mairie au titre des{ installations et travaux divers ». Pour une surface comprise entre 1 000 m2 et 3 ha, il faut une dĂ©claration auprĂšs de la MISEMission Inter-Services de l'Eau. Si la surface est supĂ©rieure Ă  3 ha, c'est alors une demande d'Autorisation auprĂšs de la MISE. Par ailleurs sera soumis Ă  dĂ©claration ou autorisation - Si le projet touche un cours d'eau. - Si il y a assĂšchement, remblais de zones humide. - Si le projet se situe sur une parcelle boisĂ©e. Il convient de se rapprocher de sa mairie pour connaĂźtre la procĂ©dure Ă  suivre et vĂ©rifier la cohĂ©rence du projet avec les rĂšglements d'urbanisme. Glossaire 1 Moine structure bĂ©tonnĂ©e en U » qui comprend une grille Ă  barreaux verticaux, puis un dispositif permettant d'ajuster le dĂ©bit d'entrĂ©e avec des planchettes amovibles sur la face ouverte du U pour les diverses hauteurs des prises d'eau. La largeur de ce moine » et sa profondeur en arriĂšre des planches sont Ă©gales Ă  deux fois le diamĂštre de la buse d'Ă©vacuation. Notes et rĂ©fĂ©rences Article publiĂ© dans le numĂ©ro 10 de la revue "Bassins de Jardin" Toute contribution Ă  cet article peut ĂȘtre apportĂ©e dans le forum Plan d'eau CrĂ©ation Bibliographie Guides pratiques pour la crĂ©ation d'Ă©tangs. Textes relatifs en Belgique Rubriques nomenclature Loi sur l’eau » article R214-1 du code de l’environnement format pdf - ko - 25/09/2008, avec lien vers les arrĂȘtĂ©s ministĂ©riels Exemples de guides en rĂ©fĂ©rence en IsĂšre. Consultez la MISE de votre localitĂ©. Fiche pour le signalement de projet toutes rubriques format pdf - ko - 04/03/2011 Fiche de signalement d’un projet de plan d’eau format pdf - ko - 12/03/2009 Rubrique Guide pour l’élaboration des dossiers "loi sur l’eau" rubrique - Rejets d’eaux pluviales format pdf - ko - 12/10/2009 version du 29 avril 2010 Exemple Mission Interservices de l'Eau Charente format pdf - 2277 ko version de 01 Janvier 2010
Letunage est une protection verticale permettant de maintenir la permĂ©abilitĂ© des berges. Cette solution consiste Ă  mettre en place des pieux en bois, en essence rĂ©sistante Ă  l’eau, le long de la berge derriĂšre lesquels des rondins ou
Cohabiter avec les chauves-souris Creuser, entretenir une mare Construire un hĂŽtel Ă  insectes Fabriquer un nichoir Ă  bourdons BĂątir un mur en pierres sĂšches Maintenir des zones peu tondues Faire un nichoir pour oiseaux Construire un gĂźte pour hĂ©rissons Comment crĂ©er une mare ? Creusez une mare prĂšs de chez vous. Vous vous offrirez ainsi, Ă  vous et vos enfants, l’occasion d’étudier un petit Ă©cosystĂšme riche et Ă©volutif. Avant tout, il vous faut trouver le lieu d’implantation de votre mare. Un point en contrebas d’une prairie ou du jardin, recueillant les eaux de pluie par gravitĂ©, est idĂ©al. Attention toutefois Ă  ne pas dĂ©truire une Ă©ventuelle zone humide qui pourrait prĂ©senter des espĂšces rares. Des pentes douces ou en escalier La mare n’a pas besoin d’ĂȘtre trĂšs grande pour accueillir une faune et une flore diversifiĂ©e. Son intĂ©rĂȘt Ă©cologique est avant tout liĂ© Ă  la prĂ©sence de berges en pente douce ou en escalier. Ainsi, des ceintures de vĂ©gĂ©tation composĂ©es d’espĂšces diffĂ©rentes vont s’installer en fonction de la profondeur d’eau. Afin de ne pas risquer l’assĂšchement estival de votre mare, celle-ci devra prĂ©senter un endroit avec une profondeur d’au moins 1 m ou 1,20 m. Une mare de 3 ou 4 m de large pourra sans difficultĂ© accueillir quelques tritons ou grenouilles aux beaux jours. Dans ce cas, pour respecter l’impĂ©ratif de profondeur, on pourra rĂ©aliser des berges en escalier sur les bords nord, est et ouest et maintenir une berge abrupte au sud. Exemple de profil d’une mare Avec ces dimensions, ce type de mare peut-ĂȘtre creusĂ© manuellement Ă  l’aide d’une bĂȘche. La bĂȘche permet de rĂ©aliser aisĂ©ment des paliers, de 15 -20 cm de hauteur et de largeur, lĂ©gĂšrement inclinĂ©s vers l’extĂ©rieur en vue de retenir la future vase. PrĂ©voir l’étanchĂ©itĂ© Pour rendre votre mare Ă©tanche, plusieurs solutions les plus Ă©cologiques mais les plus dĂ©licates consisteront Ă  couvrir le fond d’argile ou de marne. la plus simple est l’application d’une bĂąche. Non esthĂ©tique les premiĂšres annĂ©es, elle se couvrira rapidement de vĂ©gĂ©taux aux abords et dans la mare si elle est installĂ©e correctement. Colonisation vĂ©gĂ©tale et animale Si vous souhaitez que le processus de colonisation de la mare se fasse rapidement, il est possible d’aller recueillir un peu de vase dans une mare voisine qui apportera des graines d’espĂšces caractĂ©ristiques des mares du secteur. Attention tout de mĂȘme aux risques de transport de vĂ©gĂ©taux exotiques envahissants comme la Jussie et il est strictement interdit par la loi de transporter des amphibiens que ce soient sous forme de tĂȘtards ou d’adultes. Par ailleurs, l’introduction de poissons, non adaptĂ© Ă  l’échelle d’une mare, est vivement dĂ©conseillĂ©e si l’on souhaite conserver un Ă©cosystĂšme Ă©quilibrĂ© espĂšces carnassiĂšres prĂ©dation des larves ; espĂšces herbivores destruction de la vĂ©gĂ©tation aquatique, remise en suspension des matĂ©riaux. Vous pouvez aussi choisir de laisser faire la colonisation naturelle, permettant d’apprĂ©cier l’incroyable capacitĂ© des espĂšces Ă  investir un nouvel Ă©cosystĂšme. La mare prĂ©sentĂ©e ci-contre a Ă©tĂ© creusĂ©e Ă  l’automne 2009. Une faune importante s’y est installĂ©e dĂšs le dĂ©but du printemps 2010 les premiers insectes, arrivĂ©s par les airs, tels que les gerris, notonecte ou encore gyrin, les premiers amphibiens, avec l’arrivĂ©e successive de la grenouille rousse, venue visiter le point d’eau dĂšs fĂ©vrier, le triton alpestre installĂ© en couple, le crapaud commun et, avec l’arrivĂ©e de l’étĂ©, la grenouille verte. Ainsi, les lieux ayant Ă©tĂ© prĂ©parĂ©s Ă  l’automne, l’armĂ©e en charge de la rĂ©gulation des Ă©ventuelles populations de moustiques se dĂ©ploie dĂšs les premiers beaux jours. La colonisation par les vĂ©gĂ©taux est plus lente, les premiĂšres plantes aquatiques s’implantant timidement qu’à partir de juillet, mais les apports extĂ©rieurs tels que les feuilles commencent Ă  crĂ©er une litiĂšre propice Ă  la constitution d’un sol aquatique. La mare est creusĂ©e avec une bĂȘche et du courage Profil de la mare avant mise en place de la bĂąche 3 x 4m Installation de la bĂąche, recouverte d’une couche de sable PremiĂšre pluie La mare au printemps suivant Triton alpestre La mare, source de moustiques ? Parce qu’une mare en Ă©quilibre abrite la faune prĂ©datrice des moustiques, un seau d’eau oubliĂ© au fond du jardin sera beaucoup plus propice au dĂ©veloppement des moustiques qu’une mare. Comment entretenir une mare ? Créée par l’homme, la mare doit ĂȘtre rĂ©guliĂšrement entretenue. En effet, l’évolution naturelle est le comblement par envasement feuilles et vĂ©gĂ©taux morts se dĂ©posent sur le fond. Voici quelques conseils d’entretien afin de gĂ©rer au mieux votre mare Suivant le niveau de fermeture de la mare, des travaux de dĂ©broussaillage, dĂ©senvasement, reprofilage de berges en pentes douces peuvent ĂȘtre nĂ©cessaires. Ces travaux doivent ĂȘtre entrepris Ă  l’automne et ne doivent ĂȘtre rĂ©alisĂ©s que tous les 7 Ă  10 ans maximum. De plus, si vous souhaitez continuer Ă  accueillir une faune et flore diversifiĂ©es n’ajouter pas de poissons dans votre mare. Pour aller plus loin L’ADATER association d’Éducation Ă  l’Environnement basĂ©e Ă  ChĂąteau-sur-Allier a créé au Veurdre un jardin pĂ©dagogique, oĂč vous pourrez dĂ©couvrir des exemples d’amĂ©nagements pour favoriser la biodiversitĂ© au jardin. N’hĂ©sitez pas Ă  consulter le site internet de l’ADATER pour connaĂźtre leurs prochaines animations et dĂ©couvrir ce jardin en photo. La fĂ©dĂ©ration des clubs ConnaĂźtre et ProtĂ©ger la Nature propose de nombreux livrets pratiques Ă  commander sur son site internet. 1 livret disponible gratuitement sur demande pour les adhĂ©rents des Conservatoires Mares de l’Allier, un patrimoine Ă  dĂ©couvrir » Ă©ditĂ© par le Conservatoire Le site internet du pĂŽle relais mares Photo en-tĂȘte Rainette verte LastratĂ©gie d’amorçage consiste Ă  dissĂ©miner sur une surface de 10 Ă  100 mÂČ une quantitĂ© d’amorce suffisamment importante pour attirer les carpes sans qu’il y ait pourrissement des matiĂšres. Pour les mettre en confiance, il est important de les diriger progressivement vers le milieu de la zone en y concentrant le maximum d’appĂąts.

EricPĂȘcheur de lacs et riviĂšresCe secteur appellĂ© Ă©galement "trouĂ©e de la Sarre" constitua un ensemble dĂ©fensif entre les deux guerres,ils furent crĂ©es dans les annĂ©es 30 pour empĂȘcher l'ennemi de passer,presque tous sont munis de barrages rĂšglant la hauteur des eaux ce qui permet de les assĂšcher pour y apporter divers amĂ©nagements comme des crĂ©ations de frayĂšres,restructuration des berges contre l'Ă©rosion,crĂ©ation de hauts-fonds dont certains ont pu en ĂȘtre l'objet Les plus importants sont situĂ©s entre la Nied Allemande et la VallĂ©e de la Sarre,ils sont au nombre de six Hoste-Haut et Hoste-Bas,l'Ă©tang de Diefenbach,le Welschhof Ă  Puttelange-aux-lacs,l'Ă©tang des marais Ă  RĂ©mering et l'Ă©tang d' choisi volontairement de les regrouper ici car je sais que quelques membres s'y rendent souvent... Plan de situation gĂ©nĂ©ral des Ă©tangs de Hoste...L'Ă©tang de Hoste-haut 34 haCelui de Hoste-Bas 24 haL'Ă©tang de Diefenbach 76 haDu Welschhof 55 haL'Ă©tang des marais Ă  RĂ©mering 56 haEt enfin celui d'Hirbach 60 haMaintenant Ă  vous utilisateurs de ces plans d'eau de nous en dire un peu plus... +EricRamses57Sandre en lacBon je commence Alors personnellement je n'ai que pĂȘchĂ© sur Hirbach pour le moment, mais je connais beaucoup de personnes qui pratiques sur les Hirbach une belle population de sifflets, quelques beau broc quand mĂȘme trĂšs gros aussi, l'Ă©tang est plein de blanchaille, peut de sandre capturĂ© l'annĂ©e derniĂšre, on verra ce que ça donne cette annĂ©e, quelques rares black, officiellement plus de silure mais bon sait-on jamais et quelques belles perches en plus des nombreuses petites. Certains postes bien intĂ©ressant mais occupĂ© par des carpistes souvent pour autres je connais moins, je ne peut que vous dire ce que j'en ai entendu RĂšmering, pas mal apparementWelschhof la pĂȘche aux carnassiers Ă©tait fermĂ© l'annĂ©e derniĂšre il me semble, ça peut ĂȘtre pas mal cette le plus profond de tous, 12m a la digue, rĂ©puter pour ses carnassiers mais difficilement accessible si pas de barquesHoste par contre je ne connais pas du Ă©tangs ne sont pas dirigĂ©s par des APPMA sauf Hoste peut-ĂȘtre mais je pense pas, il faut donc une carte diffĂ©rente pour chaque Ă©tang mĂȘme carte pour Putellange et RĂšmering. Ils furent tous vidangĂ©s il y a quelques annĂ©es pour refaire les je commence a fatiguer lĂ , je peux trouver plus d'info si des personnes sont intĂ©ressĂ©s, n'hĂ©sitez pas Ă  demander EricPĂȘcheur de lacs et riviĂšresTrĂšs bien Ramses tu t'est surpassĂ© lĂ  Concernant Hirbach, en 2004 un enduro silure de 72 h rare Ă  signaler a Ă©tĂ© organisĂ© par le club Carp Passion 57 en collaboration avec la mairie d' les rangs des compĂ©titeurs 12 Ă©quipes figurait Roch avec un de ces collĂšgues...le rĂ©cit est sur le BCG LIEN rubrique "sessions" et "enduro silure France,Holving" Au total 19 silures furent mis au "sec" dont deux d' m pour les plus les deux vainqueurs de cette compĂ©tition...Vous les connaissez pour certains d'entre-vous Depuis les silures ont Ă©tĂ© en majoritĂ© sortis me semble t-il malgrĂšs qu'en fin mai ou dĂ©but juin 2007,un spĂ©cimen d' m pour 33 kg fut pris source deux Ă©tangs de Hoste quand Ă  eux sont autorisĂ©s aux leurres,mort-maniĂ© et vif;brochets,sandres et perches y sont pĂȘche y est interdite du 1er fĂ©vrier au 30 existait un distributeur de cartes journaliĂšre prĂšs du foyer municipal,je ne sais pas si c'est encore d'actualitĂ© L'Ă©tang du bas est rĂ©servĂ© Ă  partir des pontons,des berges et de la digue,tandis que celui du haut est rĂ©servĂ© aux barques,depuis les berges et la digue.+EricRamses57Sandre en lacExacte les silures ont Ă©tĂ© sortie, je ne savais pas qu'un de 33kg fut pris l'annĂ©e derniĂšre, j'avais entendu la prise d'un poisson de 32kg a la mĂȘme Ă©poque mais j'avais crus comprendre que c'Ă©tait une carpe je devais de nouveau ĂȘtre dans un bel Ă©tat ce jour la Sinon l'enduro carpe a lieu chaque annĂ©e encore au dĂ©but du mois de l'ouverture du carnassier est le 1er mai. En ce qui concerne les cartes de pĂȘche c'est 57€ la carte annuelle adulte sans supplĂ©ment et 8€ la carte journaliĂšre si mes souvenirs sont bon, des cartes mensuels et saisonniĂšres sont Ă©galement dispo. Pour l'achat des cartes ça se passe en de lacs et riviĂšresJe rectifie...le silure d' m fut pris Ă  l'Ă©tang des marais RĂ©mering,la photo et sur le web mais le poisson a Ă©tĂ© sacrifiĂ© donc je ne vous lĂ  diffuse pas ici Quand Ă  la carpe de 32 kg je cherche... mais çà me semble un poil balaise pour ces Ă©tangs +EricRamses57Sandre en lacDommage pour le silure Pour la carpe ouais moi aussi ça m'avais parut bien gros, j'avais peut-ĂȘtre mal compris. Mais bon en mĂȘme temps chez nous les poissons ont une fĂącheuse tendance Ă  bien grossir entre le moment oĂč ils sont piquĂ©s et le moment oĂč ils sont sorties Ramses57Sandre en lacJe fais un gros Up du post juste pour signaler qu'alors que les silures Ă©taient censĂ© avoir Ă©tĂ© Ă©liminĂ© de l'Ă©tang aprĂšs les vidanges, quelques jeunes d'environ 70-80cm en moyenne ont Ă©tĂ© pris sur l'annĂ©e 2008. Il y aura donc probablement de nouveau une belle population de silure d'ici quelques bass ont aussi Ă©tĂ© alevinĂ©, mais pas assez a mon sens pour avoir une belle population permettant leur pĂȘche spĂ©cifique sur l' de lacs et riviĂšresC'est bien de remonter de bonnes informations de temps Ă  autre Par contre je constate que malheureusement les photos sur le forum ont une durĂ©e de vie assez courte... elles ont disparues de mon premier message J'avais si bien fait les choses La prochaine Ă©tape dans le secteur sera l'enduro silure organisĂ© par nos voisins Allemands du Saarwaller Team voir topic Ă  ce sujet dans la rubrique "concours" +Ericgautreau patrickSilure en riviĂšretu a oublier l etang de farschviller pechable aussi avec un systeme journalier tu mets ta cotisation dans une enveloppe et ton nom marquer dessus le garde passe ramasse et viens verifier les nom des pecheurs pechable de la digue pour la journee les pontons etants reserver aux personne qui les loues je ne sait pas s il est pechable en ce moment je vais y monter ce week pour aller voir et encore merci pour toute ces infosEric 57ModĂ©rateurCe sont de beaux plans d eau qui hĂ©las ne sont pas pechable aux leurres pour certains comme hoste par de lacs et riviĂšresTour d'horizon de celui des Marais RĂ©mĂ©ring...

Commentfiltrer l’eau d’un bassin naturellement ? Planter des espĂšces immergĂ©es oxygĂ©nantes, comme les callitriches ou les utriculaires, en fond de bassin. Disposer, vers les berges, iris, juncus, sagittaires, menthes ou glycĂ©rias, qui se plaisent dans 15 Ă  30 cm d’eau. Comment lutter contre la vase dans un bassin ?
Les Ă©tangs Ă  poissons dans la cour ajoutent un intĂ©rĂȘt visuel, de la vie et du divertissement Ă  votre espace de vie extĂ©rieur. Cependant, l'attrait visuel de l'Ă©tang diminue si le revĂȘtement de bĂ©ton prĂ©sente une fissure. Quand une fissure se forme, l’étang commence Ă  s’égoutter et Ă  perdre de l’eau. Les pertes en eau peuvent nuire aux poissons, voire finir par les tuer en raison d’un environnement inadĂ©quat. La fissure peut Ă©galement devenir plus grande et plus problĂ©matique si elle n'est pas rĂ©parĂ©e. Heureusement, la rĂ©paration est une option si vous avez les bons outils et les bons produits. Étape 1Enlevez tous les poissons ou autres animaux, plantes, roches mobiles et dĂ©corations d'Ă©tang. Les poissons et les plantes doivent ĂȘtre placĂ©s dans des rĂ©servoirs de stockage temporaire prĂ©parĂ©s remplis d’eau traitĂ©e traitez l’eau comme vous le feriez avec l’eau de votre bassin Ă  poissons et Ă  plantes. Étape 2Localisez la fissure. Examinez l'Ă©tang avec vos yeux pour dĂ©terminer si vous pouvez voir la fissure. Si le bassin contient des algues sur les cĂŽtĂ©s, utilisez une brosse mĂ©tallique pour racler les parois du bassin. Cela devrait remplir n'importe quelle fissure d'algues, le rendant facile Ă  voir. Éteignez la pompe de l'Ă©tang et utilisez un compte-gouttes pour dĂ©poser deux gouttes de lait entier tous les trois pouces 7,62 cm sur tout le pĂ©rimĂštre de l'Ă©tang. Vous devriez pouvoir voir le lait peint dans la fissure. Enfin, si vous ne trouvez toujours pas la fissure, fermez la pompe de l'Ă©tang et laissez-le se dĂ©poser jusqu'Ă  ce que le niveau d'eau cesse de baisser. La fissure sera au-dessus de la ligne d'eau. Étape 3Videz l'Ă©tang pour exposer la fissure et prĂ©parez-le pour le rĂ©parer. Étape 4Utilisez un marteau et un ciseau pour enlever tout rĂ©sidu en vrac ou en bĂ©ton de la fissure. Chise le bĂ©ton entre 1 et 2 pouces 2,54 ou 5,08 cm sur tout le pĂ©rimĂštre de la fissure Ă©galement pour permettre une grande zone oĂč vous pouvez travailler. Étape 5Appliquez un agent de liaison concret autour de l'extĂ©rieur de la fissure. Étape 6Remplissez la zone endommagĂ©e avec le mĂ©lange de rĂ©paration de bĂ©ton avec un pistolet Ă  calfeutrer. Étape 7Presser le mastic de rĂ©paration du bĂ©ton dans la fissure avec les doigts mouillĂ©s, en raclant le mastic en excĂšs avec une spatule. Étape 8Portez des vĂȘtements de protection tels que des gants et des lunettes. Remplissez un seau en plastique avec les deux tiers de sa capacitĂ© avec de l'eau. Remplissez le reste du seau avec de l'acide muriatique. Versez soigneusement le mĂ©lange sur les surfaces de l’étang drainĂ© pour le prĂ©parer Ă  la peinture. Neutralisez l'acide une fois que tout le bassin a Ă©tĂ© traitĂ© en rĂ©pandant du bicarbonate de sodium sur l'acide. Laissez les surfaces sĂ©cher complĂštement pendant huit heures, puis Ă©liminez tout rĂ©sidu de bicarbonate de soude dans l'Ă©tang. Étape 9Appliquez une peinture Ă  base d'Ă©poxy sur l'Ă©tang sec pour sceller la fissure rĂ©parĂ©e, ainsi que toute fissure minuscule pouvant s'ĂȘtre formĂ©e dans l'Ă©tang. Laissez la peinture sĂ©cher complĂštement. Étape 10Remplissez le bassin avec de l'eau une fois que la peinture est sĂšche. Traitez l'eau comme vous le feriez normalement pour les poissons et les plantes. Remplacez les roches et la dĂ©coration dans l'Ă©tang. Remplacez les poissons et les plantes de l'Ă©tang lorsque l'eau est traitĂ©e et stabilisĂ©e. ZLHYEpJ.
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