Bonj'ai vu Le Talentueux Mr Ripley. Petite brochette d'acteurs sympa qui étaient très jeunes à l'époque (1999 quand même), mention spéciale à Jude Law qui est captivant. Le film est bon même s'il s'essouffle et tire en longueur dans son dernier tiers. Du coup ça m'a donné envie de regarder Plein Soleil. Message cité 1 fois. LeKeiser. Appelez moi Marcel. J+10 :) Ville éternelle mais aussi ville d’eau, la capitale italienne ne compte pas moins de 2 000 fontaines ! Cinégéniques ou porte-bonheurs, nombre d’entre elles racontent aussi un pan de l’histoire romaine. Dans La Grande Bellezza de Paolo Sorrentino 2013, l’intrigue se noue autour du personnage de Jep Gambardella, critique d’art mondain, séducteur et désabusé. Mais la poésie du film tient autant à l’histoire qu’à son décor Rome. La ville, personnage à part entière, y apparaît au premier plan – des rives du Tibre au pont Mazzini, d’un palazzo éclairé au chandelier en ruelles désertées, de la grandeur du Colisée à la ritournelle des fontaines… Le film s’ouvre d’ailleurs sur un travelling solaire de la Fontana dell’Acqua Paola, via Garibaldi. Elle est l’une des 300 fontaines monuments de la ville – chiffre qui grimpe jusqu’à 2 000 si l’on compte les points d’eau plus modestes, en fonte, créés pour étancher la soif des citadins. C’est aux Romains de l’Antiquité - que les eaux du Tibre ne suffisaient pas à rafraîchir - que revient l’idée d’installer des fontaines. Plus de trois siècles avant l’homme d’État Appius Claudius Caecus construit le premier aqueduc qui amène à Rome les eaux de sources situées au-delà de ses murs. Suit la mise en place d’un réseau d’aqueducs, puis des fontaines, pour finir d’acheminer l’eau aux habitants. L’histoire de la ville s’écrit ainsi au fil des fontaines – et l’on marche de l’une à l’autre, cherchant la fraîcheur de la bruine. Cap sur la place de la République, au nord de la Gare Termini. La fontaine des Naïades y a été construite en 1914 par l’architecte Mario Rutelli. Au centre, une statue de Glaucos, fils de Poséidon semblant surgir des eaux. L’image est forte mais c’est aux quatre nymphes celle des fleuves, l’autre des lacs, la troisième des océans et enfin celle des eaux souterraines qui ornent le bassin érigé à la gloire de l’eau que l’on doit le nom de la fontaine. Jérôme Galland Symboles et allégories Toute proche, dans le prolongement de via Vittorio Emanuele Orlando, voici la monumentale fontaine dell’Acqua Felice 1585. L’édifice est une commande du pape Sixte V. Chacune de ses trois arches de pierre rappelle un épisode biblique. Plus loin, au carrefour de la via del Quirinale et de la via delle Quattro Fontane, une curiosité apparaît. Ce sont les Quattro Fontane, une fontaine qui est en fait… quatre fontaines, stratégiquement incrustées dans les bâtiments aux quatre coins du carrefour, pour ne pas gêner la circulation. Les hommes, allégories des fleuves du Tibre et de l’Arno d’un côté ; les femmes, représentations des déesses Junon et Diane, symboles de force et de fidélité, de l’autre. Autre fontaine iconique de la ville, la baroque fontana Barcaccia surprend. Elle trône sur la place d’Espagne face à l’escalier grandiose 174 marches ! qui conduit à l’église de la Trinité-des-Monts. Sa construction a été confiée par le pape Urbain VIII au père de Gian Lorenzo Bernini, Pietro Bernini, entre 1627 et 1629. Au sujet de sa forme, celle d’une barque qui a pris l’eau, deux thèses s’opposent. Selon la première, la sculpture aurait été érigée en mémoire d’un bateau retrouvé à cet endroit précis, lors de l’une des crues dévastatrices du Tibre. La seconde explication évoque une construction en mémoire des inondations de Rome. En 1598, l’une d’entre elles obligea le pape Clément VIII à traverser la place en barque. Les courbes baroques du bateau apparaissent sur grand écran en 1999, dans Le Talentueux Mr. Ripley, avec les acteurs Matt Damon et Jude Law. Jérôme Galland Trevi de Vacances romaines à La Dolce Vita Et s’il ne devait rester qu’une fontaine à Rome, qui incarne la ville et déplace les foules ? Ce serait la fontaine de Trevi. Il faut aller au-delà des foules pour en mesurer la beauté très tôt, ou au crépuscule, quand tous sont partis après avoir pris une photo et jeté une pièce dans le bassin, honorant la tradition et promettant de revenir. Avant de devenir la fontaine la plus mythique de Rome, la fontaine de Trevi était à l’origine une petite fontaine qui accueillait les eaux de l’Aqua Virgo ou Aqua Vergine grâce à un aqueduc construit du temps de l’empereur Octave-Auguste, par Agrippa, en 19 avant Elle permettait d’alimenter en eau le quartier. C’est le pape Urbain VIII qui initia la construction d’une grande fontaine en faisant appel à Bernini Le Bernin. Mais à la mort du pape, le projet fut abandonné. Il aura fallu attendre le XVIIIème siècle, ainsi que l’intervention du pape Clément XII et de l’architecte Nicolo Salvi pour en faire, de 1732 à 1751, le monument immense que l’on connaît. En son milieu trône le dieu Neptune entouré de chevaux marins et de deux autres statues, allégories de la Bonté et de l’Abondance. Aux cinéphiles, l’image de la fontaine de Trevi en fait surgir une autre celle d’Anita Ekberg s’y glissant tout habillée au clair de lune, face à un Marcello Mastroianni charmé. Cette scène iconique de La Dolce Vita de Fellini 1960 achève d’affirmer le potentiel romantique de la fontaine. En 1953, un autre fi lm prenait la fontaine de Trevi pour témoin Vacances romaines, où Gregory Peck et Audrey Hepburn se rapprochent devant la Bocca della Verità, la Bouche de la Vérité. Jérôme Galland La balade au fil des fontaines romaines se termine sur la grandiose place Navone, décorée de trois d’entre elles. La fontaine du Maure, la Fontaine de Neptune et, la plus emblématique, la fontaine des Quatre-Fleuves Fontana dei Quattro Fumi. Construite en 1648, elle est aussi connue sous le nom de fontaine des Quatre-Continents - l’Océanie n’ayant pas encore été découverte. Aux angles, les élèves du Bernin ont placé des statues, allégories des quatre fleuves représentant chacun les quatre continents le Nil pour l’Afrique, le Danube pour l’Europe, le Gange pour l’Asie et le Rio de la Plata pour l’Amérique. Si, d’après l’adage, tous les chemins mènent à Rome, les fontaines de la Ville éternelle dépassent largement les frontières de l’Italie pour s’ouvrir sur le monde, entraînant avec elles les âmes voyageuses. Lloyd Ziff/Gallery Stock Sources de curiosités Aux fontaines classiques de Rome, ajouter celles que l’histoire n’a pas retenues. La fontaine des Tortues, de l’architecte Giacomo della Porta, à la fin de la Renaissance, est attachée à une légende. Le duc Mattei, ruiné aux jeux, ne pouvait plus épouser sa promise. Pour prouver sa valeur à son futur beau-père réticent, il fit ériger la fontaine en une nuit. Au nombre des curiosités, il faut aussi compter la fontaine des Livres, proche de la place Navone. Les livres et l’eau ? Drôle d’association. Sa proximité avec l’université Sant’Ivo alla Sapienza peut-être… Enfin, la fontaine del Babuino 1576 représente un silène, être mythologique prenant la forme d’un vieillard réputé pour son ivresse et sa laideur. Elle est surnommée “le Babouin” et est l’une des six “statues parlantes” de Rome - ces statues sur lesquelles les Romains avaient coutume de placarder des critiques et satires à l’encontre du gouvernement. Un espace d’expression où la pierre, recouverte de feuillets, devient support. Photographie de couverture RHIANNON TAYLOR
\n \nle talentueux mr ripley explication fin
Letalentueux Mr. Ripley (1999) d’ Anthony Minghella. Titre original : The talented Mr. Ripley . Elle: Le film nous plonge d’emblée en Italie dans une belle atmosphère des années 50 sur fond de jazz, avec les excès et la vie insouciante de jeunes oisifs américains. On en finit par oublier l’intrigue policière. Tom Ripley cache parfaitement son jeu en prenant l’identité d’un [The Talented Mr. Ripley] Un film américain de Anthony Minghella, avec Matt Damon, Jude Lawn, Gwyneth Paltrow, Cate Blanchett et Philip Seymour Hoffman 1999. Inspiré d’un roman de Patricia Higsmith, ce thriller psychologique nous raconte comment un jeune désœuvré se voit envoyé en mission pour récupérer en Italie un fils de famille dépensier et frivole qui passe du bon temps avec sa fiancée. Cette dernière ne va bientôt pas le laisser indifférent… Ce polar vénéneux, amoral et fascinant obtint justement 5 nominations aux Oscars.
GilbertLachance est un acteur québécois né le 18 juin 1964, spécialisé dans le doublage. 217 relations. Communication . Téléchargez Unionpédia sur votre appareil Android™! Télécharger. Accès plus rapide que le navigateur! Gilbert Lachance. Gilbert Lachance est un acteur québécois né le 18 juin 1964, spécialisé dans le doublage. 217 relations: Adrian Rawlins, Alice au pays
Type de produit DVD - PAL - Zone 2Classé dans les Produits_français Titre alternatifThe Talented Mr. RipleyRéalisateurAnthony MinghellaAnnée1999EditeurTF1Date de sortie12/09/2010LangueFrançais, AnglaisSous-titreFrançais, Anglais Description Avis 0 Description Tom Ripley est chargé par un riche armateur américain, Herbert Greenleaf, de ramener au pays son playboy de fils, Dickie, qui a fui la pression familiale en Italie avec sa fiancée, Marge. Tom découvre alors un monde idyllique, entre farniente et boîtes de jazz… Mais quand Dickie lui refuse son amitié, Tom est prêt à tout pour s’approprier cette vie de rêve… LeTalentueux Mr Ripley [VHS] : Damon, Matt, Paltrow, Gwyneth, Law, Jude, Blanchett, Cate, Seymour Hoffman, Philip, Minghella, Anthony, Damon, Matt, Paltrow, Gwyneth: Amazon.fr: DVD et Blu-ray . Continuer sans accepter. Choisir vos préférences en matière de cookies. Nous utilisons des cookies et des outils similaires qui sont nécessaires pour vous permettre Barry Pepper, John Malkovich, Alain Delon, Dennis Hopper et ici Matt Damon, autant d'acteurs qui ont donné leurs traits au personnage de Tom Ripley imaginé par Patricia Highsmith. Rarement un antihéros arriviste, accessoirement tueur, voleur d'identité et aux orientations sexuelles changeantes n'a autant inspiré les cinéastes. Quatrième film d'Anthony Minghella "Le Patient Anglais", "Le Talentueux M. Ripley" est doté d'un casting de luxe, reposant sur des acteurs en pleine ascension à l'époque. Autour de Matt Damon qui livre une véritable performance, Minghella a misé sur Jude Law et Gwyneth Paltrow, couple en apparence unie dont Tom Ripley va exploiter les failles et les secrets pour arriver à ses fins, profitant de leur amitié insouciante pour s'élever dans la société romaine et usurper progressivement l'identité de Dikkie Greenleaf. Autour de ce trio, plusieurs personnages vont se mettre, consciemment ou non, en travers des plans de Ripley qui devra à chaque fois les écarter du jeu. Freddie Miles, joué par Phillip Seymour Hoffman, ami de Dikkie, bourru mais loin d'être stupide sera le premier à faire les frais de l'impitoyable machination du héros de l'histoire. En fin de course, lorsque Tom devra choisir entre sa vie et celle de Dikkie Greenleaf, celui-ci devra également sacrifier l'un des membres de son entourage, Peter Smith-Kingsley interprété par Jack Davenport, afin de s'abandonner complètement à sa nouvelle vie. Le film a beau nous exposer en long et en large la lente mue de Tom Ripley, la manière dont il falsifie les voix, les signatures, dont il manipule les gens, n'hésitant pas à les sacrifier s'il le faut, le personnage exerce une fascination sur le spectateur. Le suspens aidant, on se prend à espérer qu'il échappe à la police, happé par l'abnégation de sa personne, son souhait de profiter de la vie et par l'ambiguité perpétuelle de ses sentiments dont on ne parvient pas à décider s'ils sont authentiques ou motivés par des manoeuvres enfouies. Outre l'histoire haletante qu'on nous raconte, le film séduit aussi par ses décors qui nous emmènent à la découverte de l'Italie, de son mode de vie à une époque où le jazz est très en vogue et nous donne l'occasion de très bons moments musicaux en perspective à l'instar des scènes où Matt Damon et Jude Law chantent ou jouent ? quelques standards du jazz comme "My Funny Valentine" de Chet Baker. Le long-métrage a beau excédé les 120 minutes, la maîtrise scénaristique de Minghella ne nous laisse aucun temps mort et tient sans mal les promesses d'un film qui se distingue par de grandes scènes comme la confrontation entre Tom Ripley et Dikkie Greenleaf en pleine mer où toute la souffrance du personnage principal lui est envoyée à la figure avec un dénouement tragique à la clef. Chacune des scènes qui menacent la sécurité de Ripley sont également parfaitement orchestrées, la tension se faisant croissante et la pirouette trouvée par le personnage pour s'en sortir, paradoxalement salutaire. Je terminerai cet article en saluant une nouvelle fois le travail de Minghella qui a réussi là où Liliana Cavini a échoué quelques années plus tard donner envie de lire les romans. Réalisation Anthony Minghella Avec Matt Damon Tom Ripley, Jude Law Dikkie Greenleaf, Gwyneth Paltrow Marge Sherwoord, Phillip Seymour-Hoffman Freddie Miles, Cate Blanchett Meredith Logue, Jack Davenport Peter Smith-Kingsley Sortie 8 mars 2000 Genre Thriller Sapulsion meurtrière naît de la menace de ne plus pouvoir continuer à mener le train de vie de milliardaire dispensé par Dickie Greenleaf. Tel un déclassé à qui les publicités des journaux de mode
Publié le 15/08/2015 à 1500 Dix ans après Le Patient anglais le film aux neuf Oscar, Anthony Minghella retrouve Juliette Binoche. Avec Par effraction, l'auteur-réalisateur et producteur offre à son actrice fétiche un rôle de choix dans une oeuvre intimiste à la portée Binoche interprète une immigrée bosniaque veuve, mère d'un adolescent, tombée sous le charme d'un riche et bel architecte londonien, chargé de rénover son quartier. Jude Law Le Talentueux Mr. Ripley, Retour à Cold Mountain se glisse avec sa classe habituelle dans le costume de ce Britannique malheureux dans sa vie de couple. Il joue avec sincérité un homme délaissé par sa femme la sublime Robin Wright Penn, la femme du président dans House of Cards qui va tomber amoureux fou de Juliette effraction est un film intéressant, intelligent et plutôt bien construit. Le scénario multiplie les thématiques amour, délinquance, immigration, autisme, déterminisme social sur fond de conflit familial. La réalisation évite la caricature et les clichés, et le film oscille entre l'histoire d'amour tragique, le drame social et le portait retiendra notamment la scène où Jude Law, à qui l'on demande la vérité et qui aimerait tant la dire, est forcé de mentir pour sauver les apparences. Mais on est d'autant plus déçu par cette fin abracadabrante, qui vient ruiner l'équilibre subtil et la crédibilité, que l'oeuvre avait réussi à maintenir en dépit d'un scénario toujours sur le fil.
letalentueux mr ripley est un drame ayant raflé un joli nombre de récompenses en 2005, en ayant la particularité d’axer son portrait sur une élégante forme de personnalité, constamment dépendante de ceux qui l’entourent, et que les intentions strictement empathiques de départ finissent par transformer en une sorte de vampire de personnalité, Anthony Minghella, 1999 LE COMMENTAIRE Personne n’est irremplaçable. À ce titre, personne ne mérite vraiment d’être admiré. Ce qui n’empêche pas une armée de moutons de nourrir une fascination pour la figure du héros ou de l’héroïne. Méfiance envers celles et ceux qui semblent idolâtrer les autres. Car ils peuvent être capables de tout pour devenir celui ou celle qu’ils rêvent secrètement d’être cf Misery. LE PITCH Un faussaire en mission en Italie va se prendre au jeu. LE RÉSUMÉ Le fortuné Herbert Greenleaf James Rebhorn confond Tom Ripley Matt Damon avec l’un des camarades de classe de son fils. Il lui propose $1,000 pour retrouver Dickie Jud Law en Italie et le convaincre de rentrer au pays. Sur le bateau qui fait route vers Mongibello, Tom fait la connaissance de Meredith Cate Blanchett et se fait passer pour Dickie. Sur place, Tom sympathise rapidement avec Dickie et sa fiancée Marge Gwyneth Paltrow. Il gagne leur confiance et mène la grande vie en leur compagnie, aux frais du patriarche cf Les dents de la mer 2. Ce qui fait jalouser Freddie Philip Seymour Hoffman, un ami de Dickie. I want this job of yours Tommy. You live in Italy, you stay at Dickie’s house, you eat Dickie’s food you wear his clothes and his father picks up the tab. If you get bored, you let me know. Tom observe Dickie. Il porte ses vêtements. Son admiration fait place à de l’amour. Mais Dickie se lasse de tout et menace Tom de le lâcher. I’m a little relieved you’re leaving. I think we’ve seen enough of each other for a while. Pris de panique, Tom tue Dickie et le passe par dessus bord. Il profite de leur vague ressemblance, combiné au manque de scrupule des institutions italiennes, pour prendre son identité. De mensonge en mensonge, Tom compose avec Meredith et Marge, entre Venise et Rome. Il se retrouve contraint de tuer Freddie, devenu suspicieux. Where’s Dickie? Dans l’oeil du cyclone de la Polizia, Tom trouve un appui en la personne de Peter Jack Davenport, un ami de Marge, dont il tombe amoureux et auquel il a envie de donner la clé de tous ses secrets. Don’t you just take the past and put it in a room, in the basement and lock the door and never go in there? Then you meet someone special. And all you want to do is toss them the key. Trompé par Tom, Herbert Greenleaf James Rebhorn est convaincu que son fils s’est suicidé. Le milliardaire débarque à Venise et propose une partie de sa fortune à Tom en échange de son silence car la police Italienne soupçonne Dickie d’être le meurtrier de Freddie. Quant à Marge, elle est persuadée que Tom a tué Dickie. I know it was you. cf Le Parrain 2 Absout de ses crimes et désormais nouveau riche, Tom peut enfin vivre son idylle avec Peter. Les deux amants partent en croisière. Problème Meredith, qui le croit être Dicikie, se trouve à bord avec toute sa famille. Le plus simple reste encore de tuer Peter. Tom se retrouve dans sa cabine. Seul avec ses démons. L’EXPLICATION Le talentueux Mr Ripley, c’est la tragédie du génie. Greenleaf Senior affirme que si l’on ne choisit pas ses parents, on ne choisit pas non plus ses enfants. Ce qui est certain, c’est qu’on ne choisit pas son talent. Celui de Thomas Ripley est de se faire passer pour quelqu’un d’autre. C’est également son drame, car il rêverait secrètement de pouvoir être lui-même cf Imitation Game. Son talent de caméléon va l’en empêcher. Herbert Greenleaf est le premier à le prendre pour quelqu’un d’autre. Depuis le début, Tom doit donc avancer masqué. Soit disant diplômé de Princeton. Lorsqu’il rencontre Meredith pour la première fois, c’est presque naturellement qu’il continue cette comédie en se faisant passer pour Dickie. Au contact du véritable Dickie, il découvre de nouveaux plaisirs le jazz, la voile, les spaghettis alle vongole… C’est grâce à Dickie qu’il découvre quelque chose de fondamental à propos de lui-même, son homosexualité. I’ve gotten to like everything about the way you live. It’s one big love affair. Il est prêt à tout pour Dickie, par amour. I’m prepared to take the blame. Dickie n’en a rien à faire. Comme du reste. Il menace Tom de couper les ponts. L’identité de Ripley pourrait alors disparaître. Les deux hommes se disputent violemment. I’m not pretending to be somebody else and you are! Boring! You want to play the sax. You want to play the drums. Which is it Dickie? Who are you?! Some third class mooch? Who are you to tell me anything? Qui es-tu? Une question à ne surtout pas poser à Tom. Insupportable. Insulté au plus profond de lui, Ripley tue Dickie. Le rêve d’être enfin soi doit aussi pouvoir perdurer. Tom absorbe Dickie. Peut-être peut-il devenir lui-même ainsi, à travers Dickie ? Le rêve se transforme évidemment en cauchemar car Tom doit gérer les conséquences du vol de l’identité de Dickie. Tout serait beaucoup plus simple s’il n’y avait que Meredith. Tom pourrait continuer de promener le père Greenleaf à coups de courriers et de fausses signatures. Mais il reste Marge et Freddie… Dans sa tête, Tom est tout sauf un meurtrier cf Memento. I’m haunted by everything I’ve done and can’t undo. Whatever you do, however terrible, however hurtful, it all makes sense, doesn’t it, in your head. You never meet anybody who thinks they are a bad person. Bientôt à court d’histoires et épuisé de devoir jouer au chat et à la souris avec la police italienne, Tom montre des signes d’épuisement. I can’t face anything anymore. Il navigue à vue. Grâce à Peter, il aperçoit l’autre rive. La personne capable de le comprendre et l’accepter pour ce qu’il est. Avec Peter, Tom a envie de tout dire. Tout sera enfin possible. I always thought it would be better to be a fake somebody than a real nobody. Malheureusement, le piège du mensonge se referme définitivement sur lui cf Un homme idéal. Le monde n’est pas plus gros qu’un bateau de croisière. Débarrassé de Freddie et Marge, revoilà Meredith! Il y a toujours quelqu’un pour l’obliger à jouer la comédie. Le talentueux Mr Ripley, devenu Dickie Greenleaf, ne pourra jamais être qui il est. Il ne trouvera jamais la paix. Trop doué cf Attrape moi si tu peux. Condamné à rester dans sa cave, prisonnier de ses secrets. LE TRAILER Cette explication de film n’engage que son auteur.
TheTalented Mr. Ripley nous plonge dans une ambiance qui nous tient mal à l’aise durant plus de 2h. Matt Damon campe avec brio, Tom Ripley, un personnage trouble, insaisissable, inquiétant et Lire la critique.
Le Talentueux Mr. Ripley Dans les années 1950, un jeune homme, Tom Ripley, désargenté mais ambitieux, attire l'attention d'un vieil homme riche américain, Herbert Greenleaf, qui le charge de ramener aux États-Unis son fils Dickie dépensier et frivole. Ce dernier a en effet fui la pression familiale en Italie pour y passer des vacances prolongées », financées par son père, avec sa fiancée Marge. Tom Ripley, qui n'a jamais eu la belle vie, découvre un autre monde entre farniente et boîtes de jazz… et y voit une possibilité d'entrer dans un monde qui l'a toujours fait rêver. Mais quand Dickie finit par se lasser de Tom et lui refuse son amitié », Tom est prêt à tout pour s'approprier cette vie de rêve, même à tuer. Le Talentueux Mr. Ripley Réalisation Anthony Minghella Scénario Anthony Minghella, d'après le roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith Musique Gabriel Yared Production Miramax Films et Paramount Pictures Genre Drame, Thriller Titre en vo The Talented Mr. Ripley Pays d'origine États-Unis Langue d'origine anglais, italien Date de sortie 12 décembre 1999 Durée 139 mn Casting Matt Damon Tom Ripley Gwyneth Paltrow Marge Sherwood Jude Law Dickie Greenleaf Cate Blanchett Meredith Logue Philip Seymour Hoffman Freddie Miles Jack Davenport Peter Smith-Kingsley James Rebhorn Herbert Greenleaf Sergio Rubini Inspecteur Roverini Philip Baker Hall Alvin MacCarron Celia Weston Tante Joan Fiorello Fausto Stefania Rocca Silvana Ivano Marescotti Colonel Verrecchia Anna Longhi Madame Buffi Alessandro Fabrizi Sergent Baggio Mon avis Il est parfois amusant de se rendre compte comment on peut passer pendant des années a coté de véritables petites pépites cinématographiques car bon, comment dire, il m’aura fallut sensiblement deux décennies pour voir pour la toute première fois ce Talentueux Mr. Ripley, et si je m’attendais a ce que ce film soit bon, je reconnais après coup que je n’aurai jamais imaginer qu’il le soit autant. Car oui, ce long métrage inspiré du roman Monsieur Ripley de Patricia Highsmith et en aucune façon du film Plein Soleil de René Clément avec Alain Delon, ce qui n’est pas vraiment la même chose est un bon, que dis-je, un excellent film et la preuve parfaite que ce fichu cinéma américain, quand il s’en donne les moyens, est tout simplement imbattable, n’en déplaise a certains. Car oui, en partant d’une intrigue terriblement efficace mais qui n’est pas non plus d’une grande originalité – après tout, le pauvre type qui souhaite s’élever dans la société, ce n’est pas nouveau – Anthony Minghella, le maitre d’œuvre de la chose, réussit le mince exploit de nous offrir un personnage principal, ce fameux Mr Ripley interprété par Matt Damon, qui est a la fois horrible et attachant horrible car au fil de l’avancée de l’histoire, ce dernier va de plus en plus loin dans la folie criminelle, attachant car, malgré tout, et sans l’excuser, le personnage, englué dans tous ces drames qu’il provoque, ne souhaitait au final qu’une seule et unique chose, être aimer. Sauf que pour cela, le Mr Ripley ne veut pas être lui-même, préférant travestir sans cesse la réalité et se faire passer pour un autre, plongeant de plus en plus, au fur et a mesure que l’intrigue avance, dans une espèce de folie autodestructrice qui, si elle ne le touche pas a proprement parler physiquement, empêche définitivement son bonheur. Servi par une flopée d’acteurs tout bonnement excellents – Matt Damon bien sur mais aussi et surtout Jude Law, exceptionnel dans son rôle de jeune oisif richissime sans moral, Gwyneth Paltrow, véritable héroïne Hitchcockienne d’ailleurs, les références sont nombreuses au maitre et, a un degré moindre, Cate Blanchett – Le Talentueux Mr Ripley est un excellent film, terriblement prenant et qui, au fil de la montée en puissance de l’histoire et tout en abordant tout un tas de thèmes, s’avère, jusqu’à son final dramatique, être une belle réussite. Alors oui, il m’aura fallut plus de quinze ans pour le découvrir, mais sur ce coup là, on dira que le jeu en aura valut la chandelle tant ce dernier frôle allègrement l’excellence ! Points Positifs - Le Talentueux Mr Ripley est une véritable petite pépite, captivante au possible, et qui, en partant d’un postulat assez commun un individu qui souhaite s’élever dans la société, part dans des directions par moments complètement inattendues tout en abordant tout un tas de thématiques assez diverses comme l’amitié, le désir d’être aimer, celui de quitter sa piètre condition sociale, l’amour et le désir, entre hommes et femmes mais aussi entre hommes, sans oublier, bien entendu, le manque d’estime de soit et la volonté de jouer sans arrêt un rôle aux yeux de la société. - Au début, j’étais un peu dubitatif quand a ce fameux Mr Ripley interprété par Matt Damon, puis, au fil du film, des actes et des transformations du personnage, j’en suis venu à être fasciner par ce dernier, a la fois diabolique et tellement fragile finalement… - Le jeune fils à papa interprété par Jude Law est l’autre figure forte du film tout bonnement imbuvable, d’un égoïsme primaire et sachant jouer fort bien de son fort charisme, j’avoue que j’ai jubilé lorsqu’il se fait… - Le rythme du film est tout bonnement parfait avec une première moitié assez lente où Matt Damon s’initie peu a peu a cet univers qui n’est pas le siens mais qu’il maitrise fort bien assez rapidement puis, ensuite, une seconde plus axée thriller est captivante au possible. - Alors là, si ce film n’est pas un sacré hommage a Alfred Hitchcock, c’est que je n’ai rien compris au cinéma les références sont tellement nombreuses que même le non spécialiste les remarquera, que ce soit le générique, l’ambiance générale, les personnages, la musique, etc. - Puisque j’ai abordé les références au maitre absolu du suspens, n’oublions pas nos deux héroïnes Hitchcockiennes Gwyneth Paltrow et Cate Blanchett. - La fin est une pure merveille, à la fois dramatique et tellement triste finalement… Points Négatifs - Pas vraiment de véritables points faibles dans ce Talentueux Mr. Ripley à moins d’être totalement allergique au genre ou de ne jurer, comme j’ai put le voir dans de nombreuses critiques, par Plein Soleil avec Alain Delon. - Certains risquent de s’ennuyer ferme au cours de la première moitié du film où il y a bel et bien quelques longueurs – que je trouve justifiées mais ce n’est que mon avis. Ma note 8,5/10
Letalentueux Mr Ripley Excellente pièce. Mise en scène moderne, talentueux acteursm en particulier Mathieur Delarive 0. 0. Le talentueux Mr Ripley Théâtre 14 20, avenue Marc Sangnier 75014 Paris. Métro : Porte de Vanves (ligne 13) Bus : arrêt Porte de Vanves (58, 95, 191) Tram
A la fin des années 50, un jeune homme sans qualité, Tom Ripley, est chargé par un constructeur de bateaux de ramener à New York son fils Tobey Jude Law, assez drôle, relooké en Helmut Berger parti dilapider la fortune paternelle en Italie. Ripley devient l’ami de l’héritier frivole, tombe amoureux de lui, le tue […] A la fin des années 50, un jeune homme sans qualité, Tom Ripley, est chargé par un constructeur de bateaux de ramener à New York son fils Tobey Jude Law, assez drôle, relooké en Helmut Berger parti dilapider la fortune paternelle en Italie. Ripley devient l’ami de l’héritier frivole, tombe amoureux de lui, le tue la scène la plus réussie du film et endosse son identité, s’engouffrant dans une spirale de mensonges et de meurtres. Cette nouvelle adaptation du roman de Patricia Highsmith est davantage fidèle à l’œuvre originale que ne l’était celle de Paul Gégauff pour Plein soleil de René Clément. La version de Minghella met l’accent sur la confusion sexuelle de Ripley, et la fiancée de Tobey, objet de convoitise dans la version Gégauff/Clément, se trouve reléguée au rang des utilités ça tombe bien, Gwyneth Paltrow est parfaite en potiche de luxe. Paradoxalement, à vouloir jouer le jeu de l’ambiguïté et de la complexité à tout prix, le film devient trop explicatif lors d’un prologue inutile, Ripley est présenté dès la première scène comme un imposteur, ce qui atténue l’opacité du personnage. C’est toujours le problème des adaptations scrupuleuses qui échouent à force de respect. Mais surtout, Le Talentueux Mr. Ripley est un film bourgeois et chochotte, plein à craquer de jazz et d’airs d’opéra, de bons vins, de paysages d’Italie, de grandes folles et de jeunes évaporées de la haute société. Anthony Minghella exhibe dans son film des signes extérieurs de richesse et de bon goût, phénomène courant dans les productions américaines prétendument adultes et artistiques. Si le film sonne souvent juste dans sa description de Ripley, imposteur génial, criminel accidentel et homosexuel honteux, la mise en scène chichiteuse et touristique ainsi que l’interprétation fade Matt Damon et Jude Law ne parviennent pas à faire oublier Alain Delon et Maurice Ronet transforment ce faux film tourmenté en polar décoratif, avec quelques dérapages du côté du kitsch le plus ridicule. Critiques
Petitbijou signé Anthony Minghella, "Le talentueux Mr. Ripley" est aujourd'hui un film culte qui puise sa force dans son sublime duo d'acteurs : Matt Damon et Jude Law. Aujourd'hui, on creuse un
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