Comme il est de coutume, les Burkinabè, à l’instar des autres peuples du monde, se préparent à fêter le passage à l’année nouvelle. Qui dit fête, surtout de fin d’année, pense surtout à son habillement. On a alors recours aux couturiers pour la circonstance. Mais parmi ceux-là , il faut distinguer les honnêtes couturiers et les moins honnêtes. L’honnête couturier se fixe une date à partir de laquelle il ne prend plus de commande. Même débordé et sachant qu’il ne pourra pas honorer le rendez-vous, le couturier malhonnête continue de réceptionner les commandes même la veille» de la fête. Ce dernier devra revoir sa copie. Et nous, les clients, pourquoi attendre la veille » de la fête pour penser à son zangoli » ? Ne dit-on pas que les premiers sont toujours les mieux servis ? Issa SIGUIRE
lesmarocains le peuple le plus intelligent du monde. 978 likes · 1 talking about this. Selon une l’étude d’une université britannique, les marocains sont
Le président américain Donald Trump a fait volte-face ce week-end contre ses alliés d'Europe et du Canada, qu'il a menacés de droits de douanes alourdis, après un sommet du G7 qui s'est fini en fiasco. Des tensions qui tranchent avec "l'unité" affichée lors d'un sommet en Chine réunissant notamment les chefs d'Etat chinois, russe et iranien sur fond de tensions commerciales et diplomatiques avec les suite après la publicité Samedi, Donald Trump a brusquement retiré samedi son soutien au communiqué final du sommet de deux jours à La Malbaie Québec, est du Canada, malgré le compromis qui avait été forgé de haute lutte sur les questions commerciales. Sa délégation et lui-même avaient pourtant donné leur aval à ce document en 28 points péniblement négocié par le "Groupe des sept" Etats-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Italie, Japon. "Les Canadiens sont polis mais..." Donald Trump a justifié ce camouflet infligé aux vieux alliés des Etats-Unis par des propos de Justin Trudeau, l'hôte du sommet, lors de sa conférence de presse de clôture. Le Premier ministre du Canada, pays frappé comme l'Europe et le reste du monde de nouveaux droits de douanes américains sur l'acier et l'aluminium, a redit à cette occasion que ces taxes étaient "insultantes", au regard de l'histoire entre les deux pays. Comme l'Union européenne, il a confirmé des représailles pour suite après la publicité "Les Canadiens sont polis et raisonnables, mais nous ne nous laisserons pas bousculer", a déclaré le Premier ministre, qui avait auparavant loué le consensus trouvé par les sept sur une série de sujets. Un texte qui ne résolvait pas le conflit en cours, mais qui était salué par tous comme un pas vers la désescalade et le dialogue. Trudeau est "malhonnête et faible" Quelques heures plus tard, piqué au vif par ces paroles, le milliardaire a tweeté, depuis Air Force One, qu'il avait ordonné à ses représentants de retirer le sceau américain du communiqué final. Il a aussi traité Justin Trudeau de personne "malhonnête et faible"... alors qu'il avait dit la veille que la relation bilatérale n'avait jamais été aussi bonne dans l'histoire des deux pays. PM Justin Trudeau of Canada acted so meek and mild during our G7 meetings only to give a news conference after I left saying that, “US Tariffs were kind of insulting” and he “will not be pushed around.” Very dishonest & weak. Our Tariffs are in response to his of 270% on dairy!La suite après la publicité — Donald J. Trump realDonaldTrump 9 juin 2018 Based on Justin’s false statements at his news conference, and the fact that Canada is charging massive Tariffs to our farmers, workers and companies, I have instructed our Reps not to endorse the Communique as we look at Tariffs on automobiles flooding the Market! — Donald J. Trump realDonaldTrump 9 juin 2018 Surtout, Donald Trump a renouvelé sa menace de tarifs sur les voitures européennes et étrangères importées aux Etats-Unis. Un secteur qui pèse bien plus les deux métaux jusqu'à présent frappés. Les Etats-Unis sont le premier marché étranger pour les marques européennes de voitures. L'Allemagne est particulièrement inquiète les automobiles représentent en valeur le quart de ce que le pays exporte vers les suite après la publicité Les dirigeants du G7 avaient quitté La Malbaie lorsque Donald Trump a décidé de déchirer l'accord final du sommet. Dans un premier temps, aucun n'a fait de commentaire. Le cabinet de Justin Trudeau s'est contenté de rappeler que le Premier ministre n'avait fait que répéter, durant sa conférence de presse, des propos déjà prononcés auparavant.
AccueilL'histoire Comment la poussière de farine et une étincelle malhonnête ont fait exploser le plus grand moulin du monde en 1878 . L'histoire . Comment la poussière de farine et une étincelle malhonnête ont fait exploser le plus grand moulin du monde en 1878 . 2022. 2022. Lorsque Cadwallader Colden Washburn a construit un moulin à Minneapolis en 1874, c'était le
Par Michel Geoffroy, auteur de La Super-classe mondiale contre les peuples ♦ Après de nombreux articles très critiques sur la mandature d’Emmanuel Macron, Michel Geoffroy dresse un bilan sans concession des 30 mois de présidence du roi du en même temps » et de la répression. Polémia La super classe mondiale a promu en 2017 Emmanuel Macron pour qu’il conduise les changements qu’elle souhaitait imposer à la France. Hélas, sa présidence tourne au mauvais vaudeville. Et les oligarques commencent à se demander s’ils n’ont pas fait le mauvais choix. Macron n’est pas Thatcher Il ne faut pas oublier qu’Emmanuel Macron a été élu grâce à un coup d’état médiatique et judiciaire qui a éliminé François Fillon du second tour de l’élection présidentielle. Cette manœuvre a réussi mais elle a eu cependant deux lourdes conséquences pour l’avenir politique d’Emmanuel Macron – D’abord, son élection de 2017 ne résulte d’aucun mouvement populaire en sa faveur. Le premier parti de France ce n’est pas LREM – qui n’a pas dépassé 16 % des inscrits en moyenne – mais… les abstentionnistes et le Rassemblement national ! – Ensuite, le projet politique porté par Emmanuel Macron ne correspond nullement à l’attente majoritaire des Français, comme le montrent avec constance les différents sondages d’opinion, mais seulement aux demandes des différents lobbies qui l’ont porté au pouvoir Cela signifie que la coupure entre le pays légal – la macronie – et le pays réel – la France périphérique – atteint un niveau sans précédent sous la Ve république. Et aucune grâce d’état » n’est venue la combler, bien au contraire. Car, circonstance aggravante, l’homme que l’oligarchie a choisi pour réformer » – c’est-à -dire déconstruire – la France n’est manifestement pas à la hauteur de son mandat. A l’évidence, Macron n’est pas Thatcher. Homme de cabinets et de sérails, parachuté à 40 ans au sommet de l’Etat par la magie des médias et l’argent des lobbies, Emmanuel Macron manque cruellement d’expérience et donc de sagesse politique. Et l’on n’a pas tardé à s’en rendre compte, tant en France qu’à l’étranger. Résultat après 30 mois de pleins pouvoirs macroniens, la France s’enfonce dans le chaos social et politique. La France qui tombe La propagande gouvernementale omniprésente a bien du mal à cacher, en effet, que l’arrogant Emmanuel Macron se montre incapable de faire mieux que ses prédécesseurs, bien qu’il dispose d’une Assemblée nationale et de médias à sa dévotion. Et qu’il bénéficie du soutien du patronat et de toute l’oligarchie française. En 30 mois, la France est devenue le premier pays de l’OCDE pour le poids des impôts. Les dépenses publiques ne cessent d’augmenter 55,6 % en 2019, comme la dette publique elle a atteint 100 % du PIB en 2019. A l’exception de la Finlande, la France est désormais le seul pays européen à présenter son budget en déficit primaire, c’est-à -dire hors dette. La balance commerciale ne s’améliore pas non plus. L’insécurité explose et pas seulement à Paris. Enfin, le taux de pauvreté a grimpé de 0,2 point à 14,3 % en 2018. 9,1 millions de personnes vivaient ainsi sous le seuil de pauvreté en France. L’indice de Gini, qui mesure les inégalités, a connu sa plus forte progression depuis 2010. Et les usines continuent de fermer et l’immigration de continuer de plus belle la France devient en 2019 le premier pays pour l’accueil des demandeurs d’asile » ! Mais il est vrai que les profits des entreprises du CAC 40 se portent bien. La risée du monde entier A l’étranger, le bilan n’est pas meilleur car tout le monde a fini par se lasser des palinodies françaises. Dans le domaine des relations internationales, l’ en-même-temps » macronien et la com ne marchent plus. En effet, seuls comptent les rapports de force. On se lasse en Europe des déclarations à l’emporte-pièce de ce président français, jamais suivies d’effet concret. L’Otan est en état de mort cérébrale » ? Mais pourquoi alors la France continue-t-elle d’y adhérer ? La Russie n’est pas une ennemie » ? Mais alors pourquoi la France s’associe-t-elle aux sanctions » contre elle ? L’Union européenne est en crise ? Mais quelles initiatives la France prend-elle ? Aucune ! Emmanuel Macron aime bien embrasser ou tripoter les chefs d’Etats étrangers sous l’œil attendri des caméras de BFM TV. Mais dès qu’il leur tourne le dos, ceux-ci se moquent de lui et il n’obtient jamais rien ! Sans compter les nombreux dirigeants avec lesquels Emmanuel Macron s’est fâché, là encore sans aucun résultat positif pour notre pays. La start-up » macronienne devient la risée du monde entier et la France l’homme malade de l’Europe. La macronie sombre dans la crise sociale Personne n’ignore à l’étranger que la macronie s’enfonce dans la contestation sociale et que la crédibilité politique d’Emmanuel Macron suit une tendance baissière, comme on dit sur les marchés financiers. Personne n’ignore dans les chancelleries que ce président donneur de leçons de démocratie… à l’étranger, ne peut plus aller nulle part en France sans susciter des manifestations d’hostilité. Personne n’ignore que cela fera… 59 semaines que les Gilets Jaunes manifestent chaque samedi en France contre sa politique et contre sa personne ! Comme cela fait maintenant 10 mois que le personnel hospitalier manifeste et fait grève, tout en assurant son service d’urgence. Les sapeurs-pompiers sont, eux, en grève reconductible depuis le mois de juin 2019. Du jamais vu en France ! En octobre dernier, 27 000 manifestants ont défilé à l’appel des syndicats de policiers, pour une marche de la colère ». Les agriculteurs manifestent aussi. En vérité, on ne connaît pas un secteur professionnel qui n’exprime pas en France un mécontentement contre la politique du pouvoir. Comme on ne sait plus ce qui marche encore normalement dans notre pays, paralysé par les réformes brouillonnes. Désormais en France quand il neige, il n’y a plus d’électricité, les routes sont bloquées et les trains ne circulent plus. La retraite du macronisme La réforme des retraites devait être, avec la déconstruction du droit social et les privatisations, le grand œuvre de la macronie, conformément au mandat que lui ont donné la super classe mondiale et la commission européenne. Les fonds de pension et les banques se positionnaient déjà pour rafler de juteux profits. Las, l’opposition à la réforme des retraites rassemble de nouveau une majorité des Français contre le gouvernement. Et plus encore si on ne s’intéresse qu’à ceux que concerne vraiment la réforme pas les retraités aisés qui répondent aux sondages ! Avec cette réforme, au surplus mal gérée, la macronie a réussi la performance de redonner vie aux organisations syndicales et de fournir un nouveau souffle à la contestation populaire. Déjà plus de 25 jours que la grève contre le projet gouvernemental dure, soit plus qu’en 1995 ! Le gouvernement escomptait un essoufflement de la contestation avec les fêtes de Noël, mais cette stratégie de la trêve » a fait long feu. En outre, le projet de réforme universelle » prend l’eau de partout. Anxieux d’éteindre une grogne sociale croissante, le gouvernement ne cesse de reculer au profit des policiers, des militaires, des routiers ou des… sénateurs. Et chaque entorse au projet universel », renforce la détermination de ses opposants. Car si la réforme était si avantageuse que le dit le gouvernement, pourquoi donc en préserver certaines professions ? Poser la question revient à y répondre. Tout le monde a compris en effet qu’il ne s’agissait pas d’un progrès mais d’une nouvelle régression – d’une nouvelle agression – sociale. Macron s’empêtre dans la contestation En un mois, De Gaulle avait mis fin aux évènements de mai 1968 et remis la France au travail, avec la dissolution de l’Assemblée Nationale, de nouvelles élections et des accords sociaux. En 1984, François Mitterrand, politique avisé, avait eu la sagesse de mettre fin à la guerre scolaire pourtant déclarée par sa propre majorité parlementaire, avec le projet Savary. Emmanuel Macron, lui, n’arrive pas à se dépêtrer d’une crise politique et sociale qui dure depuis bientôt 18 mois. Pour répondre à une contestation qui prend une ampleur jamais vue dans notre pays, Emmanuel Macron a en effet choisi le mépris, l’enfumage, la censure et la répression. C’est-à -dire qu’il a choisi l’affrontement avec la France réelle. Mais, alors que le mécontentement enfle, cette stratégie autiste trouve désormais ses limites. La répression a certes dans un premier temps brisé l’élan des Gilets Jaunes ; mais au fil du temps, elle a renforcé la conviction des opposants à la macronie en donnant un contenu palpable à la nouvelle lutte des classes qui s’installe dans notre pays. Une nouvelle lutte des classes dont Emmanuel Macron apparaît désormais à la fois comme le symbole et l’artisan, honni par une France qui commence à se réveiller de sa torpeur. Emmanuel Macbeth Car pour un nombre croissant de Français, Emmanuel Macron incarne l’oligarque xénocrate qui préfère les métropoles boboïsées et les banlieues de l’immigration à la France rurale ou périphérique. L’oligarque qui préfère les racailles, les immigrants et les étrangers aux autochtones, gens qui ne sont rien[1] » que l’on rencontre dans les gares ou qui boivent de la bière et mangent avec les doigts » comme le dit si bien son ministre de l’action sic et des comptes publics[2] et que l’on peut matraquer et gazer en toute impunité. Le président qui a toujours une pensée pour les musulmans, mais jamais pour les catholiques, ces fachos qui ne comprennent rien à la révolution arc-en-ciel[3] ni à la laïcité. L’homme qui a force de dire tout et son contraire a perdu toute crédibilité. Retranché dans son palais de l’Elysée que protègent encore les robocops du ministère de l’intérieur, Emmanuel Macron se croit à l’abri de la révolte qui gronde. Mais pour les prochaines municipales, on conseille déjà aux candidats LREM de mettre leur sigle en veilleuse. Mauvais présage. Emmanuel Macron fait de plus en plus penser à l’usurpateur Macbeth de la tragédie de Shakespeare. Lui qui aime tant parler anglais, devrait pourtant méditer cette prédiction que les sorcières avaient fait à Macbeth Birnamwood shall come to Dunsinane ». Sa forteresse finira par être prise et il perdra tout. Mais comme Macbeth, Emmanuel Macron ne semble pas avoir compris l’avertissement. Brigitte, qui fut professeur de lettres, pourrait-t-elle lui en expliquer le sens ? Michel Geoffroy 06/01/2020 [1] Allocution lors de l’inauguration de la station F ; Le du 3 juillet 2017 [2]Interview de Gérald Darmanin à Paris Match du 19 décembre 2019 [3] On se rapportera avec profit au livre de Martin Peltier la Révolution Arc-En-Ciel en Marche » , DIE éditeur, 2019 À propos Articles récents Michel Geoffroy, ENA. Essayiste, contributeur régulier à la Fondation Polémia ; a publié en collaboration avec Jean-Yves Le Gallou différentes éditions du “Dictionnaire de Novlangue”.
Cest demander au peuple. Lorsque le peuple a travaillé et que le peuple a été formé et que le peuple a accepté, et la plus grande forme de légitimité d’expression de la légitimité c’est le silence populaire. Aujourd’hui le Président est décrié dans le pays, c’est un désaveu, mais il ne parle pas de ça. Aucun guinéen ne
Plus de la moitié des Brésiliens désapprouvent la façon dont Jair Bolsonaro gouverne, une première depuis le début du mandat du président d’extrême droite, selon un sondage d’opinion qui le donne une nouvelle fois largement perdant face à Lula pour la présidentielle de 2022. Le pourcentage d’opinion défavorable est passé de 45% en mai à 51% lors de cette enquête de l’institut Datafolha publiée en deux temps, jeudi soir et vendredi, réalisée les 7 et 8 juillet auprès de 2074 personnes. ►►► A lire aussi Orban, Bolsonaro… RSF actualise sa liste de "prédateurs de la liberté de la presse" Le taux de satisfaction est resté stable à 24%, loin du record de 37% établi en décembre 2020. Le chef de l’Etat est fortement critiqué pour sa gestion de la crise du coronavirus, qui a fait plus de morts au Brésil, le deuxième pays le plus endeuillé au monde après les Etats-Unis. La publication de ce nouveau sondage défavorable intervient dans un contexte très tendu, avec des révélations ces dernières semaines de soupçons de corruption au sein du gouvernement dans l’achat de vaccins contre le Covid-19. Plus de la moitié des Brésiliens le jugent malhonnête Selon Datafolha, 52% des personnes interrogées jugent le président Bolsonaro "malhonnête", alors qu’ils n’étaient que 38% lors d’un sondage similaire réalisé en juin 2020. Des manifestations anti-Bolsonaro ont rassemblé plusieurs dizaines de milliers de personnes dans tout le pays samedi dernier, lors de la troisième journée de mobilisation depuis fin mai pour exiger la destitution du président. Lula plus populaire Le sondage Datafolha montre par ailleurs que l’ex-président de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a creusé l’écart sur Jair Bolsonaro dans les projections pour le premier tour de la présidentielle d’octobre 2022, avec 46% d’intentions de vote, contre 25% pour le dirigeant d’extrême droite. En mai, Lula avait les faveurs de 41% des sondés, contre 23% pour Bolsonaro. Au second tour, l’ancien syndicaliste l’emporterait avec 58% des voix 55% en mai, contre 31% pour l’actuel président 32% en mai. ►►► A lire aussi Brésil le président Bolsonaro condamné à 108 dollars d’amende pour non port du masque Jair Bolsonaro a aussi vu son taux de rejet augmenter davantage que celui de Lula, de 54% à 59%, tandis que celui de l’ex-président de gauche est resté pratiquement stable 37%, contre 36% en mai. La pression sur son gouvernement s’est accentuée avec l’instauration il y a deux mois d’une commission d’enquête parlementaire au Sénat sur ses "omissions" dans la gestion de la crise sanitaire. Accusations de "prévarication" Le président fait par ailleurs l’objet d’une enquête préliminaire du parquet pour "prévarication" il est accusé d’avoir fermé les yeux sur des soupçons de corruption dans l’achat du vaccin indien Covaxin, rapportés par un fonctionnaire du ministère de la Santé.
m6YW. z2u0w1d1ob.pages.dev/418z2u0w1d1ob.pages.dev/217z2u0w1d1ob.pages.dev/309z2u0w1d1ob.pages.dev/128z2u0w1d1ob.pages.dev/429z2u0w1d1ob.pages.dev/367z2u0w1d1ob.pages.dev/353z2u0w1d1ob.pages.dev/216
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